La Cage aux « Phobes ».


Lion

« Je suis frappé depuis quelques années par l’opération de médicalisation systématique dont sont l’objet tous ceux qui ne pensent pas dans la juste ligne : on les taxe de phobie. Et personne n’ose seulement délégitimer cette expression en la problématisant (c’est-à-dire en disant ce que se devrait de dire à tout propos un intellectuel : qu’est ce que, au fait, ça signifie ?). Il y a maintenant des phobes pour tout, des homophobes, des gynophobes (encore appelés machistes ou sexistes), des europhobes, etc. Une phobie, c’est une névrose : est-ce qu’on va discuter, débattre, avec un névrosé au dernier degré ? Non, on va l’envoyer se faire soigner, on va le fourrer à l’asile, on va le mettre en cage. Dans la cage aux phobes. »

Philippe MURAY, Exorcismes spirituels III, Les Belles Lettres 2002, p. 267.

Philippe Murray, un auteur auquel je suis fidèle, hélas disparu trop tôt, – ce qui nous prive du regard goguenard qu’il portait sur une société atteinte de délire collectif -, avait eu ce mot ironique sur les travers de ceux qui vivent dans l’obsession des « phobies » qui sont devenues le « mal du siècle » qui tarode les « belles âmes »:  « Nous nous sommes enfermés dans la cage aux « phobes » : islamophobes, xénophobes, europhobes, homophobes…. » disait-il.

Les évènements de ces derniers jours, lorsque deux icônes de la gauche médiatique, Aymeric Caron et Caroline Fourest, s’entretuent autour des suites de l’effet Charlie, dans une déferlante d’injures et d’accusation, alors que l’élan de concorde nationale, la mesquinerie et le narcissisme  rétablissent leur emprise sur la France médiatique, les altercations échangées par des « zintellectuels » de la Gôche bien-pensante sur le thème de « plus islamophile que moi, tu meurs », les noms d’oiseaux dont sont parés ceux qui refusent d’adopter un « prêt-à-penser » conçu pour des gabarits intellectuels qu’une conception égalitaire de l’intelligence condamne à n’avoir que des « idées courtes », tout ce maelström aux relents de totalitarisme intellectuel, m’a plongé dans un profond malaise identitaire.

J’ai évoqué cette question douloureuse dans un billet déjà ancien:                                                 https://berdepas.wordpress.com/2013/04/21/phobies/

Aujourd’hui, j’en suis à me demander si je reste fréquentable par mes amis, et si, dans ma famille, je conserve un soupçon de considération, tant je me sens prisonnier, et enfermé dans « la Cage aux Phobes » raillée avec talent par Philippe Murray.

En effet, :

– Depuis que j’ai découvert que ma mère avait mis au monde, en ma personne, un enfant mâle, blanc, aux cheveux blonds, je n’ose plus me regarder dans une glace, car dans le climat ambiant, j’ai le sentiment d’être vu comme un « raciste présumé ».

– Ne votant pas à Gauche, et ce, depuis que j’ai une carte d’électeur, je crains d’être bientôt « fiché » dans le cadre des Lois nouvelles sur la protection de la République, et de devenir une cible pour les « écoutes » destinées à mettre sous surveillance, ceux qui sont soupçonnés d’appartenir à  un « groupuscule d’Extrême-Droite ».

– Je suis hétérosexuel, ce qui, compte tenu de mes gènes, fait de moi un mâle blanc, sexiste et homophobe, un « genre » de plus en plus déprécié…

– N’ayant jamais été syndiqué, je suis potentiellement , un « ennemi de la classe ouvrière », et le suppôt d’un Patronat rétrograde et exploiteur.

– Etant agnostique, je suis considéré par mes « frères musulmans », au mieux, comme un mécréant, au pire comme « un chien d’infidèle »…

– Etant réfractaire à toute forme de prêt-à-penser, et refusant d’accorder un crédit aveugle à l’opinion diffusée par les médias traditionnels, je suis considéré comme un dangereux « réactionnaire ».

– Etant de ceux qui n’éprouvent aucun sentiment de « repentance » pour le passé colonial de la France dont je ne me sens en rien coupable, je suis considéré comme un « nostalgique »du colonialisme doublé d’un raciste incurable.

– Bien qu’aucune goutte de sang français ne coule dans mes veines, je suis, viscéralement attaché à mon identité de Français, à ma culture, à la langue française que m’ont enseigné des « maîtres » que je vénère, et aux traditions familiales héritées de mes grand-mères et entretenues par mes parents, ce qui fait de moi, selon les critères à la mode, un « xénophobe ».

– Je suis de ceux qui considèrent que la place des voyous est en prison, et que la prison est la sanction qu’inflige la société à ceux qui en méprisent les règles, je fais donc partie de ceux qui sont atteints d’un « délire sécuritaire », et qu’il serait prudent d’enfermer.

– Je suis de ceux qui considèrent que l’effort, le travail, les sacrifices et le mérite doivent être récompensés, et que les fainéants n’ont que ce qu’ils méritent, ce qui fait de moi un être « anti-social », attaché à « l’héritage dynastique » de valeurs bourgeoises, indifférent à la condition de ceux que la société, coupable, a « défavorisés ».

– En outre, et pour aggraver mon cas, je déteste ceux qui font les généreux avec l’argent qu’ils prennent dans la poche des autres, qui, pour l’immigration, ont les yeux de Chimène , mais qui vivent dans les beaux quartiers, envoient leurs enfants dans des écoles privées pour leur éviter le contact avec ceux qui sont issus de cette immigration dont ils considèrent qu’elle est « une richesse pour la France ».

– Enfin, je déteste cette Europe de technocrates, gouvernée par tous ceux que leur propre pays, où ils ont apporté la preuve de leur incompétence, ont sournoisement « exfiltrés », pour les caser. Une Europe dépassée par les défis auxquels elle est exposée et qui est incapable de concevoir un projet cohérent pour les générations futures, ce qui fait de moi un affreux « europhobe ».

Enfermé, ainsi, dans « la Cage aux Phobes », je survis, donc, espérant conserver encore quelques amis fidèles et indulgents, ainsi que l’affection des miens, qui savent qu’hélas, compte tenu de mon âge, il y a peu d’espoir pour que je change un jour prochain.

