Djihad ( Fin ).


Islam dominantSuite et fin de « Djihad ».

Cette publication des « Confessions » d’un ancien djihadiste, membre du G.I.A, qui a terrorisé le peuple algérien est destinée à ouvrir les yeux de ceux qui ont encore quelques scrupules à regarder les réalités en face. 

Le Djihadisme a été, longtemps, un danger qui ne nous concernait pas, nous Français.

Nous assistions, incrédules, à ce qui se passait en Algérie, dans les années 90, incrédules et étrangers à ce monde barbare qui exprimait toute sa violence, n’épargnant personne, femmes et enfants compris, car pour nous- même pour ceux qui comme moi ont combattu en Algérie -, ce monde, où l’on égorge des êtres humains comme on égorge des brebis, est un monde bestial, étranger à notre culture .

Ce qui se passe en Afghanistan, au Pakistan, et plus près de nous, en Tunisie, en Libye, en Egypte, puis en Syrie, au Sahel, et enfin en Irak, aurait dû, depuis longtemps, inciter les dirigeants occidentaux à prendre la mesure de la menace d’un risque qui se rapproche dangereusement de notre continent.

La présence sur notre sol, d’une minorité musulmane, pacifique, certes, mais silencieuse au point que l’on se demande de quel côté elle se situera, le jour où des évènements graves exploseront dans notre pays, fait que l’on ne peut s’exonérer de certaines interrogations. Car aux yeux de cette « minorité paisible et silencieuse » quels sont ceux qui considèrent ces « djihadistes » comme de dangereux criminels, et ceux qui les considèrent comme de courageux combattants pour « la gloire du Prophète » ????

Car cette hypothèse n’est plus une vue de l’esprit. Ces jeunes « djihadistes » qui ont quitté la France pour aller combattre aux côtés de ceux qui aujourd’hui, en Syrie et en Irak, reviendront un jour « au pays ».

Ces djihadistes qui terrorisent des populations Chrétiennes, mais pas seulement, car parmi les « mécréants » victimes de leur folie meurtrière, il y a aussi des musulmans, sont des répliques de celui dont nous publions aujourd’hui les « Confessions ».

Il est donc important que chaque Français sache à quoi ressemblent ces individus. Afin qu’au moment venu, aucun ne puisse dire « on ne savait pas »… »on ne pouvait pas imaginer »… »on ne nous a jamais rien dit » ….

Car évidemment, il ne faut pas compter sur les médias français, totalement muselés, voire même déjà asservis, pour dévoiler et décrire, noir sur blanc, de telles réalités.

Citation ( suite ).

« Exécution

« Il ne pouvait pas de toute façon la retenir davantage. Garder une femme prisonnière au maquis était impossible. Aucune fille ne pouvait supporter nos conditions de vie. Les autres moudjahidine auraient fini par la violer à leur tour et Ahmed l’aurait exécutée. Quel sort lui réserva sa famille lorsqu’elle retourna dans son village? Je n’en sais rien. Mais sa vie doit être finie. Non seulement elle reste traumatisée par les sévices qu’elle a subis, mais le regard des autres doit lui être insupportable.

« L’amour n’a rien à voir dans cette histoire, car chez les combattants de la foi, l’amour n’existe pas. Je n’aimais pas plus la fille avec laquelle je sortais à Oran. Lorsqu’il s’engage dans le djihad, le moudjahidine écarte tout sentiment par qu’il sait que la mort le guette. Tomber amoureux, c’est se détourner du but initial. J’avais risqué ma vie à maintes reprises pour pouvoir monter au Paradis. Je n’étais pas prêt à l’échanger, même contre mille femmes.

« Rien ne pouvait me faire changer d’avis. La plupart étaient comme moi.

« Lorsqu’on se levait le matin pour faire la prière du « sobh », chacun de nous racontait ses rêves au Paradis. Tous étaient prêts à mourir pour y accéder car ils savaient ce qui les attendait. S’ils souhaitaient se sacrifier pour l’Islam, c’est qu’ils étaient impatients de rejoindre l’univers délicieux réservé aux soldats de Dieu.

