Tempus Fugit….

«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )

Tempus Fugit….

Les mots et les maux…(Suite).


RegardManuel Valls dans l’un de ses emportements, mâchoires serrées, dans le style mussolinien qu’il affectionne, a prononcé devant la représentation nationale,un mot qui a suscité une vague de réprobation de la part de l’opposition et chez certains commentateurs de la vie politique.

C’est que le terme « d’apartheid » a une résonance particulière. Il fait référence à une situation vécue par l’Afrique du Sud où blancs et noirs vivaient totalement séparés, dans des quartiers peuplées de blancs où les noirs n’avaient pas accès, et inversement, où il était interdit à un noir de prendre le même bus que les blancs, la ségrégation ayant atteint des limites extrêmes qui ont pris fin grâce à l’intelligence et au bon sens d’un Mandela reconnu, aujourd’hui sur toute la planète comme un Homme d’Etat d’exception.

Parler aujourd’hui d’apartheid, en France, pour évoquer la situation des immigrants, c’est tenter de « noyer le poisson ». Il suffit de prendre le métro à la Gare du Nord en revenant de Belgique pour constater qu’il n’y a pas d’apartheid en France…..A un point tel que « l’étranger » qui arrive en France par cette gare se demande s’il ne s’est pas trompé de pays !!!

S’il s’agit d’évoquer les banlieues où les immigrés se sont regroupés et qui au fil des années, sont devenues des ghettos, il s’agit d’un abus de langage.

Les banlieues que l’on évoque si souvent étaient autrefois occupées par des « populations autochtones » auxquelles se sont mêlés un grand nombre de familles de Pieds Noirs exilés d’Algérie. Pendant très longtemps ces cités ont vécu paisiblement: les balcons étaient fleuris de géraniums, les ascenseurs fonctionnaient, les boîtes à lettres n’étaient pas défoncées, les murs n’étaient pas « tagués »et les pelouses des jardins étaient ornées de rosiers et correctement entretenues.

J’en parle en connaissance cause, car des membres de ma famille y ont vécu paisiblement, pendant de longues années.

Si elles sont devenues des « ghettos », – pour reprendre l’expression consacrée -, c’est parce que le « regroupement familial » de populations « exogènes », prenant peu à peu possession des lieux, les occupant avec des comportements hérités de leurs modes de vie d’origine, peu respectueux des lieux et du voisinage, vivant à huit ou dix dans des appartements conçus pour accueillir des familles de quatre personnes, dont les enfants, en surnombre dans les logements de leurs parents, livrés à eux-mêmes et vivant plus souvent dans les cages d’escaliers où aux abords des immeubles, troublaient (le mot est faible) la quiétude de ces lieux de résidence.

Ce que je décris là, qui sera considéré par de « belles âmes » comme un témoignage de racisme, d’autres l’ont décrit avant moi, et ce sont de purs africains, étonnés de notre laxisme et de notre stupidité:  http://www.fratmat.info/edito/item/21828-pi%C3%A8ge-sans-fin . ( Lu dans « Fraternité Matin », un journal malien…)

Le processus de « ghettoisation » est le même partout dans nos banlieues : la pharmacie du quartier victime de nombreuses agressions a fermé. Le petit supermarché a fermé pour les mêmes raisons. Le boucher a vendu sa boucherie qui est devenue une boucherie hallal, le bar tabac chez qui on allait dans une ambiance de convivialité sympathique boire une anisette a fermé, persécuté par des sbires qui voulaient lui interdire de vendre de l’alcool, et le médecin plusieurs fois agressé a fermé son cabinet pour aller s’installer ailleurs. Le marché du Dimanche, sur la place de la Mairie, s’est peu à peu peuplé d’une foule bigarrée, où des femmes arrogantes, voilées intégralement de noir, vous bousculent sans vergogne à l’étal des marchands de légumes…Sans parler des « appels à la prière » qui résonnent plusieurs fois par jour et qui donnent le sentiment aux vieux habitants du quartier, qu’ils ne sont plus chez eux dans leur pays.

Ces comportements, ajoutés à la dégradation de la sécurité des lieux livrés à tous les trafics, où les trafiquants et les bandes organisées font la Loi, ont entraîné peu à peu, le départ des populations qui vivaient là depuis toujours, pour, dès qu’elles en avaient la capacité financière, aller « vivre ailleurs »…

C’est ainsi que peu à peu, se sont constitués ces prétendus « ghettos ». Personne n’est responsable de « l’enfermement », si  on peut dire, de ces populations, si ce n’est elle-mêmes.

Or cette réalité là, personne parmi nos politiciens, – excepté au Front National – n’a eu, pendant trop longtemps, le courage de mettre des mots sur les maux qu’elle suscitait. Il ne fallait pas « stigmatiser » !!! Et surtout pas déplaire à une clientèle électorale potentielle. On n’aime pas « nommer « les choses dans la classe politique française. Alors on utilise des périphrases ou des mots de substitution. Jusqu’à inventer une « novlangue »qui frise parfois le ridicule….

Pendant très, trop longtemps, on a masqué la naissance progressive de ce qui est devenu, peu à peu, des zones de non-droit, derrière des niaiseries, hypocritement compassionnelles à l’égard de ceux qui y régnaient en maîtres des lieux où ni police, ni pompiers, ni services médicaux ne peuvent plus pénétrer sans être caillassés.

On se souvient des mots accusateurs à l’égard de ceux qui dénonçaient cet état de fait, coupables de créer artificiellement un « sentiment d’insécurité »….

Or, le mot d’apartheid est particulièrement inapproprié, en ce sens qu’il tend à culpabiliser la France et les Français, déjà exaspérés par ces niaiseries utilisées, par lâcheté, pour exempter les vrais auteurs d’une situation dont on mesure aujourd’hui les conséquences.

Les « sauvageons » ont grandi. De délinquants, et trafiquants en tous genres, ils sont devenus de la graine de terroristes potentiels, prenant racine sur un terreau retourné aux friches.

La République, si l’on se réfère au discours de certains, avait « une dette » envers ces populations auxquelles nous devions « repentance ». Une dette mille fois remboursée….Car ces populations appartiennent toutes à des pays dont la France a été chassée, en y laissant toutes les richesses qu’elle y avait créées et dont on sait ce qu’elles sont devenues (1) et à qui elles ont profité….

Des milliards d’euros ont été déversés, depuis plus de vingt ans sur ces « cités interdites », sans aucun résultat. Ce qui démontre, par l’absurde, que l’argent ne remplacera jamais la nécessité de faire respecter les Lois, ainsi que le retour de l’autorité de l’Etat, qui doit s’accompagner de l’éradication des nids de rébellion contre la République.