Mais je ne me sens pas seul dans la « Cage aux Phobes » : je suis en compagnie de nombre de mes semblables, enracinés dans la Nation, ses paysages et sa culture, et qui refusent d’appartenir à la nouvelle espèce humaine, – « l’Homme Nouveau » cher à Huxley – sortie de l’imagination fantasque de quelques « zintellectuels » de Göche. Cette « utopie anthropologico-politique » dont la « théorie du Genre » , qui – comme chacun sait – « n’existe pas », est une illustration dont le but est de supprimer, en niant leur existence même, tous ceux qui sont enfermes dans la « Cage aux Phobes »……

Les mots et les maux…(Suite).


RegardManuel Valls dans l’un de ses emportements, mâchoires serrées, dans le style mussolinien qu’il affectionne, a prononcé devant la représentation nationale,un mot qui a suscité une vague de réprobation de la part de l’opposition et chez certains commentateurs de la vie politique.

C’est que le terme « d’apartheid » a une résonance particulière. Il fait référence à une situation vécue par l’Afrique du Sud où blancs et noirs vivaient totalement séparés, dans des quartiers peuplées de blancs où les noirs n’avaient pas accès, et inversement, où il était interdit à un noir de prendre le même bus que les blancs, la ségrégation ayant atteint des limites extrêmes qui ont pris fin grâce à l’intelligence et au bon sens d’un Mandela reconnu, aujourd’hui sur toute la planète comme un Homme d’Etat d’exception.

Parler aujourd’hui d’apartheid, en France, pour évoquer la situation des immigrants, c’est tenter de « noyer le poisson ». Il suffit de prendre le métro à la Gare du Nord en revenant de Belgique pour constater qu’il n’y a pas d’apartheid en France…..A un point tel que « l’étranger » qui arrive en France par cette gare se demande s’il ne s’est pas trompé de pays !!!

S’il s’agit d’évoquer les banlieues où les immigrés se sont regroupés et qui au fil des années, sont devenues des ghettos, il s’agit d’un abus de langage.

Les banlieues que l’on évoque si souvent étaient autrefois occupées par des « populations autochtones » auxquelles se sont mêlés un grand nombre de familles de Pieds Noirs exilés d’Algérie. Pendant très longtemps ces cités ont vécu paisiblement: les balcons étaient fleuris de géraniums, les ascenseurs fonctionnaient, les boîtes à lettres n’étaient pas défoncées, les murs n’étaient pas « tagués »et les pelouses des jardins étaient ornées de rosiers et correctement entretenues.

J’en parle en connaissance cause, car des membres de ma famille y ont vécu paisiblement, pendant de longues années.

Si elles sont devenues des « ghettos », – pour reprendre l’expression consacrée -, c’est parce que le « regroupement familial » de populations « exogènes », prenant peu à peu possession des lieux, les occupant avec des comportements hérités de leurs modes de vie d’origine, peu respectueux des lieux et du voisinage, vivant à huit ou dix dans des appartements conçus pour accueillir des familles de quatre personnes, dont les enfants, en surnombre dans les logements de leurs parents, livrés à eux-mêmes et vivant plus souvent dans les cages d’escaliers où aux abords des immeubles, troublaient (le mot est faible) la quiétude de ces lieux de résidence.

Ce que je décris là, qui sera considéré par de « belles âmes » comme un témoignage de racisme, d’autres l’ont décrit avant moi, et ce sont de purs africains, étonnés de notre laxisme et de notre stupidité:  http://www.fratmat.info/edito/item/21828-pi%C3%A8ge-sans-fin . ( Lu dans « Fraternité Matin », un journal malien…)

Le processus de « ghettoisation » est le même partout dans nos banlieues : la pharmacie du quartier victime de nombreuses agressions a fermé. Le petit supermarché a fermé pour les mêmes raisons. Le boucher a vendu sa boucherie qui est devenue une boucherie hallal, le bar tabac chez qui on allait dans une ambiance de convivialité sympathique boire une anisette a fermé, persécuté par des sbires qui voulaient lui interdire de vendre de l’alcool, et le médecin plusieurs fois agressé a fermé son cabinet pour aller s’installer ailleurs. Le marché du Dimanche, sur la place de la Mairie, s’est peu à peu peuplé d’une foule bigarrée, où des femmes arrogantes, voilées intégralement de noir, vous bousculent sans vergogne à l’étal des marchands de légumes…Sans parler des « appels à la prière » qui résonnent plusieurs fois par jour et qui donnent le sentiment aux vieux habitants du quartier, qu’ils ne sont plus chez eux dans leur pays.

Ces comportements, ajoutés à la dégradation de la sécurité des lieux livrés à tous les trafics, où les trafiquants et les bandes organisées font la Loi, ont entraîné peu à peu, le départ des populations qui vivaient là depuis toujours, pour, dès qu’elles en avaient la capacité financière, aller « vivre ailleurs »…

C’est ainsi que peu à peu, se sont constitués ces prétendus « ghettos ». Personne n’est responsable de « l’enfermement », si  on peut dire, de ces populations, si ce n’est elle-mêmes.

Or cette réalité là, personne parmi nos politiciens, – excepté au Front National – n’a eu, pendant trop longtemps, le courage de mettre des mots sur les maux qu’elle suscitait. Il ne fallait pas « stigmatiser » !!! Et surtout pas déplaire à une clientèle électorale potentielle. On n’aime pas « nommer « les choses dans la classe politique française. Alors on utilise des périphrases ou des mots de substitution. Jusqu’à inventer une « novlangue »qui frise parfois le ridicule….

Pendant très, trop longtemps, on a masqué la naissance progressive de ce qui est devenu, peu à peu, des zones de non-droit, derrière des niaiseries, hypocritement compassionnelles à l’égard de ceux qui y régnaient en maîtres des lieux où ni police, ni pompiers, ni services médicaux ne peuvent plus pénétrer sans être caillassés.

On se souvient des mots accusateurs à l’égard de ceux qui dénonçaient cet état de fait, coupables de créer artificiellement un « sentiment d’insécurité »….

Or, le mot d’apartheid est particulièrement inapproprié, en ce sens qu’il tend à culpabiliser la France et les Français, déjà exaspérés par ces niaiseries utilisées, par lâcheté, pour exempter les vrais auteurs d’une situation dont on mesure aujourd’hui les conséquences.

