Marc Blondel est mort, mais….


Trotsky

…..le trotskisme n’est pas mort !!!

Un article du « point.fr » de ce jour lève le voile qui, pudiquement, masquait la double vie de Marc Blondel, récemment décédé, après avoir été un dirigeant syndicaliste redouté, à la tête de Force Ouvrière.

Il est l’un de ces syndicalistes qui, obéissant à des convictions idéologiques d’une autre âge, ont contribué à affaiblir la France, la tirant vers le bas, en minant ses entreprises, en décourageant ses entrepreneurs, en dénigrant le goût de l’effort, en moins d’un demi-siècle….Vous vous demandez pourquoi ???

Marc Blondel était un « trotskyste »militant.

J’avais évoqué, dans plusieurs billets, sur ce blog, l’existence, dans de nombreux milieux dirigeants du Pays, l’existence de ces « taupes »discrètes, qui oeuvrent en silence, à la poursuite d’objectifs « révolutionnaires »qui échappent au grand public, et qui sont disséminés dans nos institutions le plus souvent à des postes de haute responsabilité…(https://berdepas.wordpress.com/2010/07/18/trotski-nest-pas-mort-il-bouge-encore/).

Blondel

L’article du Point nous instruit sur les méthodes trotskystes, et notamment sur les méthodes de « conquête » du pouvoir, que Marc Blondel a utilisées avec profit, pour s’emparer de la tête du syndicat « Force Ouvrière »….(http://www.lepoint.fr/politique/e-qui-n-a-pas-ete-dit-sur-marc-blondel-23-04-2014-1815427_20.php).

Il confirme mes assertions, et démontre la persistance, au sein de la République, de réseaux dont on ne parle jamais, comme s’ils étaient « couverts » par une sorte d’omerta collective.

Le Parti Socialiste, qui vient de désigner Christophe Cambadélis à sa tête, en est truffé.

Il faut le savoir pour comprendre et interpréter les réactions de certains de ses élus ou de ses militants….De même que l’on ne peut ignorer l’objectif final des trotskystes, si on veut comprendre les ressorts de l’action que mène Edwy Plenel, à la tête de Médiapart, ou si on veut comprendre les blocages systématiques qui empêchent le déroulement d’un dialogue social pourtant nécessaire.

Car on ne peut ignorer la devise de ceux qui ont fait ce choix militant surprenant, à notre époque: « Trotskyste un jour, trotskyste toujours »….

« Ils » sont là. Et seront toujours là….Mais ils sont protégés par le silence complice qui entoure leur existence.

PS: à toutes fins utiles, un article intéressant paru dans « Atlantico »:

http://www.atlantico.fr/decryptage/derriere-gouvernement-combat-trotskystes-manoeuvre-jean-petaux-1056899.html