Noirs désirs de vengeance…


On a très peu d’informations sur la compositon des unités nigériannes qui viennent, peu à peu, renforcer la coalition africaine destinée à se « substituer » aux Forces françaises, dans la poursuite de l’offensive contre les « Islamistes « du Nord-Mali.
Nos journaleux devront suivre avec attention la composition ethnique des troupes qui seront en « première ligne », car il est fort à craindre que si ces troupes comportent une proportion importante de catholiques, la peau des musulmans qui tomberont sous leurs mains ne vaudra pas cher….
Car beaucoup d’entre eux auront en mémoire les massacres perpétrés dans leur pays par les fondamentalistes musulmans de la secte Boko Haram.

Cathos Nigeria

 Au Nigeria, les msassacres de chrétiens ont pris des proportions qui ont laissé, jusqu’ici, la communauté internationale indifférente. Il n’est pas certain que parmi les soldats nigérians, la mémoire de ces images atroces se soit effacée…

Il sera intéressant d’écouter alors, les protestations  des « victimes musulmanes » des actes de vengeance qui ne manqueront pas d’être commis…ainsi que les vociférations des « officines » chargées d’entretenir le mythe de la « victimisation » du peuple d’Allah….. 

Les Guignols de l’info…


 Guignol

Nous avons assisté, au cours des dernières quarante huit heures, à une véritable mascarade, sur les ondes des radios, et sur les chaînes d’information en continu.
L’attaque du site de production de gaz algérien, à Aïn Amena, par des fondamentalistes musulmans, et la prise d’otages qui l’a accompagné, a entraîné un déferlement, de « pseudo-informations »sur l’état de la situation. C’était à qui donnerait le plus de détails sur l’évolution d’une situation dramatique dont personne, en fait, ne savait rien.
On apprenait ainsi, d’heure en heure, le nombre des otages et sa décomposition selon les nationalités concernées, un nombre qui variait d’une chaîne à l’autre, alors que sur la même chaine, le bandeau déroulant d’information que l’on pouvait voir à l’image contredisait les formations donneées par les commentateur, à l’instant même.
Tout le banc et l’arrière banc des universitaires et enseignants, experts habituels en terrorisme et en connaissance de l’Islam de salon, a défilé sur nos écrans pour analyser une situation dont ils ne savaient rien….
Ainsi, comment établir une relation certaine entre l’affaire d’Aïn Amena et l’engagement des troupes française au Mali, sans savoir si les preneurs d’otages venaient de Lybie, ou de l’intérieur du Sahara algérien, ou encore, ce qui a été avancé mais vite contredit, du Nord du Mali ???
Même notre « Président normal », devenu à son tour, depuis quelques jours, un nouvel « Hyper-Président », était contraint à reconnaître que s’il s’attendait à une fin tragique de la prise d’otages en cours, il manquait d’informations.
Du côté algérien, silence radio. Au fond, ceux qui informaient le plus étaient ceux qui en savaient le moins, et inversement, ceux qui détenaient les informations les plus crédibles, se taisaient. A cette heure, aucun bilan officiel précis n’avait filtré sur cette opération militaire dont on ignorait encore si elle avait été effectivement achevée jeudi soir sur le site d’Aïn Amenas en Algérie.
A aucun moment, je n’ai entendu l’un de ces brillants analystes évoquer le fait que cette suite d’évènements montre, même aux plus sceptiques, que nous sommes entrés dans une nouvelle phase de guerre ouverte entre l’Occident et l’Islam djihadiste. Même les nations qui, sans passé colonial, espèrent échapper aux conséquences de cet affrontement, devrons se rendre à l’évidence.
Et ce n’est qu’un début…..Attendons la suite.