Les « sauvageons » ont grandi. De délinquants, et trafiquants en tous genres, ils sont devenus de la graine de terroristes potentiels, prenant racine sur un terreau retourné aux friches.

La République, si l’on se réfère au discours de certains, avait « une dette » envers ces populations auxquelles nous devions « repentance ». Une dette mille fois remboursée….Car ces populations appartiennent toutes à des pays dont la France a été chassée, en y laissant toutes les richesses qu’elle y avait créées et dont on sait ce qu’elles sont devenues (1) et à qui elles ont profité….

Des milliards d’euros ont été déversés, depuis plus de vingt ans sur ces « cités interdites », sans aucun résultat. Ce qui démontre, par l’absurde, que l’argent ne remplacera jamais la nécessité de faire respecter les Lois, ainsi que le retour de l’autorité de l’Etat, qui doit s’accompagner de l’éradication des nids de rébellion contre la République.

On a cru pouvoir, à coups de milliards, acheter la paix civile. Nous avons eu , d’abord les « émeutes » et nous sommes aujourd’hui au bord de la guerre civile…

Il est temps que l’on cesse de « se payer de mots » creux, et de discours démagogiques, adressés à une clientèle électorale illusoire, car insaisissable…

« Le Bal tragique à Charlie hebdo » semble avoir « ouvert les yeux » des sourds qui ne voulaient rien entendre aux cris des « lanceurs d’alertes », méprisés par une classe politique, notamment à Gauche, – mais pas seulement -, aveuglée par la fascination d’un prétendu « islam modéré ».

Peu à peu, les langues se délient. On entend, dans les médias, prononcer des mots jusqu’ici considérés comme « tabous ».

Mais qui a encore le courage de dire que les maux dont souffre, et pour longtemps, notre société, sont dus à la présence d’une forte population musulmane ???

Qui a le courage de dire que la France compte sur son territoire, des populations de toutes confessions, mais que seul l’Islam pose problème de coexistence avec les Lois de la République ???

Qui oserait dire que « l’Islam modéré » est un leurre: pour s’en convaincre il suffit de lire les exégètes du Coran. Tout au plus peut-on dire qu’il existe des « Musulmans modérés » dans la pratique de leur foi. Mais combien sont-ils, et pour combien de temps encore ???

Et qui aura le courage de dire que « l’apartheid », c’est à dire la séparation brutale des communautés, fait, elle,  partie de la stratégie des « djihadistes », qui misent, à long terme sur l’affrontement entre les communautés, en s’inspirant de ce que le terrorisme du FLN a réussi à obtenir en Algérie, en multipliant les attentats aveugles et cruels, jusqu’au jour où chaque femme voilée devient suspecte de pouvoir transporter une bombe et où l’on redoute d’être égorgé un jour par celui qui fut votre camarade pendant si longtemps…

Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant que les Ministères de la Parole aient le courage d’appeler, enfin, un chat, un chat….

Un chat(1). – Il suffit de  voir ce que sont devenues les cités HLM telles que « Diar Es Saâda ou « Diar es Mahçoul » construites par l’architecte Fernand Pouillon, à Alger, transformées en « Gourbis » verticaux….

Pouillon

Immigration.


Les « belles âmes » s’émeuvent.J’en suis « bouleversé »….

La « Presse officielle » n’en a pas ou peu fait état. Et pourtant… Un sondage vient d’être publié qui montre que dans toute l’Europe, les opinions expriment un « ras-le-bol » à l’égard de l’immigration.

Le même sondage exprime une forme de radicalisation de l’opinion française à l’égard d’un phénomène qui, jusqu’ici, ne suscitait un rejet que chez quelques « xénophobes » localisés principalement parmi les « racistes » qu’abrite l’extrême-droite….

L’émotion s’est emparée de certains organes de Presse, qui jusqu’ici se complaisaient dans une attitude de générosité compassionnelle vis-à-vis des immigrés.

http://www.marianne.net/Immigration-ce-sondage-terrible-dont-personne-ne-parle_a209414.html

Je cite:

« L’étude a été menée du 15 au 28 juin dans 23 pays du monde sur tous les continents. Un chiffre choc : 54% des Français trouvent que l’immigration a un impact négatif sur leur pays. Mais à analyser le sondage dans le détail, on comprend que le rapport de l’opinion face à l’immigration est plus complexe qu’il n’y paraît. Les chiffres d’Ipsos sont éloquents. Exemple : 80% de l’ensemble des interrogés pensent que l’immigration a augmenté ces cinq dernières années et 52% en moyenne trouvent qu’il y a trop d’immigrés chez eux :

 
Immigration : ce sondage terrible dont personne ne parle
Marianne s’en émeut, dans des termes qui traduisent la force du préjugé selon lequel les réticences face à une immigration de masse sont significatives d’une opinion fascisante.
Il faut lire l’intégralité de cet article pour mesurer la force de ce préjugé et du trouble qui agite nos « belles âmes »….
 
En effet, Marianne qui se livre à une analyse des résultats de ce sondage dans différents pays d’Europe et au Canada, en tire une conclusion significative. Je cite :
 
« Significatif de ce malaise, aucun média français n’a repris cette étude. Hormis Fdesouche, on trouve quelques traces du sondage sur des médias belges (ce qui peut s’expliquer par les scores obtenus dans ce pays) mais rien dans nos contrées. Comme si l’émergence d’une opinion majoritairement hostile aux immigrés était un sujet tabou. Au risque de laisser le thème aux plus extrémistes. »
 
Je suis toujours ému par la générosité, la compassion, le « droit-de-l’hommisme » républicain des commentateurs de notre Presse nationale, dès qu’il s’agit d’aborder le sujet de l’accueil des immigrés, avec ou sans papiers….J’en pleurerais !!!
 
J’en suis d’autant plus ému que ma mémoire ne s’est pas effacée, depuis l’époque où, moi-même et ma famille avons dû vivre la tragique expérience d’un exil « non-volontaire ». Je n’ai pas oublié la chaleur de l’accueil de ces Français, qui étaient déjà, à cette époque, plus « socialistes » que français ».
 
