La Marseillaise….


 Rafaël !!! Rien à voir avec Rafaël NADAL, le héros de Roland Garros.

 C’est un « chanteur », paraît-il… de la « race » des héros des « Temps Modernes »…

http://www.liberation.fr/portrait/0101546851-la-vie-revee-de-l-ange

« Libération » qui est, en quelque sorte notre « Pravda » à nous, et qui sert de porte-voix à tous ceux qui ont un compte à régler avec l’identité Française, le voit ainsi :

 Par DROUZY Fabrice. ( Je cite):

« Raphael a bien un visage d’ange et Caravane, titre et tube de son dernier album, l’emmène sans cahots sur le chemin du succès avec plus de 500 000 exemplaires vendus, la tête des hit-parades, trois Olympia début novembre et des centaines de concerts. A écouter ses textes noyés de spleen et de larmes, à contempler sur papier glacé cette beauté romantique, on s’imaginait un tombeur de minettes un poil arrogant. Raté. C’est un garçon souriant en jean, polo et baskets neuves, un peu gêné par l’exercice, qui reçoit autour d’un chocolat chaud. En quelques années, le chanteur a vu sa notoriété se construire par petites touches. Trois albums qui s’enchaînent, des ventes qui s’envolent et une surprise de chaque jour devant une carrière sans revers. Il vient de resigner pour dix ans avec EMI, major britannique qui compte dans ses recrues les nouvelles gloires françaises : Cali, M, Mickey 3 D, Camille… »

« Raphael Haroche a vécu sa petite enfance à Boulogne-Billancourt. Le père est mi-juif marocain mi-russe d’Odessa, la mère, argentine. Tous deux sont avocats généralistes, ont perdu un enfant avant sa naissance, se sont quittés, puis retrouvés. Il y a aussi une grande soeur un peu à part, «très rock and roll, qui mène sa vie de façon différente», et un grand-père maternel aventurier qui a possédé une mine, affrété des cargos, bourlingué partout… «Un être totalement libre», qui le fascine. La famille est expansive, on crie beaucoup, on se dispute, on se réconcilie. Maternelle, primaire, collège glissent sur un petit garçon hypersensible, inquiet de tout. «J’avais la peur au ventre quand j’allais à l’école. Sans raison. J’étais un enfant très craintif. Dès que mes parents levaient la main, je me protégeais comme si j’allais prendre une beigne.» Les Haroche migrent vers le centre de Paris et Raphael poursuit sa scolarité au lycée Henri-IV où il est nul en maths, bon en français et mal dans sa peau comme tous les ados. »  ( Fin de citation)

Portrait flatteur d’un de ces chanteurs sans voix dont nous gratifie notre époque, et qui essaient de se faire entendre d’un public qui les ignore,- mis à part les petites « racailles » de banlieues -, friandes de tout ce qui rabaisse la France….

Il a « commis » une chanson sur le thème de la « Marseillaise », cet hymne national qui lui donne, comme à beaucoup d’autres « des boutons ». On peut comprendre, si on se réfère à ses origines…..

Mais cela n’a pas plu à tout le monde.

Et une jeune femme qui semble avoir la plume facile, et probablement plus de talent que ce jeune éphèbe, le lui a envoyé dire, en lui écrivant une lettre ouverte qui exprime le sentiment de beaucoup de Français, à l’égard de ces prétendues vedettes du show-business, artificiellement fabriquées par des médias complices, qui gagnent en France un argent facile, et qui se croient obligées, pour entretenir leur notoriété, de « délivrer un message », le plus souvent inspiré par une haine incompréhensible de la France et un mépris des Français, grâce aux quels ils conquièrent l’estime de ceux qui ont choisi de vivre en France, tout en détestant les Français. 

En voici le texte :

Lettre ouverte à Monsieur Raphaël Haroche ( Je cite ): 

« J’ai 25 ans, et je ne laisserai pas un freluquet comme vous, Raphaël, insulter la France. Vous vous êtes permis récemment de commettre une chanson,  » Le patriote »!!!

Le message que vous y donnez est clair : vous méprisez la France, vous méprisez les Français. 

 Voici quelques extraits éloquents de votre insolence:

« Si j’étais moins intelligent / Si j’avais pas ma carte de lâche /Je leur foutrais mon pied dans les dents / Je leur faciliterais pas la tâche / En première page des magazines / Ils sont partout dégueulant / Leur réformes et leur grippe porcine / Le bon peuple et son président »

« Il faut chanter la Marseillaise / Et avec la main sur le cœur / Moi je la siffle avec les Beurs / Prie pour qu’au foot on soit de la baise / L’ordre moral est bien partout / La démago de gauche à droite / J’aime mieux attendre qu’ils soient bien saoul / Avant de me battre » 

Pour mettre en valeur ces paroles hautement patriotiques, vous avez organisé une lamentable mise en scène, en enfourchant la statue de Jeanne d’Arc (place des Pyramides) et en chuchotant, à l’oreille de ce symbole de la France, combien vous méprisiez ce pays.

Si vous n’êtes pas content de la France, la porte est ouverte, Grande ouverte.

Nous n’avons que faire de « rebellocrates » qui croient monter des barricades quand ils se contentent de gravir prudemment une échelle sous l’œil complice d’une caméra. Et sachez que si vous vous permettez encore une fois de peloter aussi bêtement une statue de Jeanne d’Arc, il y aura sans doute quelques bons Français pour vous rappeler un peu vigoureusement, avec des méthodes de l’époque, ce que fut cette bergère de quinze ans pour des milliers de Français désespérés.

