Violences: attention danger !!!


Casseurs

Les violences auxquelles nous assistons désormais chaque nuit autour de la Place de la République sont un symptôme grave de la détérioration du tissu social français.

Tout se passe comme si une partie de la Gauche française, qui n’a jamais renoncé à ses pulsions « révolutionnaires », prenant conscience, au fil des années, de l’échec, partout dans le monde, des expériences d’inspiration socialo-communiste, et de la montée irrésistible des idées défendues traditionnellement par les Droites populaires, se préparait à mener un nouveau ( un dernier ???) combat, celui de sa survie au sein de la Nation…

L’Extrême-Gauche a toujours existé en France. Même si nos médias l’ont pudiquement et complaisamment habillée d’un qualificatif moins répulsif : celui de « Gauche de la Gauche ».

Tout comme l’Extrême-Droite que les médias n’hésitent pas à désigner par son nom, en y ajoutant quelques adjectifs destinés à susciter son rejet et une crainte étayée par des exemples choisis dans notre Histoire récente.

Ce qui est nouveau, c’est que l’Extrême-Gauche, entraînant avec elle une partie de la Gauche désorientée par le recul, partout en Europe, de la Social-Démocratie, est prête, pour tenter de survivre à renoncer à des valeurs dont elle fut fondatrice et qu’elle a abandonné à la Droite, et à conclure des alliances contre nature, avec l’islamisme radical pour donner naissance à un nouveau courant, celui del’Islamo-Gauchisme.

L’Historien, -de Gauche-, Jacques Julliard explique fort bien la dérive dangereuse de cette fraction de la Gauche française, amorcée depuis les travaux du Think-tank  « Terra Nova », qui, dés 2012, préconisait le recentrage de la stratégie électorale de la Gauche  vers les jeunes, les femmes et surtout vers les populations immigrées. Cette stratégie avait alors suscité un certain nombre d’analyses critiques.

Hervé Algalar­rondo, rédac­teur au Nouvel observateur faisait ainsi remarquer dans son essai la Gauche et la Préférence immigrée (Plon, 2011) : « La gauche d’aujourd hui utilise l’ immigration comme fer de lance, mais a fini par en oublier ceux pour qui elle se battait : les ouvriers »(Fin de Citation).

Pour Jacques Julliard, le goût de la violence et la haine du christianisme ont entraîné une partie de la Gauche vers une  fascination pour l’islam radical.

Cet Historien de Gauche, dont chacun s’accorde à reconnaître la grande probité intellectuelle, s’interroge sur les racines d’un nouvel « islamo-gauchisme »qui se traduit par une indulgence extrême envers des « racailles » qui constituent le noyau dur des « casseurs » qui déchaînent une violence extrême inspirée par les méthodes de guérilla urbaine, contre les forces de l’ordre.

Je le cite : « Il y a un problème de l’islamo-gauchisme. Pourquoi et comment une poignée d’intellectuels d’extrême gauche, peu nombreux mais très influents dans les médias et dans la mouvance des droits de l’homme, ont-ils imposé une véritable sanctuarisation de l’islam dans l’espace politique français? Oui, pourquoi ces intellectuels, pour la plupart agnostiques et libertaires, se sont-ils brusquement pris de passion pour la religion la plus fermée, la plus identitaire, et, dans sa version islamiste, la plus guerrière et la plus violente à la surface du globe? Pourquoi cette étrange intimidation, parée des plumes de la morale? Pourquoi ne peut-on plus parler de l’islam qu’en présence de son avocat? »

Cette question sera dans les temps qui viennent au centre des difficultés politiques auxquelles notre pays va se heurter.

La Gauche française qui, depuis la révolution, a été porteuse, souvent impitoyable, des valeurs patriotiques, de celles de la Nation, de la « République une et indivisible »s’est peu à peu égarée.

Dans sa fureur de voir le peuple français ne plus la suivre aveuglément, elle s’aventure sur des chemins dangereux qui conduisent au communautarisme, à travers des notions fumeuses telles que l’acceptation sans condition d’une « société multiculturelle », d’une « République inclusive », de la nécessité du « vivre ensemble » même avec ceux que l’on n’a pas envie de fréquenter, et avec lesquels nous sommes sommés de « faire France », c’est à dire, en clair, à renoncer aux valeurs que cette même Gauche nous a enseignées, dès l’école, grâce à des générations de « Hussards de la République », pour nous plier aux diktats de minorités de plus en plus arrogantes et agressives envers le reste de la Nation.

 Cette Gauche en perte de repères risque d’entraîner le pays vers des affrontements de plus en plus violents. Le terme de « guerre civile » fait de plus en plus souvent apparition dans les interrogations de ceux qui s’inquiètent de cette dangereuse évolution.

Car, et je cite encore Jacques Julliard « l’intelligentsia est devenue, depuis le début du XXe siècle, le vrai parti de la violence. Si elle préfère la Révolution à la réforme, ce n’est pas en dépit mais à cause de la violence. Sartre déplorait que la Révolution française n’ait pas assez guillotiné. Et si je devais établir la liste des intellectuels français qui ont adhéré au XXe siècle, les uns à la violence fasciste, les autres à la violence communiste, cette page n’y suffirait pas. Je préfère citer les noms des quelques-uns qui ont toujours témoigné pour la démocratie et sauvé l’honneur de la profession: Camus, Mauriac, Aron. Il doit y en avoir quelques autres. Je laisse le soin aux psychologues et aux psychanalystes de rechercher, dans je ne sais quel réflexe de compensation, une explication de cette attirance des hommes de plume et de parole pour le sang, en un mot de leur préférence pour la violence. »( Fin de citation ).

A méditer …

 PS : relire sur le même sujet https://berdepas.wordpress.com/2014/11/02/le-rouge-et-le-brun/