Pour ceux qui ont « la mémoire qui flanche », je suggère de jeter un coup d’oeil sur le document qui suit, et qui retrace un épisode que nos « belles âmes » ont toujours évité d’évoquer.
Sans doute, par pudeur, à moins que ce ne soit pour masquer un sentiment de honte ???
 
Qui n’a pas vécu de telles heures, ne peut en rien soupçonner à quel point les « belles âmes » ont un revers parfois peu glorieux….

Fêtes religieuses….


Les voeux ( tardifs ) de Zigounette aux Français, à l’occasion des fêtes de Noël, viennent de donner lieu à une polémique qui fait « le buzz » sur les réseaux sociaux.

Certains se plaignent du manque de considération du Président pour les Chrétiens, dont Noël représente une Fête majeure de leur calendrier. En face, ceux qui font office de « cireurs de pompes » de service, dès que Zigounette occupe le devant de la scène, font observer à juste titre que d’autres Présidents, avant lui, avaient négligé de s’adresser aux Français pour leur souhaiter un « JOYEUX NOËL »….

Cela montre à quel point les Français, qu’ils soient chrétiens ou pas, pratiquants ou pas, sont attachés à la symbolique des évènements et des traditions qui ponctuent notre vie en société. Une symbolique que les Socialistes aimeraient bien chambouler, pour nous imposer d’autres symboles plus conformes à leurs fantasmes idéologiques….( cf. mon billet intitulé « Fantasmes ou folie pure ???).

Je pense que pour beaucoup de Français, quelles que soient leurs convictions religieuses, ce qui est choquant, ce n’est pas le silence, ou les voeux tardifs de ceux qui sont au pouvoir actuellement, quand il s’agit de fêtes chrétiennes, mais bien plutôt l’empressement, la chaleur, l’empathie suspectes manifestés à l’égard des Musulmans, qui, par contraste, suscite un sentiment de révolte.

Aïd

Ainsi, si aucun de ceux qui gouvernent aujourd’hui la France, qu’ils soient Président, Premier Ministre, ou Ministre de l’Intérieur ministre des Cultes ne se sont rendus à la Messe de Minuit chère à de nombreux Chrétiens, ce qui se justifie dans un Etat Laïque, comment excuser le fait que, en délégation officielle, le Premier Ministre et le Ministre de l’Intérieur aient jugé utile de célébrer, à la Mosquée de Paris, les Fêtes de l’Aïd qui marquent la fin du Ramadan ????

Une dissymétrie qui contribuera à entretenir la colère légitime de beaucoup de Français, et même parmi ceux qui ne sont pas pratiquants….

Tout est dit, en quelques lignes.


Valls

Extrait de l’Editorial du Quotidien « l’Opinion » de ce jour. Je le cite:

Par Nicolas Beytout, Directeur de la rédaction.

« Il y a la justice, qui s’est prononcée à sept reprises pour l’expulsion de la famille de Leonarda, et puis il y a l’exécution de ses décisions, normale mais toujours marquée d’une forte charge symbolique.

Il y a la théorie, une belle circulaire administrative sur les expulsions d’étrangers qui dit tout et rien à force de banalité, et puis il y a les cas pratiques, forcément plus secs et concrets.

Il y a Manuel Valls, menton droit et principes de fermeté bien haut brandis face aux Roms, et puis il y a Cécile Duflot, spécialiste de l’incantation menaçante et humaniste toujours prestement rangée au fond de son portefeuille ministériel.

Il y a la gauche légaliste, celle qui ne veut pas faire de la France une terre de refuge de toute la misère du monde, et puis la gauche moraliste qui aimerait tant ne pas avoir à assumer de telles décisions.

Il y a la gauche de gouvernement, confrontée à l’immigration, au chômage, à l’insécurité, et puis il y a la gauche du rêve qui condamne et invective tout ce qui risque de la faire sortir de son innocence.

Il y a François Hollande et il y a… Il y a quoi, au fait ? Aucun discours, aucune décision en matière de politique de l’immigration depuis près d’un an et demi qu’il est au pouvoir. Aucune doctrine claire, aucune prise de position sauf pour tenter de concilier le tout et son contraire, la fameuse fermeté avec la non moins célèbre humanité. Ce non-choix, supposé rassembler les deux extrémités d’une même majorité, a permis de tenir jusque là. Les acrobaties sur la fiscalité, le pouvoir d’achat, la relation avec les entreprises, le social, l’Europe, ont pu donner le change. Cet équilibrisme est devenu béance. Il s’est fracassé sur la réalité d’une expulsion à la descente d’un bus.« (Fin de citation).

Rien à ajouter ???  Si, quand même.

Attendons un peu. Nous allons savoir si la famille de ce Kosovar qui a fait l’objet de multiples arrêtés expulsions, qui n’a jamais travaillé depuis 4 ans qu’il est en France, va devoir réintégrer nos frontières sous la pression des « zozos ».

http://www.20minutes.fr/societe/1237941-20131017-pere-leonarda-naurait-fait-tous-efforts-sintegrer

Nous saurons enfin s’il y a vraiment deux catégories de gens vivant en France: d’un côté, les « bons citoyens », en règle avec leurs obligations vis à vis de la société et qui, « stigmatisés », doivent respecter la Loi sous peine des sanctions prévues par celle-ci, et et de l’autre, tout ceux qui peuvent vivre en France, « hors-la-Loi », et qui , au nom de la « tolérance »sont  dispensés de respecter les décisions de justice !!!

Après « l’affaire Léonardo » du PSG, nous aurons « l’affaire Léonarda »du PS pour nous distraire de la tragique situation économique dans laquelle les socialistes auront plongé la France ….

« Valls a mis le temps » avant de prendre la mesure de la profondeur du gouffre qui le sépare du reste de son Parti. Il peut répondre à ses « collègues »en parodiant une publicité célèbre pour les « Rillettes »: « Nous n’avons décidément pas les mêmes valeurs »…..

Quand « les extrêmes » se touchent….


 Extrait du Kybalion:

Kybalion« Le froid peut bruler comme le chaud. De même on a vu souvent la haine se changer en amour ou le contraire. Les extrêmes se touchent et se confondent. »

Et quand les extrêmes « se touchent », ça peut faire mal…..

Le malheureux Clément Méric vient d’en faire la fatale expérience.

