Lendemains d’un « débat »….


Débat
Le débat d’hier soir m’a renforcé dans ma décision: pour moi, c’est NI L’UNE, NI L’AUTRE. 
On a assisté au match entre « l’insuffisance » de l’une face à la « suffisance » de l’autre.
L’agressivité mordante de l’une n’a pas réussi à masquer les insuffisances d’un projet politique « hors-sol ». Quand à la « suffisance » de l’autre, elle n’a pas empêché que soit révélée aux Français encore sous le charme du « petit marquis », l’identité de ses soutiens et les filiations dont il tente de se dédouaner…
Cela n’a rien d’un hasard : nous sommes parvenus au paroxysme de la désintégration de la vie politique française. C’est ce que l’Histoire retiendra du quinquennat de Hollande: il laisse derrière lui une France déchirée, où une moitié de Français méprise l’autre. L’autre dont la colère longtemps contenue est au bord de l’explosion….
Quand il ne reste plus rien, de l’esprit civique, de la culture politique, des leçons de l’Histoire, du sens de l’honneur,du courage en tant que vertu politique, lorsque la médiocrité d’une génération de « candidats-nains » démontre que « le costume » de Président de la République Française est devenu trop grand pour elle, il est normal que ce débat indigne ne reflète que la médiocrité intrinsèque des deux protagonistes .
Cette campagne détestable qui s’achève, a privé les Français du débat attendu sur la réforme de l’éducation nationale, la restauration de l’autorité de l’État, la transformation nécessaire du fonctionnement de l’Europe et des institutions françaises et la modernisation de l’économie.
Au paroxysme du renoncement, de la démission, de l’abêtissement de masse, cette bagarre de cour de récréation entre deux cancres mégalos….
Quand à ceux qui se sont servi du Front National dans un petit jeu destiné à abattre la Droite, comme les enfants qui jouent avec des allumettes et pleurent parce qu’ils se sont brûlés, ceux-là porteront une lourde responsabilité devant l’Histoire. Mais l’Histoire, devenue l’objet de toutes les manipulations, a-t-elle encore « un sens » aujourd’hui, si ce n’est pour les « marxistes résiduels » ???
Bien ou mal, Macron sera élu, Dimanche prochain, et je lui souhaite « bon vent » ….

Sidération


Une fois de plus, Maxime Tandonnet exprime des sentiments que je partage au plus haut point.

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Sincèrement, je ne trouve plus les mots pour décrire la honte que m’inspire le spectacle de ces élections présidentielles: trahisons, chantage, insultes, hystérie, manipulations, mensonges, calculs politiciens, bêtise. Jamais dans l’histoire, la France d’en haut, la France visible, médiatisée, n’avait atteint un tel niveau de déchéance. Aucun pays, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, ne s’est comporté aussi honteusement que la France d’aujourd’hui, j’entends la France apparente. Honte vis-à-vis de nos 27 partenaires européens, honte vis-à-vis du reste de la planète, de nos amis Africains, asiatiques, américains. Mais attention, les responsables de cette honte sont au nombre de 5000 à 10000, dans les médias et les plus hautes sphères des partis et des institutions de la France dite « d’en haut ». Je ne parle pas des Français de tous les jours, de vous et moi, qui sommes absolument révulsés par le spectacle en cours. Je le sais car je ne…

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Panique en « sociale-bobocratie »…


Onfray

A la veille de ce deuxième tour d’une élection présidentielle à nulle autre pareille, on sent bien, à l’écoute des médias, et à la lecture de la Presse, qu’un vent de panique s’est levé, en raison de la perspective d’une possible élection de Marine Le Pen.

Ma Grand-mère avait coutume de dire que, « dans la vie on récolte ce que l’on a semé »….

Voilà que soudain, la Gauche s’affole, elle qui, depuis Mitterrand, n’a cessé de « jouer avec le feu », un peu comme les enfants qui s’amusent avec des allumettes, en saisissant toutes les occasions de faire monter le Front National, dans le but de faire baisser la Droite Républicaine.

