Egypte: après le « Printemps », c’est l’Hiver !!!


En Egypte, après un Printemps chaud, on se prépare à un Hiver long et rigoureux . La mode change, et le moment est venu de changer de tenue et d’abandonner les vêtements légers, au profit des longs manteaux noirs de l’Hiver….

« Hallal est Grand » !!!

( Et c’est Mohamed qui en profite, pour en rajouter une couche….)

 

Le plongeon !!!


Le Mur approche. Peu à peu, les Français vont découvrir l’énorme escroquerie électorale qui a propulsé François Holland au pouvoir.

Notre « Grand Président », avait réussi, avec l’aide de la classe médiatique soutenue par quelques organismes de sondages qui ont contribué à conditionner l’opinion,  à convaincre les Français que le salut de la France se trouvait dans l’expulsion d’un Sarkozy un peu dingue, qui , par de multiples fautes de comportement, s’était lui-même désigné à une sorte de vindicte populaire comme seule la France sait en nourrir, tout au long de son Histoire.

Hollande surfant sur la vague d’un anti-Sarkozysme haineux, a su, – et c’est là le secret de son habileté et de sa réussite -, convaincre qu’il lui suffirait de faire le contraire de ce qu’avait fait son prédécesseur pour sortir la France du mauvais pas dans lequel elle est enlisée.

Mieux que cela, il a su faire croire à ses partisans que son arrivée au pouvoir serait, enfin, le retour du « droit de rêver ».

Peu à peu, les Français découvrent un Président fallot et velléitaire, incapable de faire acte d’autorité, habitué depuis toujours, à la recherche de compromis hasardeux, et dépassé par les situations dès lors qu’elles deviennent conflictuelles.

Un Président qui, s’étant fabriqué des racines corrèziennes, en digne héritier d’un de ses prédécesseurs Mr Queuille, noie les problèmes difficiles dans des cascades de commissions, en comptant sur la « maxime de Queuille » selon laquelle « il n’est pas de problème qu’une absence de solution ne finisse par résoudre avec l’aide de temps »….

Un Président qui s’est révélé incapable d’arbitrer le conflit passionnel qui oppose les femmes qui l’entourent au point de faire de sa concubine un fardeau politique.

Un Président prisonnier des choix qu’il a dû faire pour se doter d’un entourage censé le protéger, et dont l’inexistence et la nullité sur le plan politique, le place en première ligne, face aux critiques qui naissent et se développent autour de la désillusion après quelques mois de « changement ». Un entourage choisi parmi les caciques du Pari Socialiste, dont chacun sait qu’il est composé de fonctionnaires, enseignants pour une large part, totalement étrangers au monde de l’économie et encore plus à celui de l’Entreprise et des énormes défis de survie aux quels elle est confrontée.

Bien pire, les Français découvrent qu’ils ont élu un Président qui ment.

Mensonge que la prétendue renégociation du Traité « Merkosy ».

Mensonge que l’existence d’un volet que par sa « pugnacité, François Hollande aurait réussi à arracher à Mme Merkel, qui permettrait de dégager un budget pour le relance de l’économie française.

Mensonge que la promesse d’un choc fiscal qui épargnerait neuf Français sur dix.

Pour masquer la proximité du Mur de la réalité, dont la silhouette s’esquisse à l’occasion de l’élaboration du Budget 2013, notre Grand Président s’agite dans une sorte d’hystérie sécuritaire, -celle-là même qu’il n’avait cessé de reprocher à son prédécesseur -, et tente de se glisser dans le sillage de la popularité de son Ministre de l’Intérieur qui a pris, sur ce plan, la succession de Sarkozy, en faisant feu de tous bois, à l’occasion de la « vaguelette terroriste » qui menaçait la France.

Manuel Valls apparaît ainsi comme le seul membre de la nouvelle équipe au pouvoir, qui soit capable d’agir, quitte à prendre le contre-pied de l’opinion dominante au sein de son Parti, selon laquelle les problèmes sécuritaires ne sont que de faux problèmes inventés par la Droite pour « courrir derrière la Front National »….

Le résultat de tout cela se traduit dans les sondages d’opinion, qui semaine après semaine révèlent que les doutes de l’opinion, – que j’avais évoqués il y a quelques mois dans un précédent billet -, se transforment en certitudes, et en angoisse chez les Français déboussolés.

Ainsi les hebdomadaires de la semaine se déchaînent sur l’impressionnante décote dont souffre la popularité de ce « Grand Président »:

http://www.lepoint.fr/politique/les-francais-prefereraient-que-nicolas-sarkozy-soit-president-08-10-2012-1514542_20.php

Je cite:

« Cinq mois après avoir élu François Hollande, les Français sont aujourd’hui plus nombreux à dire qu’ils préfèreraient avoir Nicolas Sarkozy comme président, selon un sondage Harris Interactive pour Marianne diffusé lundi. Près d’une personne sur deux (49 %) dit qu’elle souhaiterait voir Nicolas Sarkozy présider la France, son successeur socialiste ne recueillant que 46 % des suffrages et 5 % ne se prononçant pas. François Hollande a été élu le 6 mai avec 51,62 % des voix contre 48,38 % pour le président sortant. »( Fin de citation).

Selon Reuters, je cite:

« La cote de popularité de François Hollande continue de s’éroder à 42 % d’opinions favorables (- 4) contre 49 % d’insatisfaits (+ 9), dans le baromètre d’octobre d’OpinionWay à paraître lundi dans Metro. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, plonge à 40 % d’opinions positives (- 6) contre 45 % de mécontents (+ 12). Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, gagne dix points à 55 % d’opinions favorables contre 26 % de mécontents. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, perd cinq points à 29 % d’opinions favorables contre 43 % d’insatisfaits. »

Ce plongeon sans précédent dans l’histoire de la Vème République, montre la fragilité du mandat qui a été confié à François Hollande, élu avec une très faible majorité, – mais élu tout de même -, et qui n’a pas su convaincre ceux qui ne l’avaient pas élu, qu’il était le meilleur.

Car pour l’instant, celui qui apparaît comme étant « le meilleur » de ce Gouvernement, c’est Manuel Valls.

Le « chouchou » des sondages, présent sur tous les fronts de la sécurité est en train de piétiner les plates bandes de Sarkozy, dont il semble imiter le modèle, bien qu’il s’en défende…

Personne, parmi les chroniqueurs de la vie politique n’observe que sa popularité, il la doit à une détermination et un engagement personnel dans le rétablissement de « l’autorité de la République ». Un sujet qui faisait jusqu’ici pouffer de rire de larges pans de la Gauche française, vaguement libertaire, résolument laxiste, et angéliste, incurablement.

Verra-t-on cet authentique « Homme de Gauche » réaliser ce que la Droite républicaine n’a pas su faire ??? Rétablir l’autorité de l’Etat, faire respecter sans faiblesse les Lois de la République, lutter contre « la culture de l’excuse » qui sape les fondements de nos règles de vie commune ??? 

Ce serait la seule vraie surprise heureuse de ce quinquennat qui, sous la conduite d’un « Grand Président », promet de faire franchir, à une France qui vit au bord du gouffre, un grand pas en avant.