Cette tragique, mais banale histoire de bagarre entre jeunes, intoxiqués par les idées utopiques et révolutionnaires qui ont cours, autant à l’extrême-droite qu’à l’extrême-gauche est révélatrice du malaise qui s’est emparé d’une fraction de la Société française.

Il y a une proportion importante de citoyens français qui considèrent, à tort ou à raison, que le jeu démocratique est totalement faussé, en raison de l’emprise, sur l’opinion, d’une oligarchie qui , tout en ânonnant son refrain sur le combat à mener contre toute forme d’exclusion, a réussi à marginaliser et à ostraciser  des courants d’opinion qui ne trouvent plus aucun moyen de s’exprimer par les voies normales, et légales, à travers les grands médias ou dans les Institutions de la République.

La négation de ces courants d’opinion entraîne  un « repli sur soi »de catégories entières de la population, dont les frustrations s’expriment à travers un abstentionnisme croissant, lors des élections nationales.

A droite, ce sentiment « d’exclusion », – pour reprendre le vocabulaire à la mode chez les ayatollahs de la « pensée correcte »- , s’est exprimé notamment lors des manifestations contre le « mariage pour tous » qui a cristallisé une fracture profonde. 

Un mur sépare désormais ceux qui veulent défendre ce qu’ils considèrent comme des valeurs essentielles à la préservation du modèle de société que leurs ancêtres leur ont légué, et qu’aucun discours « progressiste » ne saurait escamoter, et ceux qui, pour répondre au mal-être de toutes sortes de catégories marginales de citoyens, sont prêts à imposer à tous les autres,- au nom d’une conception du progrès qu’ils sont les seuls à « partager »- , le renoncement à des convictions ancrées au plus profond de leur être.

Le nombre et la force de conviction de ceux qui se sont exprimés lors de ces défilés, que le pouvoir en place a eu le tort de traiter avec une sorte de morgue arrogante,  a déstabilisé la Droite dite « parlementaire » qui redoute, désormais, le danger de se voir dépasser par un courant populaire qu’elle ne maîtrise plus.

Cette même arrogance a réveillé chez ceux que l’on a rassemblés sous le vocable de « groupuscules »,- qui sont extrêmement minoritaires – une colère sourde, qui s’est exprimée dans des débordements excessifs, mais qui restent bien en-deça des débordements auxquels les Français sont habitués quand ce sont « les jeunes sauvageons » de nos banlieues qui « expriment leurs frustrations »…..

A gauche, la victoire de Hollande à l’élection présidentielle, a fait naître, en raison des « promesses » ambigües du candidat, des espoirs démesurés quand aux perspectives de changements radicaux, qui, pour certains, vont jusqu’à la remise en question de l’existence même de la Vème République.

Elle a encouragé des crispations qui agitent de plus en plus d’autres « groupuscules », dont on feint d’ignorer l’existence, imbibés d’un marxisme ringard, et bien pis encore d’un trotskysme romantique, et qui ne rêvent que d’abattre nos Institutions jugées incompatibles avec l’idéologie qu’ils cultivent à l’intérieur du microcosme à l’intérieur duquel ils s’agitent. 

Cette conjugaison de « fractures » est révélatrice de l’échec d’un Président enfermé dans sa « normalitude », et aveuglé par un entourage, que dis-je, une « camarilla » de courtisans choisis parmi les plus « arrivistes » de ses « camarades » de la promotion Voltaire (qui doit se retourner dans sa tombe !!!) , tous plus sectaires les uns que les autres . 

Les mêmes qui jugeaient qu’il fallait, – avant qu’il ne soit trop tard -, se « débarrasser » d’un Sarkozy jugé beaucoup trop « clivant » pour la société française, ont beaucoup de mal à ouvrir les yeux sur les dangers que la fracture actuelle de la Nation fait courir à son avenir.

Celui qui « rêvait » de rassembler les Français, a beaucoup de mal à devenir le « Président de tous les Français ». Il arrive à peine à demeurer le Président de tous les Socialistes. Et il n’est déjà plus le Président de toute la Gauche.

Pour revenir à la tragédie qui a coûté la vie au jeune Clément Méric, on a frôlé, dans cette lamentable affaire, l’hystérie du fameux « syndrome de Carpentras », tant on a vu les politiciens de tous bords se précipiter pour tenter, dans une agitation pathétique, chacun pour leur compte, de récupérer l’évènement.

On a tenté de nous faire croire que ce jeune homme était une sorte d’agneau innocent, victime de la sauvagerie barbare de quelques nazillons. C’est ce qui a alimenté le phénomène de consternation générale et vaguement consensuelle.

En fait, si on en croit « Libération », peu suspect d’antipathie pour l’extrême gauche, que je cite : 

« Clément Méric était membre du mouvement Action antifasciste Paris-Banlieue qui fonde son action sur un principe : ne pas laisser la rue à l’extrême droite. Ce qui se traduit régulièrement par des bastons éclairs en marge de rassemblements d’extrême droite. «Cette partie des antifas aime se battre, ils se cognent environ une fois par mois», confie Thomas, 22 ans, membre des Skins Sharp, l’une des multiples mouvances des redskins (des skinheads de gauche). Selon Thomas, «avec une petite centaine de membres à tout casser, Action antifasciste Paris-Banlieue est le groupe qui compte le plus de militants à Paris, avec beaucoup d’anciens de la tribune Auteuil du Parc des princes». »( Fin de citation).

http://www.liberation.fr/politiques/2013/06/06/les-antifascistes-des-survivants-des-annees-90_909009 

On apprend, en outre, à condition de tendre l’oreille aux interprétations contradictoires de ce « fait-divers », dans les médias, que ce jeune homme avait provoqué ses « agresseurs » avec une violence verbale qui ne pouvait que susciter la colère de ces derniers.

C’était donc un « agneau », avec des dents de loup….

Certes cela n’exonère pas  de leurs responsabilités ceux qui l’ont frappé avec une violence ayant entraîné la mort:  ils auront à en répondre devant la Justice.

Mais ces précisions permettent de poser un bémol, sur le discours de ceux qui tentent d’agiter le danger que représenterait l’extrême-droite pour la société française, pour masquer d’autres dangers tout aussi préoccupants pour l’unité de la Nation….

Car l’envie de frapper et de se battre crée entre les « extrêmismes » des liens
 qui les unissent dans la haine.