Cette Gauche magouilleuse et truqueuse, se voit confrontée au « monstre » qu’elle a contribué à enfanter, et ses tentatives puériles de diabolisation du Front National ne produisent plus aucun effet sur un électorat désabusé, qui se sait manipulé, et qui devient fataliste car envahi par un sentiment de frustration et de colère aggravé par le climat électoral délétère de ce dernières semaines….

Je ne saurais dire, mieux que ne le fait le philosophe Michel Onfray, dans le Figaro, à quel point est élevée la responsabilité des « zélites »de la sociale-bobocratie, la « classe des sachants » qui dans l’unique préoccupation de préserver ses « intérêts de classe » comme diraient les marxistes, a contribué , au nom de prétendues valeurs « universelles » qu’elle imagine supérieures à toutes les autres, à abimer l’idée de nation, à ridiculiser tout symbole de patriotisme, à combattre toute notion d’identité française, à bafouer la famille, à mépriser les « laissés pour compte » d’une mondialisation proclamée comme un culte dont les « infidèles » mériteraient l’exclusion absolue.

Je cite Michel Onfray :

« Marine Le Pen peut dire merci à nombre de gens qui l’ont rendue possible depuis si longtemps: à tout seigneur tout honneur, commençons par François Mitterrand qui, en renonçant à la gauche avec son tournant libéral en 1983 et en renonçant également à toute souveraineté, donc à toute possibilité de faire de la politique avec Maastricht en 1992, a vidé la gauche de sa substance et laissé les pleins pouvoirs aux marchés ; merci à tous les socialistes qui ont avalisé ce virage à droite de leur camp et voté «Oui» à Maastricht, dont un certain Jean-Luc Mélenchon ; merci au PCF qui , pour des raisons boutiquières (il lui fallait payer ses cadres et ses permanents…) s’est contenté d’une opposition verbale pendant qu’il collaborait la nuit à cette politique qu’il dénonçait le jour ; merci au même Mitterrand qui a promu comme nouveau modèle de gauche l’homme d’affaire bien connu des tribunaux et des gardiens de prison, Bernard Tapie, avec un message simple: l’argent est le dieu des temps moderne, le patron est son prophète et la gauche à son service ; merci à Serge July et, déjà, à Laurent Joffrin qui, en 1984, dans Libération , on fait une mémorable opération marketing et politique avec une «Une» intitulée: «Vive la crise!» dans laquelle Yves Montand, un ancien stalinien reconverti dans la gauche caviar, fustigeait les chômeurs coupables de ne pas créer leurs entreprises et morigénait ces salauds de pauvres coupables d’être des assistés ; merci à Terra Nova, le Think Tank de cette gauche de droite qui, en 2012, faisait circuler une note stipulant qu’il fallait abandonner les ouvriers, le prolétariat, les précaires au Front National, où ils étaient de toute façon déjà partis ( la faute à qui? A ces gens-là…) pour se concentrer sur un autre cœur de cible comme on dit: le peuple de substitution issu de la pensée structuraliste – homosexuels, LGBT, immigrés, fumeurs de pétards, les bobos contre les prolos ; merci à cette gauche qui, en bon soldat du capitalisme soucieuse de disposer d’une main d’œuvre bon marché , a adoubé l’immigration comme «une chance pour la France» et qui a généré cette hyper-prolétarisation d’un monde dont l’avant-garde a imaginé le salut dans un islam politique ennemi de la liberté, de l’égalité, de la fraternité, de la laïcité, du féminisme ; merci à la gauche caviar et à la droite cassoulet, à l’époque Hollande et Chirac, puis Sarkozy, d’avoir méprisé le peuple quand, en 2005, il a voté «Non» à la formule libérale de l’Europe et qu’en 2008 ces branquignols lui ont tout de même imposé cette Europe en mobilisant les représentants du peuple contre le peuple, ce qui fut perçu par les nonistes comme un coup d’Etat, un véritable déni de démocratie ; merci aussi à tous les va-t-en guerre qui, derrière BHL, Kouchner, Pierre Bergé, Valls, tous ralliés à Macron, ont justifié et légitimé toutes les guerres qui ont détruit des Etats laïcs musulmans comme l’Irak et la Libye. Ces guerres ont généré une anarchie à l’origine des flux migratoires partout en Europe, de milliers de morts en méditerranée, et de quatre millions de morts musulmans sur la planète ; merci à Pierre Bergé qui a clairement dit que les femmes pauvres n’avaient qu’à louer leurs utérus aux riches qui voulaient acheter un enfant et qu’il s’agissait d’un progrès de gauche …