On a cru pouvoir, à coups de milliards, acheter la paix civile. Nous avons eu , d’abord les « émeutes » et nous sommes aujourd’hui au bord de la guerre civile…

Il est temps que l’on cesse de « se payer de mots » creux, et de discours démagogiques, adressés à une clientèle électorale illusoire, car insaisissable…

« Le Bal tragique à Charlie hebdo » semble avoir « ouvert les yeux » des sourds qui ne voulaient rien entendre aux cris des « lanceurs d’alertes », méprisés par une classe politique, notamment à Gauche, – mais pas seulement -, aveuglée par la fascination d’un prétendu « islam modéré ».

Peu à peu, les langues se délient. On entend, dans les médias, prononcer des mots jusqu’ici considérés comme « tabous ».

Mais qui a encore le courage de dire que les maux dont souffre, et pour longtemps, notre société, sont dus à la présence d’une forte population musulmane ???

Qui a le courage de dire que la France compte sur son territoire, des populations de toutes confessions, mais que seul l’Islam pose problème de coexistence avec les Lois de la République ???

Qui oserait dire que « l’Islam modéré » est un leurre: pour s’en convaincre il suffit de lire les exégètes du Coran. Tout au plus peut-on dire qu’il existe des « Musulmans modérés » dans la pratique de leur foi. Mais combien sont-ils, et pour combien de temps encore ???

Et qui aura le courage de dire que « l’apartheid », c’est à dire la séparation brutale des communautés, fait, elle,  partie de la stratégie des « djihadistes », qui misent, à long terme sur l’affrontement entre les communautés, en s’inspirant de ce que le terrorisme du FLN a réussi à obtenir en Algérie, en multipliant les attentats aveugles et cruels, jusqu’au jour où chaque femme voilée devient suspecte de pouvoir transporter une bombe et où l’on redoute d’être égorgé un jour par celui qui fut votre camarade pendant si longtemps…

Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant que les Ministères de la Parole aient le courage d’appeler, enfin, un chat, un chat….

Un chat(1). – Il suffit de  voir ce que sont devenues les cités HLM telles que « Diar Es Saâda ou « Diar es Mahçoul » construites par l’architecte Fernand Pouillon, à Alger, transformées en « Gourbis » verticaux….

Pouillon

Le Rouge et le Brun…..


BavuresLa Presse et le monde politique sont unanimes, ce matin, pour condamner les violences commises lors des manifestations contre la construction du petit barrage de Sivens, et qui ont entraîné la mort tragique d’un jeune homme, au cours d’un affrontement avec les Forces de l’Ordre.

A Sivens, mais aussi à Toulouse et à Nantes, de véritables scènes de guérilla urbaine ont eu lieu, dépassant largement les « provocations » aux quelles la Police, les CRS et la Gendarmerie sont habitués.

La guérilla urbaine est une technique de combat qui ne s’improvise pas.

Les Gendarmes se sont trouvés face à des petits groupes fort bien organisés, agressifs, et extrêmement mobiles, voire insaisissables, armés de barres de fer, de projectiles divers destinés à « faire mal », tels que des bouteilles d’acide chlorhydrique.

La volonté d’en découdre avec les forces de l’ordre était clairement proclamée: on a vu à la télévision, quelques énergumènes à la chevelure « ethnique », ou déguisés en clowns dangereux, s’exprimer en une violente déclaration de guerre à l’ordre et aux forces chargées de le défendre.

Clown dangereuxClown

Or, que constate-t-on ce matin dans la Presse ??? Une large place est faite aux condamnations verbales de ces actions. Mais rares sont les médias qui se sont penchés sur l’origine, l’importance, les motivations, l’organisation de ces groupuscules qui ne se cachent pas d’appartenir à l’extrême-gauche la plus anarchiste.

Que n’aurait-on pas lu ou entendu, dans les mêmes médias, si des actions d’une telle violence avaient été menées par ces « groupuscules d’extrême-droite »qui « terrorisent » la classe médiatique et pour lesquels existe toute une collection de qualificatifs appartenant à un vocabulaire quasi « normalisé »: « les crânes rasés », « les nazillons », les représentants de la « peste brune », et j’en passe….

Le manque de curiosité des médias à l’égard des trublions qui ont affronté nos gendarmes est assez surprenant: s’il s’était agi de manifestations de Droite, on aurait eu droit à un florilège de noms de groupuscules, de Partis plus ou moins confidentiels ou clandestins, qui auraient été livrés à la curiosité publique. Il serait déjà question d’interdire tel ou tel Parti, de mise en examen de dirigeants et autres menaces . Mais là,….rien de tout ça.

Ces agitateurs dont le « professionnalisme » a été souligné par tous les représentants syndicaux de la Police qui se sont exprimés sur nos antennes, n’intéressent absolument pas nos journaleux d’investigation. Aucun d’entre eux n’a éprouvé le besoin de savoir qui coordonne toutes ces actions, où et quand ces « guerilleros » s’entraînent, qui les forme, quels en sont les « inspirateurs », à quelle idéologie se réfèrent-ils ??? Tout cela reste dans le domaine du « tabou ».

Tout se passe un peu comme si l’extrême-gauche, rarement appelée par son nom dans nos médias bénéficiait d’une sorte de complaisance manifestement refusée à l’extrême-droite, dans une dangereuse « discrimination ».

Or comme nous l’explique Pascal Bruckner, un de nos « zintellectuels » les plus attentifs aux mouvements de notre société, « le rouge » et « le brun » n’ont jamais été aussi proches et ne se sont jamais si bien portés dans ce pays à la dérive.

http://www.lepoint.fr/politique/bruckner-l-alliance-rouge-brun-ne-s-est-jamais-aussi-bien-portee-02-11-2014-1877917_20.php

Extrait de cet article :

« Propos recueillis par Saïd Mahrane »
Le Point : Comment expliquez-vous la rupture entre la gauche et le peuple ?
Pascal Bruckner* : Cette rupture remonte aux années 1980. Il y a eu une inflexion forte de la part de la gauche, qui a prétendu réinventer le peuple. Ce peuple de gauche n’était plus, pour elle, assez glamour. Il devenait beauf, plouc et puant, avec des loisirs misérables. La gauche a donc fait une nouvelle alliance entre les classes moyennes et supérieures et les immigrés. C’est l’esprit du récent rapport de Terra Nova, qui redessine une France sur ce modèle. Tout cela, en outre, est allé de pair avec la création de SOS Racisme et l’expression d’une idéologie libérale, ou d’extrême gauche, qui a défendu la disparition des frontières et l’effacement de la nation.
Ce peuple abandonné est-il aujourd’hui un peuple de « petits Blancs » ?
Absolument. D’ailleurs, si on disait « petits Noirs », on hurlerait au racisme. L’expression « petits Blancs » vient des États-Unis. Elle désigne une sous-classe un peu dégénérée qui boit de l’alcool et vit pauvrement. Elle est marginalisée, car elle n’est pas dans la représentation de la civilisation.
Abandon du peuple, dites-vous, mais aussi des valeurs…
Le Parti communiste a considérablement changé. Les ouvriers étaient jadis très fiers de travailler et ne voulaient surtout pas laisser l’outil de travail au patron. Tout cela a été sacrifié au profit des 35 heures et de l’esprit RTT. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la gauche a inventé les fêtes, c’est sa marque de fabrique.