Et quand les extrêmes se touchent, on vient de le voir, cela peut faire très mal.

  

Liberons les moeurs !!!


Selon RMC, le projet de loi ouvrant aux homosexuels le droit au mariage sera présenté en Conseil des ministres le 31 octobre, a annoncé mercredi le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui espère un vote permettant sa mise en oeuvre dès 2013.

La Gauche, sous l’impulsion de François Hollande, ce « Grand Président », tellement « normal » qu’il refuse, pour lui-même, le « mariage hétérosexuel » qui limiterait ses facultés de « Don Juanisme », mais qui est favorable au mariage des « homosexuels », à un moment où en mal de succès sur le plan économique, incapable de s’attaquer aux réformes structurelles d’un Etat qui souffre de boulimie budgétaire incurable, la Gauche, donc, en perte de vitesse, cherche à déplacer le terrain de son action sur les réformes sociétales.

 Je voudrais, profitant de la circonstance, attirer l’attention de tous ceux qui au nom de la « liberté et de l’égalité » se préparent à avaler la pilule du mariage des homosexuels, sur la condition d’ une certaine catégorie de nos concitoyens, et sur les stigmatisations dont ils sont victimes.

Il s’agit de tous ceux qui vivent une longue et belle histoire d’amour avec l’animal familier qui partage leur vie, et qui souffrent de ne pas voir reconnu la fidélité de leur engagement sentimental auprès de celui, ou de celle qui sont à leurs côtés dans tous les moments, bons ou mauvais, de leur existence.

Au moment où la société française se prépare à franchir un cap, celui qui jusqu’ici, consistait à ne concevoir le mariage que comme « l’union d’un homme et d’une femme », il est urgent de s’interroger sur l’opportunité d’aller plus loin et de considérer que le mariage n’est plus rien d’autre que « l’union entre deux êtres qui s’aiment » !!!

Témoignage:

Toufik Benkharta pourra-t-il vivre pleinement sa relation avec Pasha, sa troisième épouse ?

«Depuis que je vis avec Pasha, croisée à la sortie de la mosquée, j’ai enfin trouvé la voie de la sagesse. C’est ma troisième épouse, ma préférée, mais je n’arrive pas à lui faire porter le voile. Les femmes ? Elles sont l’œuvre du démon. Elles ne peuvent qu’éloigner du véritable sentier d’Allah.

Mes deux autres femmes habitent au Maghreb, enfin, je veux dire à Monfermeil et à Clichy-sous-bois, avec mes 17 enfants. Pour Pasha, j’ai demandé le regroupement familial et un HLM plus grand, un 23 pièces avec une étable, mais le gouvernement français refuse d’accorder un visa à ma nouvelle épouse, et de m’accorder le Droit de Vote aux érections municipales !!!

Cette discrimination est intolérable au pays des Droits de l’Homme. J’en appelle à SOS Racisme, à la Halde, et à l’OTAN, afin de lutter contre la chamellislamophobie rampante de la France. La tolérance à la diversité transpolygamique citoyenne et le métissage hypergenral islamo-républicain sont des enjeux majeurs de la société de demain. Je demande une loi sur le mariage altersexuel et une allocation de la CAF pour deux tonnes de foin par mois. »

Je signale à ceux qui se sentent isolés, marginalisés et plus souvent stigmatisés que les homosexuels qu’il existe des Associations de soutien et de lutte en faveur de tous les couples altermétissés et polysexuels.

Adhérez à la « SOS polyphobiePink Army » !!! Et rendez-vous sur le site référencé sur mon blog de:

http://bigpouf.wordpress.com/

Vous y trouverez le réconfort de ceux qui, bravant les tabous et les interdits d’une société qui tourne le dos à une forme élaborée de modernité, ont choisi, librement, de former avec l’animal de compagnie de leur choix, un couple uni par des liens très forts et qui ne demanderaient qu’à bénéficier, eux-aussi, d’une consécration que la Loi se prépare à accorder à d’autres couples tout aussi surprenants pour ceux qui ont, du mariage, une conception étroite et rétrograde.

Intégration…


Je lis toujours avec beaucoup d’intérêt, El Watan, le quotidien algérien de langue française, qui m’apporte les nouvelles de « là-bas », ce qui fait que je sais ce qui se passe en Algérie, comme si j’y étais, et que je continue à suivre les débats, sur les sujets qui préoccupent les Algériens.

Je suis toujours surpris de la place que la vie en France, et tout particulièrement la vie politique, occupe dans les informations diffusées par ce quotidien. L’Algérie ne fait plus partie de la France, certes, mais mentalement, les Algériens, après plus d’un demi-siècle, n’ont pas complètement rompu le lien, tant sur le plan affectif que sur le plan intellectuel.

Au fond, ce qui se passe en France, dans tous les domaines, préoccupe énormément les Algériens, alors que les Français sont de plus en plus indifférents à ce qui se passe en Algérie. A tort, selon moi.

Le lien ci-dessous, renvoie à un article dans lequel, une « Franco-Algérienne »,- pourquoi ne pas dire une « Algéro-Française » ???-, Philosophe de son état, se plaint du manque d’intérêt que ses travaux ont suscité en France où « elle ne s’est jamais sentie chez elle », et de l’indifférence de « la classe intellectuelle »de notre pays à l’égard des écrivains algériens et d’une manière plus générale à l’égard de toute production intellectuelle « d’origine algérienne ».

 http://www.elwatan.com/hebdo/france/en-france-je-ne-me-suis-jamais-sentie-chez-moi-11-04-2012-166389_155.php

La déception et l’amertume qui ressortent de son propos sont compréhensibles. Mais on a envie de lui répondre que si elle ne s’est jamais sentie chez elle en France, c’est sans doute parce qu’elle se sent, selon son propre aveu, plus Algérienne que Française.

Car c’est bien là, le fond du problème que beaucoup de Maghrébins issus de l’immigration rencontrent.

Nombreux sont ceux qui ont adopté un mode de vie « à la française », tout en conservant leurs pratiques religieuses dans leur vie privée, et qui sont parfaitement intégrés en France.

Le problème est identique en Belgique. J’aurai l’occasion d’y revenir.