On comprend qu’aucun de ceux qui ont ainsi rendue possible Marine Le Pen ne puisse faire autre chose que la transformer en diable alors qu’ils ont nourri consciencieusement ce démon qu’ils prétendent haïr depuis un quart de siècle, mais qui leur est bien utile pour obtenir que la présidence de la république soit toujours assurée par l’un des leurs – un ami du capital… » ( Fin de citation ).

http://premium.lefigaro.fr/vox/politique/2017/04/23/31001-20170423ARTFIG00255-michel-onfray-rien-de-ce-qui-a-rendu-marine-le-pen-possible-n-a-ete-combattu.php

Les passages soulignés de cette citation aux quels j’adhère, hélas, depuis longtemps, ont inspiré bon nombre des billets publiés sur ce blog .

Si demain, la France sombrait dans l’abîme d’une aventure désastreuse, la Gauche, celle des « zintelligents », celle qui installée dans « la France d’en-haut » contemple avec une pointe de mépris la France d’en-bas, – celle des « sans-dents » -, la Gauche et ses escadrons de bobocrates ne pourrait s’en prendre qu’à elle-même.

Je sais que mes prises de positions dans le contexte actuel peuvent heurter certains de mes proches. Je leur pardonne, car ils n’ont pas derrière eux, le même « vécu » que le mien, ils n’ont pas traversé les mêmes épreuves, et n’ont pas, accumulées dans leur mémoire, les cicatrices des mêmes blessures.

Quoi qu’ils en pensent, je le répète: si ma raison m’interdit d’apporter ma voix au Front National, mes sentiments et la fidélité que je dois à la mémoire de ceux qui ont traversé les mêmes épreuves que moi, et de ceux qui y ont laissé leur vie m’interdit d’apporter ma voix à ce Macron dont le parcours et l’arrogance et la superficialité ne m’inspirent rien de positif !!!

Si Marine Le Pen est élue, ce ne sera pas à cause de ceux qui, comme moi se seront abstenus, mais à cause de ceux qui, patiemment ont suscité, permis, encouragé en sous-main, et nourri de leurs invectives, un FN instrumentalisé par « la bien-pensance » afin de neutraliser la droite républicaine. Ainsi, ils seront parvenus à leurs fins et devront affronter l »épouvantail « monstrueux » qu’ils ont eux-mêmes enfanté. !!!!

« On achève bien les chevaux » (de M. Julien Aubert et quatre députés LR)


Ce point de vue de jeunes députés LR reproduit sur le blog de Maxime Tandonnet correspond assez bien à ce que je ressens moi-même. C’est pourquoi je l’ai « reblogué » !!!

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

L’Histoire retiendra que la droite aura perdu la seule élection « imperdable », celle de 2017. Elle mérite l’oscar de la droite la plus bête du monde.

Va s’ouvrir une période de déchirements pour décider qui est responsable de ce terrible fiasco. François Fillon endossera sans doute le costume du coupable idéal pour une majorité de cadres pressée de tourner la page de ce chemin de croix. Vont s’affronter les tenants du ralliement à Emmanuel Macron et les partisans du ni-ni, avec en toile de fond un autre clivage : ceux restés fidèles jusqu’au bout au candidat et ceux qui avaient pronostiqué l’échec, et fait en sorte que leurs anticipations se réalisent.

Une fois la primaire en place, le piège s’est refermé sur nous. Les haines personnelles ont laissé des séquelles et les divergences d’analyse sur la société française ont été reléguées au second plan

Nous voilà revenus au même point qu’en 2012…

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Du Fouquet’s à la Rotonde….


