L’Algérie et la France…..


 

Tableau d’Etienne Dinet

Dans quelques jours débuteront les « festivités » célébrant le 50ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie.

Ce pays, est aussi un peu le mien.  Il m’est cher parce que j’y suis né, et en raison des souvenirs précieux que j’ai conservé , – souvenirs que le temps n’a pas altéré. Il m’est cher également parce que mon père, qui a laissé là-bas sa sueur et sa santé,  y est enterré, ainsi que plusieurs générations de mes ancêtres.

Ce pays, donc, reste une passion pour moi. Même si je n’y ai jamais remis les pieds depuis que je l’ai quitté en 1963, sauf pour y faire des incursions touristiques dans sa partie saharienne, que j’ai parcourue de long en large….

Je conserve un lien avec lui, à travers la lecture de quelques écrivains algériens, et de la Presse locale, et en particulier d’El Watan, le quotidien francophone dont j’apprécie souvent la qualité des articles, le plus souvent écrits dans un français parfait tel qu’on aimerait  le lire dans certains quotidiens français, parmi les plus « respectés »….

Ce quotidien n’hésite pas à traiter des évènements souvent attristants, et parfois tragiques qui marquent encore aujourd’hui, la vie de ce pays. Ces sujets sont traités avec un souci de vérité et d’objectivité qui honore ses journalistes.

De nombreux articles sont consacrés à la vie en France, qu’il s’agisse de la vie politique ou de questions sociales ou culturelles, et le point de vue d’El Watan est toujours intéressant, comme le sont les commentaires qui accompagnent certains articles.

Et je constate, toujours avec une certaine forme de contentement, que si rien de ce qui touche l’Algérie d’aujourd’hui ne m’est indifférent, il en est de même de beaucoup d’Algériens vis à vis de la France.

Cela constitue, pour moi, mais aussi pour bien des Français, une surprise, et cela démontre que les 130 années de passé commun avec les habitants de cette terre si proche, ont laissé, malgré les souffrances et les humiliations, malgré les tragédies vécues de part et d’autres, bien plus de traces que n’en ont laissé les Turcs et leurs janissaires, dont on oublie volontiers qu’ils ont été pendant 300 ans, avant nous, les « occupants » de ce territoire que les Arabes avaient, au nom de l’Islam, arraché aux berbères et aux juifs….

Il m’arrive, en parcourant le quotidien algérien de tomber sur des informations surprenantes, traitées, dans la Presse française, par le silence….

Ainsi dans le numéro d’El Watan d’aujourd’hui, on peut lire un article intéressant sous, je cite:

 http://www.elwatan.com/actualite/france-le-conseil-constitutionnel-va-se-prononcer-sur-l-heritage-de-la-nationalite-francaise-par-des-algeriens-28-06-2012-176505_109.php

 « Le Conseil constitutionnel ( Français) va dire   vendredi si les héritiers des Algériens ayant acquis la citoyenneté française   grâce à une ordonnance du 7 mars 1944 « relative au statut des Français   musulmans d’Algérie » sont Français, 50 ans après l’indépendance de l’ex-colonie. »

 « Le Conseil doit rendre sa décision après avoir été saisi d’une Question   prioritaire de constitutionnalité par un Algérien né en 1941, résidant encore   dans son pays et revendiquant la nationalité française.  »  

 « L’ordonnance du 7 mars 1944 a permis à 60.000 musulmans, selon un   représentant du gouvernement, d’avoir cette citoyenneté française. Mais, a-t-il   souligné, une admission au droit commun « suppose une demande de l’intéressé   impliquant une renonciation au droit local ».

Je ferai observer sur ce point, que la « renonciation au droit local » entraînait la soumission au code civil français, et le renoncement à la polygamie, et à bien d’autres particularités du droit « musulman »ce qui explique que peu de musulmans aient opté pour le statut de Français.

Et plus loin:    

 « Les demandes de reconnaissance de la nationalité française par les   Algériens, déposés dans les consulats, ont explosé depuis les années 1990,   quand le pays a plongé dans des violences de grande ampleur. Elles ont donné   lieu à des falsifications de documents. »    

 « L’année dernière, le tribunal correctionnel de Meaux, près de Paris, a   examiné le cas d’un homme accusé d’avoir falsifié son état civil il y a neuf   ans. »    

 « En Algérie, la presse a fait écho à de nombreux cas similaires jugés par   les tribunaux locaux.  » (Fin de citation).

On peut être surpris, alors que l’on entend reproduire, en permanence, un discours culpabilisateur ( à l’excès ) vis à vis de la France et de « ses oeuvres » en Algérie , de constater, cinquante ans après que ce pays ait accédé à son indépendance, qu’il y ait autant d’Algériens dont la préoccupation constante aujourd’hui encore, soit d’accéder à la nationalité française. Ce sont probablement ceux qui ont réussi à échapper au « génocide » dont on accuse les Français….et cela dénote un certain « mal de vivre » dans l’Algérie algérienne….

Ce qui est encore plus intéressant, après la lecture de cet article d’El Watan, c’est de parcourir les commentaires de lecteurs algériens…..