Ceux qui se heurtent à certaines difficultés, sont ceux qui considèrent déjà la France comme un pays conquis, avec la complicité de nombreux « Français de souche », et qui voudraient vivre leur vie en France, comme s’ils étaient encore en Algérie.

 

Je ne parle pas évidemment, des voyous, qui eux se sentent traqués pour leur « faciès », en raison de comportements qu’ils n’auraient pas le loisir d’exprimer dans leur pays d’origine, où la Police ne se gène pas pour utiliser des méthodes qu’ils se plaisent à dénoncer en France pour leur brutalité.

Quand on ne veut pas être montrés du doigt, on évite d’attirer l’attention sur soi :

http://www.elwatan.com/hebdo/france/ces-etrangers-qu-on-montre-du-doigt-04-04-2012-165455_155.php

Il m’est arrivé de faire sur certains articles d’El Watan traitant de ces questions, des commentaires dans lesquels j’évoquais des circonstances dans lesquelles l’Algérie, et les Algériens n’avaient pas un comportement exemplaire à l’égard de ceux qui essaient de vivre sur leur sol : les relations, souvent évoquées dans El Watan, entre les Algériens et les Chinois venus travailler en Algérie, en sont une illustration. Bien entendu, mes « commentaires » ont été, à chaque fois « modérés »….

Je citais, ainsi, en exemple, la place qu’occupe dans les Institution Françaises, certains citoyens d’origine algérienne, alors que je ne sache pas que l’Algérie ait fait preuve d’une particulière ouverture dans ce domaine, à des Algériens de fraîche adoption….

Le cas de Mme BARIZA  KHIARI, Vice-Présidente Socialiste du Sénat Français, qui a la double nationalité « Franco-Algérienne », et dont tous les propos et tous les écrits démontrent qu’elle est restée algérienne de cœur, est significatif…et l’on pourrait citer de nombreux exemples de réussite chez les Algériens désirant s’intégrer au peuple français.

D’ailleurs, l’auteur de l’article visé par le lien ci-dessus, exprime l’opinion de beaucoup d’Algériens, qui se considèrent comme parfaitement intégrés, comme le montrent des enquêtes américaines qui soulignent (je cite) :

« ….la qualité du modèle français d’intégration laïque qui prône la tolérance, à l’inverse des préjugés anglo-saxons». Le deuxième point concerne l’islamisation de la jeunesse… Une enquête TeO (Trajectoires et origines), de l’Ined et l’Insee, montre que «le sentiment d’appartenance à la nation progressait fortement chez les immigrés arrivés jeunes en France, et plus encore dans la seconde génération. S’ils éprouvent le sentiment d’appartenir à une minorité, ce n’est pas, dans leur immense majorité, par repli identitaire, mais parce qu’ils ressentent vivement le fait d’être désignés comme tels».

On ne peut donc pas affirmer une chose et son contraire, et ceux qui se sentent désignés comme « appartenant à une minorité » sont souvent ceux qui se comportent de manière agressive, quelquefois insultante, et dont l’accoutrement, casquette à l’envers, survêtements « tombés du camion », chaussures Addidas sur les quels le pantalon tombe en accordéon est tellement provoquant qu’il devient un élément d’auto-stigmatisation quasi folklorique….sans parler d’un « parler » dont les accents et les tournures de phrases ressemblent plus au « charabia » des « rappeurs » qu’à une forme d’expression intelligible par le plus grand nombre…. 

Et pour répondre à notre « philosophe » algérienne, je dirai que l’on peut difficilement se sentir chez soi, et se sentir aimé, dans un pays que l’on aime pas…..

Et j’ajouterai que personne ne l’oblige à vivre dans un pays qu’elle n’aime pas….  

Cela s’appelle « un Chat » !!!


Le « modérateur » du « point.fr » présente régulièrement, avec une honnêteté qui mérite d’être saluée, une synthèse des commentaires émis par ses lecteurs à la suite des articles publiés et portant la signature de journalistes de l’hebdomadaire.

On peut consulter deux de ces synthèses aux adresses ci-après:

http://www.lepoint.fr/billets-de-la-moderation/une-expression-qui-tourne-mal-23-06-2011-1344921_354.php

http://www.lepoint.fr/billets-de-la-moderation/appeler-un-chat-un-chat-13-06-2011-1341593_354.php

Dans les deux sujets traités dans “lepoint.fr” de cette semaine, il est question d’une exigence de plus en plus impérieuse, chez de nombreux Français.

Cette exigence concerne la nécessité de bannir du discours journalistique, les euphémismes, les mots qui édulcorent la réalité, ce vocabulaire devenu “l’argot” du bien-pensant, destiné à masquer des réalités qui, cependant n’échappent à aucun Français, car in fine, ces réalités souvent masquées avec une sorte de « pudeur » anti-raciale puérile, finissent toujours par éclater au grand jour.

En bref, ce que demandent avec insistance, les lecteurs du Point, à travers leurs commentaires d’articles publiés par cet hebdomadaire, c’est que les “journalistes” réapprennent à appeler un chat, un chat. Et qu’un « voyou » soit appelé un « voyou et non plus « un jeune »,comme c’est devenu la coutume dans le langage « médiatique ».

Cette manière d’amalgamer des catégories sociales, en « globalisant » leurs comportements, dans le but de « noyer » le mauvais poisson parmi ceux qui n’ont rien à se reprocher est devenue détestable.

Englober les « voyous » parmi »les jeunes », c’est un peu la même démarche que celle qui consiste à  englober les « fraudeurs » aux prestations sociales parmi les « pauvres », en organisant la confusion.


Ainsi « faire la chasse aux fraudeurs », ce serait, selon quelques « grandes consciences », « faire la chasse aux pauvres » !!!Curieuse manière de respecter « les pauvres », comme si ces derniers n’avaient pas une dignité, et comme si leur pauvreté les condamnait à voler !!!

J’ai souvent abordé ce thème dans mes billets.

Le dernier en date concernait le procès fait à Zemmour, pour avoir eu le courage de dire publiquement ce que tout le monde sait depuis longtemps mais que le silence médiatique a transformé en tabou.

Un exemple récent illustre la naïveté de nos journaleux, dont les précautions d’écriture, destinées à occulter l’identité des auteurs de nombreux délits est devenue dérisoire, car soudain, l’actualité jette un éclairage inattendu sur des faits qui deviennent les révélateurs de ce qui était occulté jusque là.

