Les adieux de Sarko


Coucou !!! C’est moi !!! C’est Sarko  !!!

Ce billet est inspiré ( largement, j’en conviens) par un document dont j’ignore qui est l’auteur, et reçu d’un ami, il y a plusieurs mois, sur mon mail.

Un document qui m’avait fait sourire car il parodiait la lettre de démission que Sarkozy aurait pu rédiger, au moment où ses sondages étaient au plus bas, à l’intention de Français qui ne supportaient plus son agitation fébrile, et qui souhaitaient, déjà, son départ.

Ce document, je l’ai « aménagé » à ma manière….

Ce billet m’est inspiré également par le propos de Claude Guéant, proche de Nicolas Sarkozy, qui indiquait ce vendredi, que l’ex-président avait « accepté le principe de faire des conférences », assurant même qu’il en avait déjà donné une. L’ex-ministre de l’Intérieur était interrogé par Europe 1 (écouter l’interview intégrale) sur des affirmations du « Canard Enchaîné » selon lesquelles l’ex-président de la République allait être payé 250.000 euros par Morgan Stanley pour une conférence de 45 minutes, ce qui fait beaucoup plus d’argent qu’il n’en gagnait comme Président de la République.

Je me suis amusé à décrire l’état d’esprit ( supposé ) de Sarkozy, au moment où, tournant (provisoirement ???) le dos à la politique, il se lance dans de nouvelles activités.

Ci-après la lettre d’adieux de Nicolas Sarkozy:

 » Françaises, Français, mes chers compatriotes,

Lorsque je fais le bilan de mon quinquennat, lorsque je passe en revue tous les événements qui se sont produits et les transformations que j’ai tenté d’introduire dans notre société, je me dis que les Français sont d’éternels insatisfaits et que, quoi qu’on fasse, il y aura toujours 50 % de mécontents.

Un auteur célèbre a pu dire « qu’un Français, quelle que soit sa condition ne sera jamais parfaitement heureux, tant qu’il saura qu’il y a , dans son voisinage, un autre Français qui est plus heureux que lui ».

Pour ma part, même si j’ai parfois dérapé, j’ai voulu que notre pays entre dans la modernité et soit capable d’affronter les énormes défis que nous impose le nouvel état du monde.

Malheureusement, une crise d’une gravité et d’une durée exceptionnelles, est venue contrarier mes projets, m’obligeant à de nombreux changements de cap, en fonction des circonstances, qui m’ont peu à peu écarté de mon objectif initial, et qui ont désorienté les Français.

Ceratins de ces  Français,- à peine plus de 50% d’entre eux -, m’ont donc sanctionné par un vote, qui a élu avec une très faible majorité, mon concurrent: un concurrent qui n’avait aucun programme crédible, et qui depuis son élection, navigue à vue, en essayant de faire plaisir à tous ceux qui l’on choisi, alors que les caisses sont vides….

Je lui souhaite « bon courage »….Il aura du mal à convaincre nos concitoyens qu’une cure de « socialisme » pourra redonner à la France la place qui devrait être la sienne dans la compétition mondiale. D’ailleurs, si le « socialisme » était une solution, cela se saurait en Europe, et l’Espagne de Zapatero ne serait pas aujourd’hui, au bord de la faillite.

J’ai donc décidé de m’effacer et de me faire oublier du « microcosme » politique, et de vivre heureux, avec Carla et toute ma petite famille, dans l’ambiance «bling bling» qui vous a tant fait jaser, avec ma Breitling à 58.000 euros, et tout le reste..

 Je vais vendre mon magnifique appartement de Neuilly-sur-Seine dont vous avez été si jaloux, et je vais vivre chez Carla, dans sa superbe résidence,  avec les émoluments que la République me versera en tant qu’ancien Président.

 Enfin… tant que les caisses de l’Etat pourront me les payer, surtout après quelques années de socialisme.

Entre deux conférences, nous bronzerons nos corps de riches tantôt sur la Côte d’Azur, tantôt sur le yacht de mon ami Vincent Bolloré. Nous voyagerons et rendrons visite à notre ami le Roi du Maroc où nous envisageons, Carla et moi de nous établir dans un superbe Ryad, voisin de celui du regretté DSK.

Car, pour me distraire, je ferai de temps à autres, une conférence, grassement rémunérée, devant des auditoires choisis, où je pourrai exposer ma vision du monde qui émerge sous nos yeux, et celle d’une Europe qui ne sait plus où elle va.

Si l’occasion s’en présente, j’adresserai quelques petites piques à celui qui m’a succédé, juste pour le plaisir de voir son entourage s’agiter en montant sur ses grands chevaux pour me donner des leçons de comportement.

En tout cas, je n’aurai plus à subir vos éternelles lamentations, vos états d’âme stressée par la peur de l’avenir, et votre angoisse devant les sacrifices à consentir pour retrouver la prospérité….