Votre génération soixante-huitarde n’est-elle pas à l’origine du mal ?

Je ne le crois pas. Sinon, que faudrait-il faire ? Remettre les femmes en cuisine, les homos dans le placard et en finir avec les lois sur la liberté, qui ont permis à une femme comme Marine Le Pen d’être la présidente d’un parti politique ? Le retour au statu quo ante relève du délire nostalgique. Si mai 68 a eu lieu, c’est que les Français ne supportaient plus la férule des patrons, des pères, des chefs, des maîtres… Si la solution aux maux français est de revenir aux années 1950, alors nous n’avons aucune imagination. Pour rien au monde je ne voudrais revivre ces années-là. On peut critiquer cette période, mais j’imagine mal la France sans mai 68.

Le FN est-il de gauche ?

L’association rouge-brun ne s’est jamais aussi bien portée. Outre la dimension économique évidente, il y a entre l’extrême droite et l’extrême gauche une même fascination pour Poutine, qui va du monde diplomatique jusqu’à Marine Le Pen, en passant par Zemmour et Soral. Tous sont couchés devant le nouveau tsar, qu’ils aimeraient voir prendre la tête de l’Europe. Ils partagent également une haine viscérale de l’Amérique.( Fin de citation ).

(Petite parenthèse : ce propos n’est pas tellement éloigné de celui de Zemmour dans « Le suicide Français », objet de tant d’invectives…)

Tout cela donne à réfléchir. Le « peuple des petits-blancs » serait-il en train de se réveiller, et de passer à l’action ??? A qui profitent ces exactions ??? à l’extrême-droite ou à l’extrême-gauche ??? ne sommes-nous pas entrés dans une phase « pré-révolutionnaire »qui semble souhaitée par certains à « la gauche de la gauche » ??? La France serait-elle au bord de la « chienlit », pour paraphraser « le Général » ???

Et s’il est vrai comme l’énonce Pascal Bruckner que « La gauche a fait une nouvelle alliance entre les classes moyennes et supérieures et les immigrés », ne sommes-nous pas à la veille d’une vraie révolte des « petits-blancs » contre une « bobocratie »dont l’alliance avec « l’immigration » serait violemment rejetée par le peuple pour lequel l’accumulation des « dénis de réalités » est devenu insupportable  ???

Le « mérite »et la « bobocratie »…


images« Femmen » symbolisant « La France ». On s’interroge : Sont-ils « timbrés » ???

Les Socialistes au pouvoir laisseront le souvenir d’un Parti ardent dans le combat contre « le mérite ». La « méritocratie » ne fait apparemment pas bon ménage avec la « bobocratie » qui tient le haut du pavé dans le Parti préféré des « fonctionnaires ».

L’abaissement du niveau des concours aux Grandes Ecoles pour les rendre accessibles aux « classes populaires » des banlieues, la suppression des « bourses au mérite », la suppression des notes à l’école et au lycée, tout cela est conçu pour laisser une chance aux « cancres » dans l’accession sociale. On est tenté de dire qu’en terre socialiste, « les sots » sont bien gardés…..

« Ils » ne sont pas encore allés jusqu’à sanctionner les bons élèves en les obligeant à aller s’asseoir au fond de la classe, près du radiateur, mais ils n’en sont pas loin, surtout lorsque ces « bons élèves » ne sont pas issus de « familles désavantagées »… Mais ça viendra peut-être, si on leur en laisse le temps.

Rien d’étonnant dans tout cela: « le mérite », « l’effort », « le travail accompli », « les résultats obtenus » ne font pas partie des qualités valorisées dans ce petit monde où ce qui compte, c’est « l’engagement », « les fidélités », « les convictions », et pourquoi ne pas ajouter, le « sectarisme », la « provocation », « l’esbroufe », et « l’entregent ».

Moscovici appartient à la « clique » de ces Socialistes: il possède, semble-t-il, les qualités requises pour occuper les plus hautes fonctions, puisque « le mérite »qui lui a été reconnu, dans son cas, c’est son « engagement », d’abord au côtés de Strauss-Kahn, puis de Hollande, ainsi que …..  ses « convictions ».

Dans son dernier numéro, Marianne ne l’a pas raté !!!

Marianne qui « fit fortune » dans « l’Anti=Sarkozysme », s’est recyclée dans le « Hollande bashing », et l’exécution publique de ceux qui se sont fourvoyés dans le « hollandisme » à deux balles fait désormais partie intégrante de son « fonds de commerce »….

Quand « la Gauche » se paie « la Gauche », ça vaut le détour. Surtout quand l’opposition de Droite , empêtrée dans ses combats de coqs, a d’autres chats à fouetter que de faire son travail d’opposition, et de crier au scandale en dénonçant les « magouilles » de la « bobocratie socialiste ».

Aussi je ne me priverai pas du plaisir de faire partager ce savoureux article à mes lecteurs.
http://www.marianne.net/Le-scandale-Moscovici-ou-la-magouille-pour-les-nuls_a242377.html?TOKEN_RETURN#

Je cite : « A priori, tout devait rouler comme sur un skate. Pour cause de fidélité à François Hollande, Pierre Moscovici était transféré du gouvernement (où il fut d’une rare nullité) (sic ) à la Commission de Bruxelles (où il sera surveillé de près). Ce fût compliqué à obtenir.

Certains – on les comprend – eurent du mal à admettre que l’échec patenté méritait promotion. D’autres se demandèrent s’il était opportun d’aller apporter la caution du PS à une Commission qui ne jure que par l’orthodoxie. Mais les obstacles furent levés les uns après les autres.

Ne restait plus qu’un problème : comment faire pour empêcher une législative partielle dans la 4ème circonscription du Doubs, celle où Pierre Moscovici fut toujours élu d’extrême justesse et où le « hollandisme récessionnaire » laisse un boulevard au candidat du FN. On imagina alors un système aux petits oignons.

Du haut de sa superbe, et au nom de l’éthique qui l’anime, François Hollande confia à Pierre Moscovici une mission au titre pompeux : « La place de la France dans l’Europe ». Le sujet importait peu. Il s’agissait juste de gagner les six mois légalement nécessaires pour que le député démissionnaire soit remplacé par son suppléant, afin de se jouer du suffrage universel, de s’asseoir sur l’avis des électeurs du Doubs et de préserver la majorité absolue des socialistes à l’Assemblée nationale (289 sièges).