Ainsi, le drame révoltant survenu dans une banlieue de Marseille, qui a provoqué la mort d’un enfant, a été évoqué dans de nombreuses séquences d’actualité à la télévision, ainsi que dans de nombreuses éditions de la Presse écrite.

L’accident s’est produit mardi vers 20 heures dans le quartier populaire de la Belle de Mai. L’enfant, accompagné de sa soeur de 12 ans, traversait le boulevard de la Révolution, une rue passante, pour acheter des bonbons chez l’épicier lorsqu’il a été renversé par un utilitaire Peugeot, avec deux personnes à l’intérieur d’après des témoins.

Les témoignages recueillis sur les lieux du drame, avaient permis d’avoir une “certain idée” de l’identité de l’auteur, et, au fur et à mesure de la progression de l’enquête les certitudes de la Police s’affinaient et permettaient d’en savoir plus sur ce courageux “présumé coupable », qui après avoir déplacé le corps de l’enfant d’une cinquantaine de mètres, ce qui a laissé largement le temps aux témoins de l’identifier sans que le doute soit permis.

 Or, « l’homme » soupçonné d’avoir été au volant d’un fourgon ayant renversé et tué mardi cet enfant de 4 an a été interpellé dimanche matin à l’aéroport d’Orly.

Il s’apprêtait à partir pour Alger, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. À la suite d’éléments d’identification, et notamment une photo, diffusés via un mandat de recherche dans tout le pays, l’homme a pu être arrêté par la police de l’air et des frontières, selon cette source, qui précise que le mandat d’arrêt vaut mise en examen.

Organisant sa fuite, il avait prétexté un décès dans sa famille !!!

Selon une autre source proche de l’enquête, il était en situation irrégulière en France et muni d’un sauf-conduit algérien périmé depuis vendredi.

Placé en garde à vue, il devrait être présenté au juge d’instruction de Marseille en début de semaine, a indiqué le parquet.

Cet exemple est une illustration parfaite de l’inutilité de la « langue de bois » journalistique et des précautions d’écriture qui permettent de masquer des réalités dans le seul but de « protéger » l’image de telle ou telle communauté. Car on finit toujours par connaître l’identité des auteurs de ces « exploits » sanglants.

Un autre exemple plus récent concerne le viol, le 3 août dernier dans la cité phocéenne, vers 17 heures,d’une mineure âgée de 13 ans, attaquée par « trois hommes » puis violée par l’un d’eux tandis que les deux autres l’immobilisaient.

Depuis deux semaines les « trois hommes » étaient recherchés, la police disposant d’une description et surtout de l’ADN de ces deux sauvages.

On apprend aujourd’hui que « le premier suspect, Amine A., 29 ans, a été interpellé dimanche matin après plusieurs opérations de police menées dans la ville. Lors de sa garde à vue, il a reconnu être présent lors de l’agression de l’adolescente mais a nié y avoir participé directement. De nationalité irakienne, il est employé sans être déclaré dans une boulangerie.
Quelques heures après cette première arrestation, un deuxième homme, Fodil D., 30 ans, s’est présenté spontanément au commissariat. Déjà connu des services de police, son ADN a été retrouvé sur les vêtements de la jeune fille. Selon lui, c’est l’adolescente qui l’aurait abordé et lui aurait fait des avances. »

Amine A. et Fodil D…..

Les lecteurs du « point.fr » ne s’y sont pas trompés et protestent contre l’habitude qui a été prise, en général, dans la Presse, de les prendre pour des imbéciles.

Ils réclament ce que beaucoup de Français exigent depuis longtemps: la transparence qui devrait être une des règles éthiques de base du métier de journaliste.

D’autant que lorsque le « présumé coupable » n’appartient pas aux « minorités visibles », on ne tarde pas à en connaître l’identité: exemple, ce médecin « coupable » de s’être livré à des actes d’euthanasie sur des personnes en fin de vie. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire d’attendre longtemps pour que la France entière en soit informée….

Est-ce devenu si difficile, de nos jours, d’appeler un chat, un chat ???

Discrimination. La FFF broie du Noir ????


Selon le site de Médiapart, « les dirigeants du Foot français veulent moins de noirs et d’arabes.

 Selon Médiapart, « Plusieurs dirigeants de la Direction technique nationale (DTN) de la Fédération française de football (FFF), dont le sélectionneur des Bleus en personne, Laurent Blanc, ont approuvé dans le plus grand secret, début 2011, le principe de quotas discriminatoires officieux dans les centres de formation et les écoles de foot du pays« , selon cette enquête. « D’après des sources internes à la FFF, scandalisées par le procédé, des consignes ont été données en ce sens ces dernières semaines à différents responsables de centres de formation, notamment l’Institut national français (INF), à Clairefontaine« , poursuit Mediapart. « Le chiffre de 30% a même été avancé, le 18 janvier 2011, par le directeur technique lors d’une réunion de la DTN. ‘Mais il ne faut pas que cela soit dit’, a bien pris soin de préciser M. (François) Blaquart », développe Mediapart.

Laurent Blanc, le sélectionneur de l’équipe de France de football, a déclaré, vendredi à Bordeaux, n’avoir « pas entendu un tel projet » sur la mise en place de « quotas discriminatoires » raciaux par la Fédération française, une information évoquée jeudi par le site Mediapart.

Le sélectionneur a insisté sur l’absence « de projet auquel [il aurait] participé, qui impose des quotas ». « En ce moment, les ‘petits’ [gabarits] sont pénalisés, ce qui est discriminatoire », a-t-il remarqué en faisant une analyse des pôles Espoirs et des centres de pré-formation. « Je veux permettre à ces jeunes joueurs qu’on ne soit pas radical », a-t-il ajouté. « Ce qui me dérange le plus, c’est qu’on y ajoute des couleurs. Qu’on me reproche ce type de discrimination, ça me dérange », a-t-il souligné.

A ce propos, il serait intéressant que l’un des valeureux journalistes d’investigation que compte la Presse française enquête sut « Médiapart » et aille demander à l’incontournable « Edwy Plenel, dont la paranoïa l’a converti à une profonde détestation de tout ce qui est « Blanc », combien « l’équipe de Médiapart » compte de journalistes noirs ou arabes…..

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