Ce n’est pas parce que vous avez beaucoup d’argent, une petite gueule d’amour de Rimbaud en mal de talent, et l’admiration des bobos des rives gauche et droite, que vous pouvez vous permettre de donner des leçons aux Français. Ces Français que vous jugez « désolants », bramez-vous. Certes, quand ils tolèrent qu’un adolescent attardé de 35 ans leur donne des leçons de vie. Votre chanson et son clip offensent les millions de personnes qui sont mortes pour la France; vous marchez sur un sol trempé de larmes et de sang, un sol qui a pu garder son nom et son âme grâce à des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés pour que vous ayez un jour la possibilité de vivre libre dans ce pays sur lequel vous crachez aujourd’hui.

La Française que je suis vous prie de vous cantonner à des débats à la hauteur de vos capacités. Battez-vous contre le réchauffement climatique, pour la béatification de Karl Lagerfeld, ou pour la culture du boulgour bio, mais ne vous mêlez pas de la France. Elle n’a que faire d’un « planqué derrière ses lunettes noires » (comme vous le dites si bien) qui vit très confortablement dans le XVIIème, n’a jamais eu peur de se faire tabasser dans le métro, et ne sait pas ce que c’est que de vivre à proximité d’un camp de Roms…!!!!

Car vous ne vivez pas dans la réalité, vous l’ignorez absolument.

Papa-maman avocats, enfance à Boulogne, scolarité à Henri IV, épouse qui, pendant que vous caracoliez sur la statue de Jeanne d’Arc, assistait à la Fashion Week : on ne peut pas franchement dire que vous êtes des damnés de la terre. 

« Les étrangers, ça va dans des camps », dites-vous avec ironie….!!! Eh bien, si vous trouvez cela tellement révoltant, pourquoi n’en accueillez-vous pas quelques dizaines chez vous..? Avec vos moyens financiers, ce doit être possible. Et nous serions tous ravis de voir ce que donnerait cette confrontation de vos idéaux droit de l’humanisme avec la réalité. Car la réalité, monsieur, c’est que les Français n’en peuvent plus, et si le gouvernement a décidé de faire une opération de communication en expulsant quelques Roms, c’est précisément parce qu’il sent la révolte d’un peuple qui n’en peut plus de vivre, jour après jour, la communautarisation de son pays.

Voilà sans doute des mots que vous ne connaissez pas. Je vous invite donc à aller vous promener du côté des Mureaux ou de la Courneuve. Ce seront des travaux pratiques très instructifs, je n’en doute pas…!!!!

Vous verrez alors ce que pensent réellement ces Beurs dont vous parlez, et avec lesquels vous rêvez de siffler la Marseillaise. Vous allez connaître le sens des mots « bolosser, souchien et face de Craie »

Et j’ose espérer que vous mesurerez alors le courage de ceux qui osent se dresser contre cette inadmissible violence antifrançaise et antiblanche qui gangrène notre pays. 

Car les gens de courage ce ne sont pas Zazie, Judith Godrèche, Christophe Willem et vous-même : vous vous indignez très confortablement, derrière des micros ou sur des plateaux TV, vous vous battez contre des moulins à vent, et avez l’impression qu’en défendant l’antiracisme ou le maintien des Roms en France, vous êtes dans l’irrévérence, alors que ce gouvernement que vous critiquez donne depuis des années des millions d’euros à des associations qui pourfendent les mêmes méchants que ceux que vous désignez d’un doigt lisse bordé de cachemire. Votre chanson sue le mépris. Mépris pour le peuple, mépris pour ses inquiétudes, mépris pour ses souffrances.

Mépris pour les symboles d’un pays qui ne doit pas être si atroce que cela, puisque tant de gens veulent y rentrer et y rester. 

Quel sera le prochain acte de bravoure et de folie artistique du mutin de Panurge que vous êtes, Monsieur…?. Sans doute déféquer devant le Panthéon….? En vous posant en pseudo résistant, vous vous inscrivez au contraire parfaitement dans l’histoire des collabos et des traîtres qui ont sali notre pays. Vous êtes de ceux qui, depuis plus de trente ans, forcent les Français à se battre la coupe en permanence, à rougir de leurs valeurs et de leur histoire, à cracher sur tout ce qui est digne et respectable dans un des rares pays où on ne vous colle pas au gnouf pour des propos comme les vôtres. 

J’ai 25 ans, Monsieur, je suis française, et fière, quoi qu’il arrive, de mon pays. Aucune nation n’est parfaite, mais j’ai la chance de faire partie d’une grande et belle histoire. J’ai derrière moi des siècles d’héroïsme et de grandeur….!!!

J’essaie d’en être digne, tant bien que mal. Alors quand je vois un si petit freluquet s’estampiller bouffon d’une cour et d’un système qui lui rapportent tant d’argent et de médiatisation, je ne peux que me dresser, du haut de ma jeunesse, et vous rappeler à l’ordre. 

Au nom de cet hymne que vous raillez, de cette Jeanne d’Arc dont vous vous servez, veuillez, Monsieur Haroche, avoir un peu d’humilité, d’intelligence, et de décence. Vous n’êtes pas Guy Môquet ni Emile Zola. Mais un petit Parisien conformiste dont le plus grand acte de bravoure de sa vie aura sans nul doute été de monter une échelle, place des Pyramides, sans un harnais de sécurité. »

Myriam Picard.

Je ne sais pas qui est Myriam Picard, mais je trouve que, même si le texte est un peu long, la volée de bois vert est bien envoyée.

Elle s’adresse à tous ces « immigrés de la première génération », comme ils disent, qui nous les brisent avec leurs petits accès de fièvre anti-française et qui feraient bien d’aller se faire soigner ailleurs.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s