On a beau se dire de gauche, on n’en reste pas moins homme de magouille. En ce domaine, d’ailleurs, entre François Hollande et Pierre Moscovici, c’est plus que l’entente cordiale : la fusion du cœur et de l’esprit.

Voilà donc nos deux hommes se tapant sur le ventre, contents de leur bon coup : l’un parce qu’il sauve les meubles à l’Assemblée (c’est à ça qu’on reconnaît un grand dirigeant) ; l’autre parce qu’il va bien gagner sa vie dans un poste où il pourra être ce qu’il est vraiment (un technocrate converti au dogme néolibéral). Seulement voilà. Les socialistes de gouvernement sont tellement nuls que même quand ils mettent au point un stratagème de gamins, ils réussissent à se prendre les pieds dans le tapis.

En l’occurrence, ils ont fait une erreur de calendrier. Pierre Moscovici n’est entré en « mission » que le 5 mai dernier. Pour que le plan échafaudé fonctionne, il fallait donc que la Commission de Bruxelles n’entre en fonction que le 6 novembre, six mois et un jour après la date fatidique. Or, la Commission Juncker a respecté son propre agenda. En vertu de celui-ci, elle devrait être opérationnelle dès le 1er novembre. Dans ce cas, tout tomberait à l’eau. Le suppléant de Mosco devrait aller devant les électeurs, perspective qu’il vit avec l’enthousiasme de la chèvre de Monsieur Seguin.

Pierre Moscovici, lui, s’en moque comme de la première veste qu’il a retournée. Il est déjà recasé. Pour lui, c’est la seule chose qui compte. Grand seigneur, il s’est même permis de lancer, avec le courage de celui qui bat sa coulpe sur la poitrine d’autrui : « Le PS peut très bien conserver mon siège s’il y a une élection partielle ».

Ben voyons. Son bilan est si flatteur, son aura si grande, son talent si reconnu, son dévouement à la cause populaire si ancrée, que c’est gagné d’avance. Et si, par hypothèse funeste, c’était perdu, cela ne pourrait s’expliquer que par l’incapacité du successeur désigné à s’élever à la hauteur de ce personnage historique. En attendant, les socialistes brûlent un cierge chaque matin pour que Jean-Claude Juncker retarde de quelques jours la mise en place de sa Commission.

C’est à ce genre d’histoire que l’on apprécie la grandeur de l’engagement en politique, qui tient parfois de la mission sacrificielle. Montherlant disait : « La plupart des hommes recèlent en eux-mêmes leur propre caricature. Et cette caricature ressort un jour, à l’improviste, sous le coup de l’événement ». ( Fin de citation ).

Ces Socialistes là sont tous plus vrais que leur caricature !!!

Malheureusement pour nous, le ridicule ne tue pas, en politique. Dommage, car cela ferait un peu de ménage dans les allées du pouvoir, et nous débarrasserait de quelques uns de ces « nuls » pour qui « le mérite » est une tare.

Je demande pardon à tous ceux à qui trouveront à cet article un goût « un peu rance »……

Le Temps du Mépris… (1)


Balance

http://www.lepoint.fr/societe/femen-les-militantes-feministes-relaxees-dans-l-affaire-notre-dame-10-09-2014-1862008_23.php

Un groupe de « Femen » s’était introduit dans la Cathédrale de Paris, à poil, ou presque, pour y manifester , à sa façon , qui ressemble plus à de la provocation qu’à une manière « pacifique » de  défendre ses « idées »…..

FemenVidées de l’intérieur de ce lieu de Culte par un Service d’ordre, elles auraient endommagé, dans la confusion de cette exclusion musclée, des cloches exposées aux fidèles après avoir été restaurées, avant de gagner leur emplacement définitif dans les Tours de la Cathédrale.

Que croyez-vous que la Justice française, appelée à trancher, à la suite de la plainte déposée contre cette violation d’un lieu de Culte, ait décidé ???

La sentence, qui rehaussera le prestige et la réputation d’impartialité de nos Magistrats, est tombée. Les « Femen » ont été relaxées, alors que les surveillants chargés de les évacuer, ont été condamnés pour leur « brutalité ». Celui qui doit se marrer, c’est Poutine !!!!

On s’étonnera, après cela, que des Catholiques, qui se sentent méprisés, même par la Justice de leur pays, soient révoltés par le « deux poids, deux mesures », dans la balance qui symbolise cette Institution de plus en plus contestée…

Imaginez, un seul instant, que la même provocation ait eu lieu dans une mosquée !!!

On entend d’ici, les cris d’orfraies, des « officines spécialisées » dans les lamentations qui accompagnent le moindre graffiti sur la façade d’un lieu de prière musulman…. Et les protestations effarouchées de nos médias asservis, contre ces actes d’intolérance, dans une République laïque. Les regards se seraient tournés comme par réflexe, vers ces « groupuscules », proches de « l’extrême-droite », qui « terrorisent » la Gauche française.

Car, imaginez, oui, imaginez : les « Femen »s’introduisant dans une Mosquée, à poil sous leur manteau, et « tombant » leur manteau pour aller rouler un patin à l’Imam, à l’heure de la Grande Prière !!! Qui oserait alors évoquer le « Droit au Blasphème », revendiqué par quelques beaux esprits ????

Et croyez-vous qu’elles seraient ressorties vivantes de la Mosquée ???

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/17/97001-20140917FILWWW00276-prison-ferme-pour-avoir-profane-une-mosquee.php

C’est cela « la France », aujourd’hui ???

(1). Titre d’une oeuvre romanesque d’André Malraux.

Islam de France….


Islam de FranceLe ver est dans le fruit ( suite).

https://www.youtube.com/watch?v=LaUMhliy3hY

Cette vidéo qui relate la tentative d’une équipe de Canal Plus, d’effectuer un reportage sur une école coranique clandestine, a été interdite d’antenne sur la chaîne concernée, sans doute pour ne pas froisser les musulmans et encore moins « stigmatiser » l’Islam de France. Elle est extraite du site « www.kabyle.com ». A visiter, de temps à autres….

Elle se passe de tout commentaire. Puisse-t-elle ouvrir les yeux de ceux qui refusent de voir pour ne pas savoir, et surtout pour ne pas avoir à affronter….un jour.

Djihad ( Fin ).


Islam dominantSuite et fin de « Djihad ».

Cette publication des « Confessions » d’un ancien djihadiste, membre du G.I.A, qui a terrorisé le peuple algérien est destinée à ouvrir les yeux de ceux qui ont encore quelques scrupules à regarder les réalités en face. 

Le Djihadisme a été, longtemps, un danger qui ne nous concernait pas, nous Français.