« Même ceux qui connaissaient mal le Coran, même les moins pieux qui n’avaient pas fréquenté la mosquée, connaissaient au moins une chose : que le Paradis est empli de femmes fabuleuses. Tous les musulmans sont au courant de ce principe automatique.

« Celui qui meurt au nom d’Allah sera récompensé. Et quelle récompense! Les femmes y étaient belles, nombreuses et expertes en amour. Le martyr n’avait qu’à choisir celle qui lui plaisait et changer à sa guise.

« Là haut, on mangeait et faisait l’amour à volonté avec une jouissance décuplée.

« On décrivait ce qui nous avions vécu dans nos songes. Les « houris », les filles du Paradis, donnaient à l’homme ce qu’aucune femme sur terre ne pouvait apporter. Personne évidemment n’y avait goûté, mais on imaginait tous à quoi pouvait ressembler le savoir-faire amoureux des « houris ».

« Parce qu’on y croyait, parce qu’on nous l’avait appris, on savait que les vierges du Paradis procuraient des plaisirs pendant quatre-vingt-dix-neuf ans et une érection qui ne faillissait jamais.

« Chacun usait de périphrases pour décrire ce qu’il avait ressenti pendant la nuit. Le vocabulaire était libertin. Mais je savais que derrière ces mots maladroits, ces regards encore embués de sommeil, pointait la volupté et le plaisir.
Nous nous étions engagés dans le djihad pour servir Dieu. C’était notre raison de vivre. Aussi, la mort ne nous faisait pas peur, surtout lorsqu’elle s’accompagnait de récompenses aussi voluptueuses. Je me considérais comme un condamné en sursis mais je ne sollicitais pas la mort.
« D’autres, en revanche, l’appelaient de leurs veux après avoir tué, bien entendu, le maximum de mécréants. Seuls Abou Bakr et Ali Chérif ne pensaient pas à la mort. Eux voulaient sauver leur peau. J’en étais persuadé. Ils avaient les pieds sur terre et voyaient la réalité.

« Jouissance

« Dans la journée, les disputes étaient fréquentes. Elles pouvaient dégénérer en affrontements et laisser des rancurs qui se développaient au fil des semaines. Une phrase, un comportement, un avis entraînaient chez les autres des discussions, sinon des différents qui pouvaient déboucher, à leur paroxysme, sur une bataille à coup de fusil.

« Il arrivait parfois qu’une bagarre éclate entre moudjahidine à propos d’un désaccord. Un jour, Djaâda, l’ancien technicien en électronique qui m’avait conduit au maquis, se disputa, dans un groupe voisin, avec l’émir El Aqar, à propos de couvertures volées dans un hôpital de Bouhanifia. Djaâda était contre. Il n’admettait pas qu’on puisse dépouiller des malades. « Nous sommes des moudjahidine et non des pirates », disait-il.

« El Aqar soutenait, lui, que ces couvertures étaient le bien de l’Etat. « Il faut éliminer tout ce qui appartient au satan », répétait-il. Depuis le début, Djaâda n’était pas d’accord pour attaquer cet hôpital. « On y soigne le peuple, le choix de cet objectif était mauvais. En dévastant les salles de soins, en volant le matériel, on punit la population et non pas le pouvoir « , argumentait-il.

« L’émir s’entêtait et devenait méchant. Alors, Djaâda prit son sac à dos bourré de matériel électronique et nous rejoignit en plein milieu de la nuit sous des trombes d’eau. S’il n’était pas parti, El Aqar, connu pour sa cruauté, l’aurait probablement tué. Ingénieur de formation, Djaâda fabriquait les systèmes de mise à feu à retardement de nos engins explosifs. C’était un homme intelligent, sensible même, Ali Chérif était son cousin. Ils s’isolèrent sous la tente qui servait de cuisine.
« Djaâda était à bout de nerfs. Je l’entendis pleurer. Les rapports de force qui existaient entre nous pesaient lourd sur le moral. Djaada était monté au maquis par idéal. Il se voyait entraîné à commettre des actions qui lui répugnaient en compagnie de types qu’il n’aimait pas.

