Syrie : échec, et fin de partie.


Solution RusseNi « petite frappe », ni « grosse frappe ». « Zigounette 1er » est dans la nasse.

Piégé par sa propre ardeur à un combat dont il n’avait mesuré ni les enjeux, ni les risques, il devra se contenter de vaines menaces et de rodomontades dans cette « affaire syrienne » où il s’est vautré dans le ridicule.

En fait, pour avoir sous-estimé la capacité de nuisance de la Russie, et sur-estimé la volonté combative d’Obama, le voilà marginalisé, réduit au rôle d’un « supplétif » dont nul n’a besoin.

La partie est provisoirement terminée. Chacun récupère ses pions.

Les Américains sont contents d’avoir pu « négocier » un compromis qui leur permet d’éviter la guerre.

Les Russes se réjouissent car Bachard El Assad est toujours là.

Les Européens se frottent les mains: une fois de plus, ils ne se sont pas mouillés, et ils vont pouvoir regarder Hollande avec la condescendance de ceux qui comptent les points.

L’ONU se réjouit d’avoir échappé à une « mise sur la touche » et de voir son rôle renforcé dans la nouvelle mission qui lui incombe …..

Et pour s’être pris pour Napoléon après la bataille d’Arcole, « Zigounette 1er », a sombré dans la Béresina .

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