Nous assistions, incrédules, à ce qui se passait en Algérie, dans les années 90, incrédules et étrangers à ce monde barbare qui exprimait toute sa violence, n’épargnant personne, femmes et enfants compris, car pour nous- même pour ceux qui comme moi ont combattu en Algérie -, ce monde, où l’on égorge des êtres humains comme on égorge des brebis, est un monde bestial, étranger à notre culture .

Ce qui se passe en Afghanistan, au Pakistan, et plus près de nous, en Tunisie, en Libye, en Egypte, puis en Syrie, au Sahel, et enfin en Irak, aurait dû, depuis longtemps, inciter les dirigeants occidentaux à prendre la mesure de la menace d’un risque qui se rapproche dangereusement de notre continent.

La présence sur notre sol, d’une minorité musulmane, pacifique, certes, mais silencieuse au point que l’on se demande de quel côté elle se situera, le jour où des évènements graves exploseront dans notre pays, fait que l’on ne peut s’exonérer de certaines interrogations. Car aux yeux de cette « minorité paisible et silencieuse » quels sont ceux qui considèrent ces « djihadistes » comme de dangereux criminels, et ceux qui les considèrent comme de courageux combattants pour « la gloire du Prophète » ????

Car cette hypothèse n’est plus une vue de l’esprit. Ces jeunes « djihadistes » qui ont quitté la France pour aller combattre aux côtés de ceux qui aujourd’hui, en Syrie et en Irak, reviendront un jour « au pays ».

Ces djihadistes qui terrorisent des populations Chrétiennes, mais pas seulement, car parmi les « mécréants » victimes de leur folie meurtrière, il y a aussi des musulmans, sont des répliques de celui dont nous publions aujourd’hui les « Confessions ».

Il est donc important que chaque Français sache à quoi ressemblent ces individus. Afin qu’au moment venu, aucun ne puisse dire « on ne savait pas »… »on ne pouvait pas imaginer »… »on ne nous a jamais rien dit » ….

Car évidemment, il ne faut pas compter sur les médias français, totalement muselés, voire même déjà asservis, pour dévoiler et décrire, noir sur blanc, de telles réalités.

Citation ( suite ).

« Exécution

« Il ne pouvait pas de toute façon la retenir davantage. Garder une femme prisonnière au maquis était impossible. Aucune fille ne pouvait supporter nos conditions de vie. Les autres moudjahidine auraient fini par la violer à leur tour et Ahmed l’aurait exécutée. Quel sort lui réserva sa famille lorsqu’elle retourna dans son village? Je n’en sais rien. Mais sa vie doit être finie. Non seulement elle reste traumatisée par les sévices qu’elle a subis, mais le regard des autres doit lui être insupportable.

« L’amour n’a rien à voir dans cette histoire, car chez les combattants de la foi, l’amour n’existe pas. Je n’aimais pas plus la fille avec laquelle je sortais à Oran. Lorsqu’il s’engage dans le djihad, le moudjahidine écarte tout sentiment par qu’il sait que la mort le guette. Tomber amoureux, c’est se détourner du but initial. J’avais risqué ma vie à maintes reprises pour pouvoir monter au Paradis. Je n’étais pas prêt à l’échanger, même contre mille femmes.

« Rien ne pouvait me faire changer d’avis. La plupart étaient comme moi.

« Lorsqu’on se levait le matin pour faire la prière du « sobh », chacun de nous racontait ses rêves au Paradis. Tous étaient prêts à mourir pour y accéder car ils savaient ce qui les attendait. S’ils souhaitaient se sacrifier pour l’Islam, c’est qu’ils étaient impatients de rejoindre l’univers délicieux réservé aux soldats de Dieu.

« Même ceux qui connaissaient mal le Coran, même les moins pieux qui n’avaient pas fréquenté la mosquée, connaissaient au moins une chose : que le Paradis est empli de femmes fabuleuses. Tous les musulmans sont au courant de ce principe automatique.

« Celui qui meurt au nom d’Allah sera récompensé. Et quelle récompense! Les femmes y étaient belles, nombreuses et expertes en amour. Le martyr n’avait qu’à choisir celle qui lui plaisait et changer à sa guise.

« Là haut, on mangeait et faisait l’amour à volonté avec une jouissance décuplée.

« On décrivait ce qui nous avions vécu dans nos songes. Les « houris », les filles du Paradis, donnaient à l’homme ce qu’aucune femme sur terre ne pouvait apporter. Personne évidemment n’y avait goûté, mais on imaginait tous à quoi pouvait ressembler le savoir-faire amoureux des « houris ».

« Parce qu’on y croyait, parce qu’on nous l’avait appris, on savait que les vierges du Paradis procuraient des plaisirs pendant quatre-vingt-dix-neuf ans et une érection qui ne faillissait jamais.

« Chacun usait de périphrases pour décrire ce qu’il avait ressenti pendant la nuit. Le vocabulaire était libertin. Mais je savais que derrière ces mots maladroits, ces regards encore embués de sommeil, pointait la volupté et le plaisir.
Nous nous étions engagés dans le djihad pour servir Dieu. C’était notre raison de vivre. Aussi, la mort ne nous faisait pas peur, surtout lorsqu’elle s’accompagnait de récompenses aussi voluptueuses. Je me considérais comme un condamné en sursis mais je ne sollicitais pas la mort.
« D’autres, en revanche, l’appelaient de leurs veux après avoir tué, bien entendu, le maximum de mécréants. Seuls Abou Bakr et Ali Chérif ne pensaient pas à la mort. Eux voulaient sauver leur peau. J’en étais persuadé. Ils avaient les pieds sur terre et voyaient la réalité.

« Jouissance

« Dans la journée, les disputes étaient fréquentes. Elles pouvaient dégénérer en affrontements et laisser des rancurs qui se développaient au fil des semaines. Une phrase, un comportement, un avis entraînaient chez les autres des discussions, sinon des différents qui pouvaient déboucher, à leur paroxysme, sur une bataille à coup de fusil.

« Il arrivait parfois qu’une bagarre éclate entre moudjahidine à propos d’un désaccord. Un jour, Djaâda, l’ancien technicien en électronique qui m’avait conduit au maquis, se disputa, dans un groupe voisin, avec l’émir El Aqar, à propos de couvertures volées dans un hôpital de Bouhanifia. Djaâda était contre. Il n’admettait pas qu’on puisse dépouiller des malades. « Nous sommes des moudjahidine et non des pirates », disait-il.

« El Aqar soutenait, lui, que ces couvertures étaient le bien de l’Etat. « Il faut éliminer tout ce qui appartient au satan », répétait-il. Depuis le début, Djaâda n’était pas d’accord pour attaquer cet hôpital. « On y soigne le peuple, le choix de cet objectif était mauvais. En dévastant les salles de soins, en volant le matériel, on punit la population et non pas le pouvoir « , argumentait-il.