Hollande

Les lendemains de défaites sont toujours amers. J’en ai vécu pas mal, tout au long de ma longue existence.

Mais toute défaite peut être surmontée, à condition de conserver la lucidité nécessaire pour en analyser les causes profondes et en tirer les leçons.

Ce lendemain d’une campagne électorale inouïe, qui se termine sur un résultat programmé par les sondeurs et les médias, ne met pas un point final aux incertitudes qui planent sur l’avenir de ce « vieux pays »…..

La France, déchirée, est un volcan que révèle un vote qui ne lève aucune des incertitudes qui pèsent sur son destin : nous restons le seul pays développé où l’extrême-gauche, – trotskystes compris -, compte près de 20%, et l’extrême-droite près de 22% d’électeurs, et où, en outre, une droite dite « républicaine », en colère parce que frustrée d’un scrutin qu’elle ne devait pas perdre, est considérée par tous les analystes politiques comme étant assez largement majoritaire dans le pays.

Le « rassemblement » dont rêvent les partisans du jeune Macron reste éminemment problématique.  

Le succès de Macron, – qui n’a réussi à convaincre que 23% d’électeurs au premier tour -, ne doit pas masquer le fait qu’il résulte d’une manipulation politique dont la Gauche française est coutumière. 

Chaque élection présidentielle, sous la Vème République a été marquée par des tentatives de déstabiliser le candidat de la Droite dite « républicaine » en lui jetant au visage des « affaires »dont on connaît l’issue: sous Pompidou, ce fut l’affaire Markovic, sous Giscard ce furent les « diamants de Bokassa », sous Chirac, j’aurais du mal à énumérer toutes les « affaires » dont la gauche, avant d’en faire son icône, l’aura crédité.

Je ne parle pas, évidemment, des innombrables affaires qui ont poursuivi Sarkozy, pendant et après son quinquennat, affaires dont on attend toujours, après plusieurs années, qu’elles aboutissent à une condamnation significative…..

Il est clair, à l’issue de cette élection, que l’élection de Marine Le Pen au second tour équivaudrait à un grand saut dans l’incertain, et je ne crois pas sérieusement que la République soit en danger nonobstant les gesticulations d’un Mélenchon. Mais je crois que la France, elle,  est en grave danger.

La Droite a sa part de responsabilité dans ce désastre. Traversée régulièrement par des courants centrifuges, en état de sidération permanente devant les accusations  d’une gauche culpabilisante, brandissant à tout propos le soupçon de « faire le jeu du Front National », elle n’a jamais eu le courage d’assumer pleinement ses valeurs , et de défendre une conception cohérente de la société à laquelle aspirent ceux qui la soutiennent.

Or, ces conceptions basées sur un mélange de pragmatisme et de libéralisme sur le plan économique, un retour à la rigueur et à la discipline sur le plan de la gestion financière du pays, une réduction drastique de la part des richesses nationales consacrées au train de vie de l’État, un retour à l’ordre et à l’autorité jusque dans les zones de non-droit de plus en plus nombreuses, la restauration de la fierté nationale, l’affrontement sans faiblesse d’un Islam envahissant – seraient plus que jamais nécessaires à la France dans les temps incertains qu’elle va devoir affronter.

Ces valeurs de Droite, n’ont pas totalement disparu à l’issue du tour de passe-passe électoral en cours. Ne nous y trompons pas: un homme a perdu, – il l’a reconnu lui-même avec honnêteté – victime de ses propres faiblesses, de ses énormes erreurs de communication, de l’acharnement de ses adversaires, de la vindicte des médias et des lâchetés de son camp.

Mais toutes les idées qu’il portait n’ont pas été disqualifiées pour autant.

C’est sur la base de ces idées que, sans se désunir, sans céder au découragement, la Droite doit repartir à la bataille, même si ces idées doivent souffrir de quelques infléchissements vers le Centre. Les législatives lui donnent l’occasion d’obliger le nouveau président à les prendre en compte, car elles sont quoi qu’en disent les médias, largement partagées par une France frustrée et en colère.

