Mosco veni, Mosco vidi, Mosco vici ???


???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????Ce socialiste, prototype du « social-bobo », énarque, apparatchik, arriviste, préoccupé par sa seule « gestion de carrière » est parvenu à ses fins.

Vidé, avant que le bateau ne coule, et « victime » d’une première « épuration ethnique »…. le voici membre de la « Commission européenne »: la luxueuse voie de garage des politiciens de tous les pays de cette Europe qui va à la dérive. Celle où l’on range les vieilles voitures qui n’ont pas servi à grand chose dans leur propre pays, mais qui peuvent encore faire illusion, pour quelques années.

On a vu se succéder à la tête de cette Commission, les Santer qui présidait entre deux cuites, les Prodi, incolore et inodore, puis un Barroso, impuissant, inéfficace, pendant les années de crise.

Et pourtant, cette Commission censée représenter une sorte de Gouvernement de l’Europe, n’est pas dénuée de pouvoirs. L’article 211 du Traité de Rome lui confie trois rôles principaux : un rôle de gardienne des traités (saisie du pouvoir judiciaire), un rôle de proposition (pouvoir législatif), ainsi qu’un rôle d’exécution (pouvoir exécutif).

Mais les peuples européens ne la perçoivent que comme une Haute Administration, qui pond des « directives » qui semblent plus destinées à servir de justificatif à son existence qu’à servir les citoyens de ce vaste ensemble qui ressemble à un canard sans tête.

Van RompuyEt pourtant, les traités l’ont dotée d’une tête.

Nous avons un Président de l’Europe: l’insignifiant Van Rompuy dont la plupart des citoyens ignorent le nom, le visage et le rôle qui est le sien. Une sorte de « ravi de la crèche », que l’on aperçoit de temps à autres, à l’occasion des « sommets »où il promène son sourire bienveillant, sans que personne n’ait jamais entendu son de sa voix.

L’Europe, cette Europe dont peu de citoyens connaissent exactement les frontières aujourd’hui, est donc dirigée par une super-classe de « petits marquis », dont les pouvoirs sont énormes, mais qui n’en font rien, ou pas grand chose, à part, pondre des circulaires qui servent surtout à empoisonner la vie quotidienne des citoyens.

François Hollande s’est beaucoup agité pour obtenir que son ancien Ministre de l’Economie puisse siéger dans cette auguste Commission, dans l’espoir de le voir peser de tout son poids, pour alléger les contraintes qui pèsent sur la France, mise en demeure de prendre les mesures structurelles de réformes indispensables à son redressement.

Il semble y être parvenu.

Mais on se demande si ce « cadeau » que vient de lui faire Mme Merkel n’est pas un cadeau empoisonné. Car on sait quelle est la souplesse d’adaptation de ces « petits marquis » qui pullulent dans la classe politique française. On sait également quelle peut être leur versatilité.

Ainsi donc, nommé commissaire européen, l’ancien ministre de l’Économie va devoir imposer à la France les règles qu’il n’avait pas réussi à respecter à Bercy.
Selon lefigaro.fr : « l’un des reproches qui revient régulièrement dans la bouche de ses amis, comme dans celle de ses adversaires : Pierre Moscovici serait certes brillant mais il ne travaillerait pas assez. Préférerait passer du temps au café de Flore à Saint-Germain-des-Prés que devant ses dossiers. Dilettante en somme. Une image d’intellectuel rive gauche qu’il avait tenté de gommer en se faisant élire député dans le Doubs industriel et en allant régulièrement arpenter son fief de Montbéliard. »

« Pour brosser à gros traits sa carrière, Pierre Moscovici écrivait: «Au cours d’une vie politique déjà longue, j’ai connu les succès qui permettent d’agir, les échecs et les trahisons qui apprennent, les revanches qui renforcent.» Succès, trahison, revanche. Voilà le rythme qui scande son parcours au PS. Encore aujourd’hui, son remplacement à Bercy par « Mentebourg » lors du remaniement d’avril lui reste en travers de la gorge. De quoi alimenter une revanche depuis Bruxelles? »

Trahisons. Vous avez bien lu.

On peut craindre que sous peu, Moscovici soir placé en situation de devoir trahir son mentor François Hollande, en le rappelant à l’ordre, et surtout, en lui rappelant les engagements qu’il a pris,…mais qu’il avait déjà oubliés.
L’influence de Moscovici au sein de cette Commission européenne, dépendra largement de sa capacité à montrer sa légitimité en tant que Commissaire européen, en s’affranchissant de ses anciennes amitiés socialistes, ce qui devrait l’amener à trahir François Hollande à qui il doit pourtant cette brillante « promotion ».

Cette perspective est d’autant plus réaliste que l’influence de Mme Merkel ayant pesé de tout son poids, Moscovici est « encadré » par deux vice-présidents chargés d’exercer sur lui une sorte de «tutelle», histoire de s’assurer qu’il n’est pas venu là pour appliquer la politique désastreuse qu’il a mené en France lors de son passage au Ministère de l’Economie….

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