« L’émir s’entêtait et devenait méchant. Alors, Djaâda prit son sac à dos bourré de matériel électronique et nous rejoignit en plein milieu de la nuit sous des trombes d’eau. S’il n’était pas parti, El Aqar, connu pour sa cruauté, l’aurait probablement tué. Ingénieur de formation, Djaâda fabriquait les systèmes de mise à feu à retardement de nos engins explosifs. C’était un homme intelligent, sensible même, Ali Chérif était son cousin. Ils s’isolèrent sous la tente qui servait de cuisine.
« Djaâda était à bout de nerfs. Je l’entendis pleurer. Les rapports de force qui existaient entre nous pesaient lourd sur le moral. Djaada était monté au maquis par idéal. Il se voyait entraîné à commettre des actions qui lui répugnaient en compagnie de types qu’il n’aimait pas.

« Jihad

« Le GIA était devenu une poubelle, qui attirait des rebuts de la société. Chacun avait une raison personnelle de s’engager. Des sadiques côtoyaient des petits voyous, ou des paumés, qui n’affichaient aucun passé de militant. Ils ne possédaient pas les bases de la religion. Je soupçonnais certains d’avoir mis les pieds dans une mosquée à peine deux ou trois fois dans leur vie, et encore parce que leurs pères les y avaient entraînés.

« Chacun avait sa propre raison de se trouver au maquis. En général, la motivation première était la ranceur, le sentiment de subir l’injustice permanente du régime.

« Sinon, c’était les cas les plus fréquents, le passage à la lutte armée était dû à la perte d’un frère, d’un cousin, d’un ami, abattu par les forces de l’ordre. Ancien flic, Abou Zohra, lui, n’avait pas commis d’acte délictueux mis à part la distribution de tracts, à l’époque du FIS. Son frère, en revanche, était parti au maquis dès que les premiers groupes commencèrent à s’organiser. Suspect, Abou Zohra fut muté d’Oran à Saïda. Il était policier dans une CNS, une Compagnie nationale de sécurité. Son commandant ne l’aimait pas. Il n’avait pas confiance en lui.

« Foi

« L’officier connaissait ses sympathies pour la cause islamiste.

« Il n’avait rien à lui reprocher mais il le renvoya chez lui. Au bout de dix jours, le commandant le convoqua pour lui annoncer qu’il était exclu des CNS. Abou Zohra était effondré. En même temps, il sentit monter en lui une colère sourde, aggravée par une soif de vengeance qui provoquait des pulsations si fortes qu’elles lui faisaient mal à la poitrine.
« En sortant de la caserne, il croisa un ami, comme lui policier, qui n’était pas au courant de sa radiation. Abou Zohra discuta avec lui comme si de rien n’était. Il plaisantait pour mettre son ami en confiance. Puis, il lui proposa de le suivre, dans un endroit discret, car il tenait à lui montrer un magazine d’un genre particulier. Il n’allait pas le regretter. Jamais il n’avait vu de femmes nues aussi belles.
« Une fois à l’écart, Abou Zohra sortit un couteau et égorgera son ami. Sans état d’âme, simplement pour lui voler sa Kalachnikov. Il sauta ensuite le mur d’enceinte et rejoignit directement le maquis avec son arme, preuve de sa bonne foi. » ( Fin de citation ).

Les titres et les intertitres sont de la rédaction de Maroc Hebdo.

Publié dans MarocHebdo le 20 – 02 – 1999.

http://www.maroc-hebdo.press.ma/Site-Maroc-hebdo/archive/Archives_360/pdf_360/mhi_360.pdf  ( A lire à partir de la page 13 ).

POST-SCRIPTUM: en complément de ce texte qui se rapporte à des faits ou des actes commis dans les années 90, je suggère la lecture de cet article du Point, qui lui, se réfère à une actualité brûlante: http://www.lepoint.fr/monde/syrie-l-etat-islamique-filme-en-exclusivite-par-vice-news-12-08-2014-1853235_24.php

Ou mieux, encore, et en images https://news.vice.com/video/the-islamic-state-part-1

Et enfin, (âmes sensibles s’abstenir),si vous croyez encore que « l’Islam est Amour », voyez comment le Djihad traite les Chrétiens d’Irak: http://www.asgraphic.org/videos/video382/index.htm

Le Djihad, reste le Djihad !!! Et les Djihadistes n’ont pas changé…..

http://www.dailymotion.com/video/x20dsur_comprendre-la-montee-en-puissance-de-l-eiil-en-5-minutes_news    

Les « zintellectuels »…..


IntellectuelsNous sommes dotés, en France, d’une espèce particulière d’intellectuels, qui vit dans un milieu fermé, le milieu de ceux qui savent tout sur tout, et qui de surcroît, ont la prétention de façonner l’opinion des Français.

On les rencontre dans tout ce qui, dans les émissions télévisées ou dans la Presse écrite, contribue à élaborer la « doctrine » du « politiquement correct »… Pascal Boniface les connaît bien, pour les avoir affrontés sur les plateaux à l’occasion de débats où ils viennent étaler leur science.

On les reconnaît à leur manière un tantinet hautaine de traiter le peuple et surtout les courants d’idées qui traversent l’opinion publique sur les sujets « sensibles » auxquels notre société en voie de décomposition se trouve confrontée.

Ils contribuent à l’enfumage généralisé de l’opinion, en répandant des points de vues lénifiants, et en popularisant des analyses qui sont à l’opposé de ce que le peuple ressent, mais n’ose pas exprimer pour ne pas se sentir dévalorisé intellectuellement, par rapport à ses « zélites »….

Le revue de Presse à laquelle je me livre quotidiennement m’en fait découvrir quasiment un par jour.

Ma dernière trouvaille, je l’ai faite dans le quotidien « Libération », un quotidien dont les colonnes sont largement ouvertes à cette catégorie de penseurs, aux opinions catégoriques, de Gauche, bien évidemment, dégoulinantes, comme de coutume, de « générosité », d’humanisme à deux balles, et de tolérance à tous les excès dont souffre ce pays, venant de « communautés » minoritaires, mais bruyantes et promptes à manifester.

Ce zèbre se nomme Thomas Guénolé, et ceux qui suivent l’émission quotidienne ( excellente ) de Valérie Expert sur LCI, « Choisissez votre camp », ont pu l’apercevoir, et apprécier son point de vue cassant, émis avec juste ce qu’il faut d’arrogance pour énerver ses interlocuteurs.