« Jihad

« Le GIA était devenu une poubelle, qui attirait des rebuts de la société. Chacun avait une raison personnelle de s’engager. Des sadiques côtoyaient des petits voyous, ou des paumés, qui n’affichaient aucun passé de militant. Ils ne possédaient pas les bases de la religion. Je soupçonnais certains d’avoir mis les pieds dans une mosquée à peine deux ou trois fois dans leur vie, et encore parce que leurs pères les y avaient entraînés.

« Chacun avait sa propre raison de se trouver au maquis. En général, la motivation première était la ranceur, le sentiment de subir l’injustice permanente du régime.

« Sinon, c’était les cas les plus fréquents, le passage à la lutte armée était dû à la perte d’un frère, d’un cousin, d’un ami, abattu par les forces de l’ordre. Ancien flic, Abou Zohra, lui, n’avait pas commis d’acte délictueux mis à part la distribution de tracts, à l’époque du FIS. Son frère, en revanche, était parti au maquis dès que les premiers groupes commencèrent à s’organiser. Suspect, Abou Zohra fut muté d’Oran à Saïda. Il était policier dans une CNS, une Compagnie nationale de sécurité. Son commandant ne l’aimait pas. Il n’avait pas confiance en lui.

« Foi

« L’officier connaissait ses sympathies pour la cause islamiste.

« Il n’avait rien à lui reprocher mais il le renvoya chez lui. Au bout de dix jours, le commandant le convoqua pour lui annoncer qu’il était exclu des CNS. Abou Zohra était effondré. En même temps, il sentit monter en lui une colère sourde, aggravée par une soif de vengeance qui provoquait des pulsations si fortes qu’elles lui faisaient mal à la poitrine.
« En sortant de la caserne, il croisa un ami, comme lui policier, qui n’était pas au courant de sa radiation. Abou Zohra discuta avec lui comme si de rien n’était. Il plaisantait pour mettre son ami en confiance. Puis, il lui proposa de le suivre, dans un endroit discret, car il tenait à lui montrer un magazine d’un genre particulier. Il n’allait pas le regretter. Jamais il n’avait vu de femmes nues aussi belles.
« Une fois à l’écart, Abou Zohra sortit un couteau et égorgera son ami. Sans état d’âme, simplement pour lui voler sa Kalachnikov. Il sauta ensuite le mur d’enceinte et rejoignit directement le maquis avec son arme, preuve de sa bonne foi. » ( Fin de citation ).

Les titres et les intertitres sont de la rédaction de Maroc Hebdo.

Publié dans MarocHebdo le 20 – 02 – 1999.

http://www.maroc-hebdo.press.ma/Site-Maroc-hebdo/archive/Archives_360/pdf_360/mhi_360.pdf  ( A lire à partir de la page 13 ).

POST-SCRIPTUM: en complément de ce texte qui se rapporte à des faits ou des actes commis dans les années 90, je suggère la lecture de cet article du Point, qui lui, se réfère à une actualité brûlante: http://www.lepoint.fr/monde/syrie-l-etat-islamique-filme-en-exclusivite-par-vice-news-12-08-2014-1853235_24.php

Ou mieux, encore, et en images https://news.vice.com/video/the-islamic-state-part-1

Et enfin, (âmes sensibles s’abstenir),si vous croyez encore que « l’Islam est Amour », voyez comment le Djihad traite les Chrétiens d’Irak: http://www.asgraphic.org/videos/video382/index.htm

Le Djihad, reste le Djihad !!! Et les Djihadistes n’ont pas changé…..

http://www.dailymotion.com/video/x20dsur_comprendre-la-montee-en-puissance-de-l-eiil-en-5-minutes_news    

Hommage au pianiste inconnu.


Ce virtuose amateur méritait bien une petite notoriété.( Réédition ).

La modeste notoriété de ce blog lui offre l’occasion de faire connaître et apprécier son talent sympathique, car il nous renvoie à des souvenirs de jeunesse, et au temps où on ne se contentait pas d’écouter cette musique: on dansait,avec volupté, sur ce rythme « endiablé »qui semble être passé de mode. 

étonnant, non ???