La Droite peut encore, si elle résiste aux lâchetés et aux appétits de ceux qui seraient déjà tentés « d’aller à la soupe », espérer retrouver sa place dans le paysage politique, à la faveur des élections législatives. Elle peut le faire en retrouvant son électorat de base et en jouant la carte d’une cohabitation, ou en créant un rapport de forces politique qui contraindra le courant « social-bobocrate » à ne pas l’ignorer….

Car, qu’on se le dise, ce courant entretenu par un parisianisme snobinard, et soutenu par des oligarchies aux objectifs et aux motivations obscures, ne représente pas la France des profondeurs. Celle que célèbre si bien l’écrivain Denis Tillinac dans excellent article du Figaro :

http://premium.lefigaro.fr/vox/politique/2017/04/21/31001-20170421ARTFIG00276-denis-tillinac-la-droite-est-majoritaire-dans-les-profondeurs-du-pays.php

La vraie question qui restera posée est la suivante : pendant combien de temps encore cette « sociale-bobocratie » que Christophe Guilluy, dans un ouvrage souvent cité sur ce blog, qualifie de « France d’en-haut », pourra-t-elle gouverner contre « la France ‘en-bas », celle des laissés pour compte et des méprisés, en ignorant une fracture que cette élection met à vif, dans un face à face que cette carte de la répartition des votes met en évidence ?

France

Le discours sans profondeur, sans consistance d’un Macron qui s’y voit déjà, au soir de son élection qui n’a rien de triomphante, devrait faire réfléchir sur la superficialité et du courant qu’il est censé inspirer, et dont on guettera très vite, les premiers signes d’effritement dès qu’il aura en main les rennes du pouvoir….

De même que l’on ne tardera pas à voir apparaître derrière cette marionnette la main habile d’un François Hollande dont on connaît les habiletés de magouilleur en politique…..Il se prépare sans doute à prendre le train « En Marche », et en passager clandestin.

Un duel Fillon/Le Pen ou une surprise, tout est (encore) possible !


iROCBlog

Les dernières données FILTERIS donnent pour le trio de tête des candidats l’ordre suivant : François Fillon (22,09%), Marine Le Pen (21,75%) puis Jean-Luc Mélenchon (21,11%). Les écarts sont très faibles entre les candidats (0,98 point entre M. Fillon et M. Mélenchon), et particulièrement entre François Fillon et Marine Le Pen (0,34 points).

Le candidat du vide, Emmanuel Macron, qui aurait le sens de l’Etat selon Dominique de Villepin (peut on parler de sens de l’Etat en prônant une économie totalement dérégulée et un alignement atlantiste  absolu) arrive en quatrième position (19,92%) sans être très loin des membres du trio de tête (1,19 point le sépare de M. Mélenchon).

Soyons clair, la seule lecture de ces résultats ne permet pas d’affirmer que tel ou tel candidat au sein des quatre de tête sera ou non présent au second tour. Assurément, les deux finalistes de l’élection présidentielle se trouvent…

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23 avril 2017 : le choix de François Fillon pour la France


iROCBlog

Récemment des membres de ma famille sont revenus d’un voyage aux Etats-Unis d’Amérique. Ce qui les a frappés durablement, en dehors de la beauté stupéfiante des paysages naturels, restera la vision de l’extrême misère qui règne dans ce pays et notamment dans son Eldorado économique : la Californie. Des quartiers entiers où des gens dormaient dans la rue, des individus déboussolés et la vision surprenante, pour un Français, de ces octogénaires travaillant encore et sans doute jusqu’à leur mort pour pouvoir survivre. A cela, se rajoute l’obésité quasi-généralisée de la population consécutive à une nourriture abondamment et constamment mêlée de sucre, un environnement dégradé par une pollution extrême, ou une eau courante dangereuse pour la santé.

Des Etats-Unis, la France prend l’allure d’un paradis sur Terre. Prendre de la distance avec notre pays permet de fuir « des yeux distraits Qui, me voyant toujours, ne me voyaient jamais » (Bérénice, Racine)…

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