Hier, il signait une tribune dans « Libération », dans laquelle il apportait de l’eau au moulin de ceux qui ont cherché à minimiser l’importance et la portée des manifestations en faveur des Palestiniens, qui ont donné lieu à quelques « débordements » accompagnés « d’incivilités », qui ont surpris, pour ne pas dire écoeuré de nombreux Français…. Je le cite:

Soixante-dix ans plus tard, Matignon estime à quelque huit cents individus, très jeunes, les «djihadistes français» partis se battre en Syrie et en Irak aux côtés de groupes armés qui se revendiquent d’un islam dégénéré, obscurantiste et barbare.

Evidemment, ils sont bien trop peu nombreux pour que l’on puisse en déduire quoi que ce soit sur la jeunesse française en général, ou celle de nos banlieues en particulier.( Evidemment, 800 Djihadistes français, il en faut plus que ça pour émouvoir notre animal à sang froid !!!).

Dès lors, pourquoi tant de commentateurs, d’analystes et d’éditorialistes s’obstinent-ils à fantasmer sur «l’islam-des-banlieues» endoctrinant nos «jeunes-de-banlieue», modernes croque-mitaines auxquels leur imaginaire semble coller d’office un cocktail Molotov dans une main et un AK-47 dans l’autre ? (Il n’y a vraiment pas matière à émouvoir les Français: il faut garder son sang-froid !!!).

Sur quels constats précis, documentés, se basent-ils pour faire un lien de cause à effet entre l’islam de France et le djihadisme ? Sur quels faits concrets se fondent-ils pour dépeindre ou sous-entendre le portrait de banlieues tenant plus de Gaza que de La Courneuve ? Où peut-on rencontrer ces terribles hordes de prêcheurs de banlieue d’un islam djihadiste, et ces foules de ‘‘jeunes-de-banlieue’’ qui les écouteraient pieusement ? ( Où donc, je vous le demande ???).

Bis repetita en ce qui concerne la manifestation pro palestinienne du 19 juillet. Les images des affrontements entre émeutiers et policiers sont spectaculaires et saisissantes. Que des casseurs y arborent des symboles pro palestiniens leur donne une allure de propagation du conflit israélo-palestinien sur le territoire français.

Cependant, là encore les faits sont têtus : ces casseurs qui ont attaqué les CRS et les gendarmes mobiles étaient à peine une centaine. ( à peine !!! ).

Il n’y a donc en aucun cas matière à fantasmer sur une violence pro palestinienne qui se répandrait dans telle partie de la jeunesse de France. En d’autres termes, avant de stigmatiser des pans entiers de la population de notre pays à grands renforts de fantasmes délirants, il convient d’apprendre à quantifier les problèmes. ( Scientifiquement, bien sûr ???)

Sept mille SS Français ne font pas une jeunesse française collabo. Huit cents djihadistes français ne font pas une jeunesse de banlieue ‘‘islamo’’-terroriste. Cent casseurs ne font pas des pro palestiniens violents. Quant aux millions de musulmans de France, des gens sans histoires qui ne demandent rien à personne, il s’agirait une fois pour toutes de les laisser vivre en paix. ( J’ajouterai, qu’on leur demande, en outre de ne pas cautionner, par leur silence assourdissant, les actes insupportables d’une minorité des leurs…).

On imagine l’impact d’un tel « papier » sur la communauté juive française, légitimement inquiète et déboussolée….

Désolant, navrant, pour ne pas dire hallucinant d’aveuglement.

On pourrait se contenter de déplorer, si ce personnage n’était considéré comme un « Politologue », – une « espèce en voie de prolifération, avec les « sociologues », les « sondeurs » et les « chercheurs du CNRS » -.  Un politoligue qui occupe, en outre, des fonctions de « Maître de Conférences » à Sciences-Po !!!

Ce sont des « zintellectuels » de cet acabit qui forment les futurs candidats à l’ENA et ceux qui demain gouverneront la France. Leur « science » est purement livresque, mais du haut de leur « expertise », ils regardent, avec dédain, ce peuple auquel ils ne comprendront jamais rien, et transmettent leur « savoir » aux générations futures auxquelles ils enseignent l’art de parler pour ne rien dire, de brasser du vent, mais surtout celui de faire, de la fumée, un moyen de cacher les braises….

PS: Ce que Thomas Guénolé n’a pas lu est ne lira jamais, car ça ne l’intéresse pas, puisque, par définition, il a la « science infuse »…..:

« Ce que révèlent les comptes-rendus de la police sur ce qui s’est réellement passé à Barbès et à Sarcelles: Atlantico a pu lire en exclusivité les compte-rendus des compagnies de CRS présentes sur le terrain les 19 et 20 juillet. Récit, heure par heure, de ce qui s’est passé le week-end dernier. »Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/manifestations-pro-palestiniennes-qui-derapent-que-revelent-compte-rendu-police-qui-est-reellement-passe-barbes-et-sarcelles-1674894.html#48J72wBFVlvfWR8m.99

Histoires de Drapeaux….


DrapeauSi nos Gouvernements font preuve d’une « tolérance » angélique dès qu’il s’agit d’atteintes portées à nos couleurs par des imbéciles, l’Algérie, elle, fait preuve de beaucoup moins de compréhension, lorsqu’il s’agit de son drapeau national. Et elle n’a pas tort !!!

Lu, ce jour dans « El Watan »: « L’Algérie condamne « fermement » la profanation, dernièrement,  du drapeau national par un individu en France et s’attend à ce que l’auteur  de ce crime ( sic !!!) subisse la rigueur de la loi, a affirmé dimanche à Alger, le ministre  des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra.

« Nous condamnons fermement cet acte répréhensible qui est le fait d’un  nostalgique d’une époque révolue et nous attendons à ce que l’enquête des autorités  françaises aboutisse afin que l’auteur de ce crime subisse la rigueur de la  loi », a déclaré à la presse M. Lamamra, au terme de la visite qu’il a effectuée  au port d’Alger.  » (http://www.elwatan.com/actualite/profanation-du-drapeau-national-par-des-francais-l-algerie-condamne-fermement-cet-acte-06-07-2014-263718_109.php)

Mais, notre Gouvernement de pitres aurait eu fort à faire s’il avait dû condamner, ces dernières semaines, toutes les atteintes portées à nos couleurs par des Algériens ou « Franco »-algériens vivant en France.

On se demande, également, quelle aurait été la réaction du Gouvernement algérien, si des « nostalgiques d’une autre époque » avaient manifesté à Alger, en accueillant la valeureuse Equipe Nationale algérienne avec des drapeaux français, pour marquer leur admiration et leur reconnaissance envers la France, où sont nés la majorité des joueurs de cette équipe, la France qui les a formés, éduqués et plus… dans ce noble sport qu’est le Football….

Mais nous sommes gouvernés, et ça ne date pas d’hier, par des « couilles molles »engluées dans un « humanisme »à deux balles, dégoulinant de stupidité….

AfficheA encadrer par tous ceux à qui ce drapeau donne des boutons….et qui ont horreur d’entendre chanter « La Marseillaise » !!!

