Moi, Président….(bis).


couvarticle

Le prochain numéro de l’hebdomadaire « Le Point », dont le titre semble inspiré par mon dernier billet ( ? !!! ), révèle que « Pépère », comme le dénomme ce titre, risque d’être confronté à la nécessité de tenir l’engagement pris dans l’euphorie de l’anaphore célèbre dont il avait infligé l’interminable litanie, à son adversaire….

 Un nouvel embarras, fort mal venu, dans les circonstances que traverse actuellement le chef de l’État se profile. 

En effet, selon l’hebdomadaire cité,  le procès en appel, le 15 mai, du sénateur socialiste René Teulade dans le scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP), concerne, bien malgré lui, le « MOI » de ce Président ….

Selon les informations du Point, « le président de la République devrait être cité comme témoin devant la cour d’appel de Paris qui jugera pour « abus de confiance » celui qui fut également son ancien député suppléant en Corrèze de 1997 à 2002. Le comité d’informations et de défense des sociétaires (CIDS) de la MRFP veut faire entendre l’actuel président de la République. »

Certes, il est constitutionnellement impossible de contraindre François Hollande, compte tenu de son statut de chef de l’État, à répondre à cette convocation.

 Toutefois, François Hollande avait pris clairement l’engagement de rompre avec les  pratiques de ses prédécesseurs et affirmé qu’il répondrait, « LUI, Président », à toute convocation de la Justice, pendant l’exercice de son mandat.

Un engagement qui risque de fournir, dans le climat actuel, un nouveau prétexte à ses adversaires, pour l’attaquer sur le terrain de « la morale »….

Selon « Le Point », en 2011, René Teulade, « le pape du mutualisme français, ministre des Affaires sociales du gouvernement Bérégovoy, avait été condamné en première instance à 18 mois de prison pour avoir profité d’avantages indus ».

Toujours selon « Le Point », « le nom de François Hollande apparaît dans le dossier d’instruction et dans le jugement, au chapitre des associations proches du PS hébergées par la Mutuelle. En fait, François Hollande fut de 1984 à 1986 l’éphémère trésorier de « Cause commune », l’association présidée par Danielle Mitterrand. Or, cet embryon de la Fondation « France Libertés » a laissé une ardoise de 156 860 francs dans les comptes de la fameuse mutuelle. « Je n’avais pas connaissance des conditions du bail, ignorant même s’il y avait un bail ou pas », a justifié François Hollande lors de son audition par la PJ, le 24 avril 2006. »

Cette affaire arrive à un mauvais moment pour le Chef de l’Etat,  cité également comme témoin par Gérard Dalongeville, l’ancien maire PS d’Hénin-Beaumont, dans le procès sur les malversations de la Fédération Socialiste du Pas-de-Calais.

Pendant combien de temps encore, François Hollande pourra-t-il continuer à être « celui qui ne savait pas » ???

Pendant « la crise », »les affaires » continuent :  à suivre…..

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