Je n’aurai plus à m’occuper de tous ces jeunes cons d’étudiants encapuchonnés, qui pensent déjà à leur retraite avant même d’avoir commencé à travailler, et qui sont toujours prêts à casser du CRS, ou à pousser à la démission le ministre de l’éducation, quel qu’il soit, pour défendre des privilèges conquis par leurs parents pendant les « trente glorieuses » au cours des quelles, en travaillant 48 heures par semaine, ils ont reconstruit la France et lui ont redonné une place dans le monde. 

Je n’aurai plus à serrer la main de tous ces polichinelles de syndicalistes qui n’ont aucun scrupule à prendre en otage les français avec des grèves à répétition, à des moments choisis pour leur procurer le maximum de « désagrément », et qui ont, de surcroît, la prétention de s’exprimer au nom de tous les travailleurs alors qu’ils ne représentent 7% des salariés.

Des syndicalistes, qui n’ont que des références d’apparatchiks professionnels, et qui prétendent avoir la solution de tous les problèmes auxquels sont confrontées nos entreprises en appliquant à la France les principes et les méthodes qui ont mené l’URSS et ses satellites à leur perte, et leur peuple à la famine et la misère. 

Des syndicalistes qui, au nom  d’un sectarisme archaïque défendent des avantages acquis, qui n’ont plus leur raison d’être aujourd’hui, et qui s’obstinent à tirer le pays vers le bas.

Fini, donc, les grèves de la SNCF, déclenchées par des conducteurs de TGV, attachés à des primes que touchaient leurs aînés lorsqu’ils fourraient encore du charbon dans des locomotives à vapeur, et qui font un caca nerveux dès qu’on leur demande une heure de travail supplémentaire, payée double. Mais qui voyagent gratuitement sur toutes les lignes, toute l’année, avec leur famille et même pendant les vacances, aux frais de leur employeur.

Je ne verrai plus les tronches des « zozos- bobos » toujours prêts à défendre les « sans-abris », et les « sans-papiers », et qui frétillent à l’idée de vivre dans une France métissée, mais qui habitent Place des Vosges ou dans le septième arrondissement,  défendent la diversité, le multiculturalisme et l’école publique, mais qui envoient leurs enfants dans des écoles privées fréquentées par l’élite et par les rejetons d’ambassadeurs et d’hommes d’États africains .

Je n’aurai plus à me farcir des diplomates constipés ni  des ambassadeurs barbus qui détruisent les églises dans leurs pays mais qui réclament chez nous et à hauts-cris des mosquées , obéissant aux objectifs d’un prophète et d’une religion, dont Ataturk disait qu’elle est « la théologie absurde d’un bédouin immoral « .

Par contre, je vais regretter ma copine Angela à qui je peux dire, maintenant, ce que je n’osais pas lui dire tout au long des longues nuits que nous avons passées ensemble: « Angela, je t’aime, moi non plus!!! ».

Mais j’aurai fini d’avaler toutes les couleuvres de ces « zintellectuels » qui veulent faire croire aux français que j’ai transformé la France en dictature, un pays où la police se comporte comme la Gestapo vis à vis de l’immigré, ces mêmes « zintellectuels » qui font semblant d’ignorer que si ces immigrés se comportaient chez eux comme ils se comportent en France, en brûlant des voitures et des écoles, la police les massacrerait.

 Fini d’entendre les balivernes de ceux qui prétendent que la déferlante du tiers monde qui se déverse sur l’Europe est une chance pour la France, mais qui protestent contre les flics qui ne sont jamais là quand on a besoin d’eux, dès qu’un « immigré » touche à leur bagnole ou pique le blouson ou le portable de leur fils.

Terminé, les journalistes qui passent leur temps à critiquer mon train de vie, et qui font du fric sur mon dos, en écrivant des livres à deux balles et des articles de scribouillards de caniveau, mais qui sont tout heureux quand je les emmène se balader aux quatre coins du monde, aux frais du contribuable.

Ils ne m’ont jamais pardonné de leur avoir raboté la niche fiscale que Jospin avait créée sur mesure pour eux, et il me l’ont fait chèrement payer aux moments les plus critiques de mon quinquennat.

Alors je pars et je vous laisse entre les mains d’un Président « normal »: vous avez élu un nouveau « Roi fainéant ». C’est ce qui pouvait convenir de mieux à un peuple de « tire-au-flanc ». 

Débrouillez vous avec le père François, avec la mère Aubry, avec Mélenchon et sa clique de nostalgiques du communisme de Papa, avec les Verts prêts à saborder le nucléaire, une des plus belles conquêtes technologiques de la France, en échange de quelques sièges de députés, de sénateurs ou de Ministres.

Avec eux, vous retrouverez très vite l’espoir de gagner plus en travaillant moins.

Moi, je me casse, et vous dis, « Salut à tous » !!!

Pour moi, la belle vie, « c’est maintenant » !!!

Carla et moi vous embrassons et vous disons : « Bon Vent » !!!

Une réflexion au sujet de « Les adieux de Sarko »

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