Quand parviendrons-nous à nous libérer, en France de « la tendance de la gauche française au masochisme, comme l’avait signalé il y a douze ans Guy Hennebelle, dans un numéro spécial de sa revue Panoramiques, (n° 62, 1er trimestre 2003, p. 20) où il voulait contribuer à briser ce qu’il appelait « le duo maso-sado » entre « la culture laïco-chrétienne du culpabilisme et la culture arabo-musulmane du ressentiment ».(1)
(1) Extrait de la Revue « Panoramiques », n°62:
Panoramiques : Algériens-Français, bientôt finis les enfantillages ?

« Il est devenu banal de répéter qu’entre la France et l’Algérie on ne cesse de jouer à « je t’aime moi non plus ». Un jour, c’est le grand amour, trois mois plus tard crépitent à nouveau des rafales de mitrailleuses verbales et de ressentiments inassouvis. Que faire pour en finir avec ce yoyo improductif et répétitif ? Labellisé par l’Année de l’Algérie en France, ce numéro a été conçu bien avant par Guy Hennebelle, alias Halim Chergui, et réalisé avec le concours d’un Algérien d’Algérie et d’un Algérien de France. Une dizaine d’auteurs français, pieds-noirs, juifs ou non, de droite ou de gauche, expriment généralement avec vigueur, parfois avec rancoeur, leur amour blessé pour une Algérie toujours aimée. Et une dizaine d’Algériens d’ici et de là-bas, proches du régime ou opposés à lui, expriment de même leurs états d’âme ambivalents sur une France qui ne leur sera jamais étrangère. Un numéro « explosif » qui se veut à la fois cure psychanalytique et propositions pour un avenir apaisé et reconstructeur. »

Pompes Funestes….


Pompes Funèbres

A tous, je demande pardon, car je sais que l’on ne doit pas tirer sur un corbillard. Mais cette fois, la tentation est trop forte et je ne puis m’empêcher d »y succomber ….

Car, il ne manquait plus que cela pour parfaire le portrait que nous renvoient les Socialistes qui nous gouvernent.

Les révélations de la Presse sur les « exploits » de celui que l’on surnomme, à l’Elysée, « le Petit Marquis« , ont de quoi stupéfier les naïfs, ceux qui croient encore que le Parti Socialiste est le Parti qui représente « les modestes », un Parti proche de la « Classe Ouvrière », un Parti de citoyens humbles et désintéressés, dévoués au seul « bien public » !!!

J’ai souvent ironisé, sur ce blog, sur la présence, dans l’entourage du « Grand Président » que les Français se sont choisi, de « cireurs de pompes »accrédités, des « professionnels de la courtisanerie », dont la « mission » est d’officier, comme au temps de la Cour de Versailles, auprès du « Grand Président », pour le convaincre qu’il reste un « Grand Président », auréolé du prestige de ses « expéditions » militaires » en Afrique…..même lorsque les sondages de popularité lui signifient que le peuple le déteste.

Mais je n’avais pas imaginé que sous les dorures du Palais de l’Elysée, on pouvait rencontrer d’authentiques « cireurs de pompes », qui viennent incognito, en rasant les murs, pour accomplir l’une des missions les plus humbles mais aussi les plus nécessaires au maintien du prestige des « petits Marquis »de la République: cirer leurs godasses, et en particulier, celles  du conseiller en communication du « Grand Président ». Des godasses de luxe qui nécessitent un entretien régulier, réalisé grâce au savoir faire d’un vrai artisan du cirage de pompes….

Les « investigations » menées par des journalistes du Point ont permis de retrouver la trace de ce « technicien du godillot » dévolu à l’entretien des godasses d’Aqilino Morelle, qui, avec une grande franchise et une touchante naïveté nous décrit les conditions d’exercice de sa mission….

http://www.lepoint.fr/confidentiels/nous-avons-retrouve-le-cireur-de-pompes-d-aquilino-morelle-17-04-2014-1813902_785.php

Intéressant, non ???

Aux dernières nouvelles, le « Petit Marquis » de l’Elysée aurait offert, en « grandes pompes », sa démission à « l’ami de trente ans »qu’est François Hollande. C’est ce que j’apprends au moment même où j’allais conclure ironiquement ce billet.

Je dresse alors l’oreille pour écouter le flash d’information qui nous apprends la nouvelle .

Et, ô surprise !!! Cette démission soudaine n’est pas motivée par la révélation de cette inénarrable histoire de cirage de pompes, mais par une autre révélation: celle d’un « conflit d’intérêts » dont on accuse Aquilino Morelle, l’un des « favoris » de notre « Monarque » au petit pied, dans ses fonctions antérieures, celles d’Inspecteur Général des Affaires Sociales, et dans ses rapports avec l’industrie pharmaceutique qu’il était chargé de « contrôler » !!!

Ainsi, donc, les fameux « Dupon et Dupon » de Médiapart ont encore frappé !!! Et voilà que « la Plume » de François Hollande se retrouve « à poil » devant l’opinion !!!

Je m’esclaffe !!!

je-me-marre-120064523511

http://www.lepoint.fr/politique/aquilino-morelle-les-petites-cachotteries-du-conseiller-de-francois-hollande-17-04-2014-1813938_20.php

Ainsi, donc, dans la République de « moi, Président », tel qui était chargé de poursuivre impitoyablement les fraudeurs du fisc était lui même un fraudeur, et tel qui, Haut Fonctionnaire était chargé de veiller au respect des Lois par l’industrie pharmaceutique, était le conseiller rémunéré de ceux qui étaient sous son contrôle !!!

La République irréprochable promise par « Moi, Président » a désormais bien du plomb dans l’aile….On est tenté par la comparaison avec les Républiques bananières….

Et ces « affaires » qui s’accumulent autour de la « bobocratie »qui occupe les sommets de l’Etat socialiste, ces mensonges par omission qui, depuis « l’affaire Cahuzac », s’additionnent autour de « Moi, Président »ne sont pas faits pour redorer le blason de l’aristocratie bourgeoise qui entoure François Hollande….

Au fond, nous assistons, médusés, à l’enterrement en « Grandes Pompes » des promesses de « Moi, Président », dont l’Etat irréprochable »destiné à orner le blason de la camarilla d’énarques de la « promotion Voltaire », semble voué à un destin funeste….

« Les yeux dans les yeux »….


TaubiraFrançais, Françaises, regardez-moi bien. Les yeux dans les yeux, je vous le dis, je n’ai jamais été informée des écoutes de Sarkozy et de son avocat, car je n’avais pas à l’être….

Notre Garde des Sots, hier soir au Journal du soir de TF1.Elle nous prend réellement pour des sots !!!

« Les yeux dans les yeux », ça ne vous rappelle rien ???

Super-menteurs !!!

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