Islam modéré …


Islam dominant

A l’heure ou des centaines de milliers de Chrétiens doivent choisir entre « la valise ou le cercueil » en Irak, ce billet s’adresse à tous ceux qui nous « pompent l’air » avec leur éternelle rengaine sur  » les Musulmans modérés et pacifiques , injustement stigmatisés  » par tous ceux qui ne cachent plus leur défiance à l’égard d’un Islam qui nourrit en son sein une minorité dangereuse pour l’équilibre du Monde et dont la barbarie n’est plus à démontrer : il suffit de jeter un regard circulaire sur ce qui se passe sur la planète, partout où l’Islam est majoritairement présent, et surtout, partout où, pour des raisons historiques, il doit cohabiter avec d’autres religions à l’égard des quelles il ne fait preuve d’aucune tolérance.

Cette tolérance même qu’il exige des autres là où il est minoritaire….

Comme le dit fort justement la jeune musulmane qui soulève cette question, et qui reçoit une réponse magistrale, l’Islam est plus qu’une religion: c’est une idéologie, et on ne combat pas une idéologie en fermant les yeux et en s’interdisant d’en parler.

Partout, le silence des « Musulmans modérés » est assourdissant….Alors quand « ils » prennent la parole, écoutons-les….

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A écouter intégralement, car cela résume en quelques mots le message que je m’efforce de faire passer sur ce blog, sur un sujet que le « politiquement correct » interdit d’évoquer.

Post-scriptum: A ceux qui assimileront ce billet à de « l’Islamophobie », je rappelle que, le Haut Conseil à l’intégration fondé par Michel Rocard s’est prononcé à ce sujet dans son rapport de décembre 2005 où il a rappelé unanimement que :

  1. En République, la critique de la religion, comme de toute opinion, est libre et constitutionnellement garantie.
  2. Elle ne saurait être assimilée au racisme et à la xénophobie, que les membres du Haut Conseil à l’Intégration combattent activement.
  3. La pratique de la religion étant libre, l’islamophobie, c’est-à-dire la peur ou a détestation de la religion islamique, ne relève pas du racisme.
  4. En France, la liberté d’expression n’a de limites légales que celles basées sur la protection des libertés fondamentales et des personnes. Dans le cadre laïque de la loi, l’expression religieuse et l’expression antireligieuse sont admissibles de la même façon ; il n’existe ni délit de prosélytisme, ni délit de blasphème (sauf en Alsace-Moselle).

Dans certains cas, des personnes peuvent s’estimer blessées par des propos qu’elles considèrent comme insultants vis-à-vis de leur foi et les dénoncer comme une agression. Or, ces propos ne deviennent condamnables que lorsqu’ils appellent à la haine religieuse, ou sont de nature diffamatoire ou injurieuse. On peut en effet tenir des propos critiques, satiriques ou tourner en dérision des croyances, sans pour autant viser les croyants en tant que personnes. La loi fait la part entre le respect des croyances — dont les croyances spirituelles qui concernent en propre les religions — et le respect des croyants, qui est de l’ordre des libertés publiques.