Il faut les lire ABSOLUMENT, car ils en disent long sur les sentiments de ce peuple sympathique, à l’égard de ceux qui, succédant à la France, leur ont confisqué tous les bénéfices d’une indépendance chèrement acquise.

Il fait des bonds, il fait des bonds….


Chanson connue, qu’interprétait si bien le regretté Gilbert Bécaud:

Ho, regarde, Raymond, l’ami Pierrot,
Regarde, il fait des bonds.

Il fait des bonds, il fait des bonds,
Le pierrot qui danse.
Il fait des bonds, il fait des bonds,
Pleins d’impertinence,
Avec ses clochettes de cristal,
Son costume d’or et ses cymbales.

Il fait des bonds, il fait des bonds.
Moi qui le regarde
Faire des bonds, faire des bonds,
Je lui dis : Prends garde.
J’ai bien peur qu’un jour, ton bond soit à terre ;
Tu sais
Que tu te cogneras la tête,
Que tu te cogneras la tête,
Que tu te cogneras la tête
Au ciel.

Remplacez Pierrot par François et la chanson retrouve toute sa magie, dans l’actualité, …en même temps que toute sa signification.

Mais François ne se contente pas de « faire des bonds ».

Il ne cesse de nous faire des « eurobonds », tantôt en avant, tantôt en arrière…

Ainsi, il a entretenu l’illusion, tout au long de sa campagne, de sa capacité, fort d’une légitimité qu’il espérait moins discutable, sans doute, à faire reculer Angela et à la faire revenir sur sa détermination à s’opposer à l’émission par la Banque Centrale européenne, d’Euro-obligations garanties par l’ensemble des pays européens, réunissant, à la fois, les plus sérieux et les moins endettés, et les plus endettés et les moins sérieux….

Depuis, il nous a fait un eurobond en arrière !!! 

En faisant cet eurobond en arrière, il a renoncé à arracher au plus vite à l’Allemagne les fameuses euro-obligations, qui, selon lui devaient constituer la solution miracle pour sortir de la crise.

Il a aussi accepté que les crédits affectés à la croissance européenne, évalués à 130 milliards d’euros pour les prochaines années (une misère !!!) et qui sont sont  censées faire le pendant du « fiscal compact » dédié à la discipline budgétaire signé le 1 er mars dernier sous la pression d’Angela Merkel, soient mentionnés dans une simple « annexe » aux conclusions du Conseil européen de vendredi. Ce qui leur confère le caractère d’une mesure purement accessoire dans le « dispositif « anti-crise. 

On est loin de la « renégociation » du traité annoncé pendant la campagne et même d’un protocole additionnel, même si personne ne peut contester que François Hollande a placé le thème de la croissance au coeur du débat européen.

Mais les discussions se poursuivent et l’on attend les prochains bonds de François que l’on a du mal à suivre, tant il s’agite, un peu comme « l’ami Pierrot », sur une scène internationale où il s’efforce de tenir un rang à la hauteur de sa taille….

« Normal », puisque nous avons un Grand Président, « normal » de surcroît, comme on peut le constater sur toutes les photos où il essaie de prendre une pause « normale » sans être trop ridicule…

Bravo « les Bleus » !!!


 

Détrompez-vous !!! Il ne s’agit pas de l’équipe de France de football actuelle !!!Une équipe qui ne laissera pas un souvenir impérissable dans la mémoire des amateurs de ce sport auquel la génération précédente de joueurs avait su donner des « lettres de noblesse ». Je dis bien « de noblesse »….

La « Squadra Azura » nous a offert, face aux Anglais qui n’ont pas démérité, une vraie démonstration de football, viril mais correct, engagé, efficace, même si aucun but n’a été marqué au cours de cette rencontre où les deux équipes ont « mouillé leur maillot »jusqu’à la limite de leurs forces, avec des joueurs de grande classe qui n’ont « rien lâché » ( pour reprendre le vocabulaire basique de nos footeux)….

Grâce à eux nous avons assisté à un très beau match, à l’issue incertaine de bout en bout, dont le dénouement, après les prolongations a donné lieu au suspens tragique de la séance des tirs aux buts. Moins stressés, plus déterminés, plus adroits aussi, les Italiens l’ont emporté. Bravo à eux, mais aussi aux Anglais qui leur avaient donné la réplique.

Ce matin, chacun glose – et je n’y échappe pas – sur les résultats et surtout sur le comportement de l’équipe de France.

Personnellement, j’aurais admis que la France perde devant l’Espagne, une équipe de joueurs de petits gabarits, mais rapides, techniques, précis dans leurs passes, intelligents dans leur conduite du jeu, autant de qualités qui font défaut à notre équipe nationale. 

Ce que j’ai mal vécu, et avec moi des millions d’amateurs de foot, ce n’est pas le résultat du match: c’est la manière, c’est le comportement unanimement condamné des « Bleus » sur le terrain, leur absence total d’engagement, et pardessus tout, l’insouciance et la légèreté avec laquelle ils ont accepté et vécu leur défaite.

Je ne reviens pas sur les propos de Samir Nasri, qui à deux reprises s’en est pris à la Presse sportive, dans des termes d’une vulgarité telle que la Presse elle n’a osé les reproduire. De même que les insultes proférées contre l’arbitre italien, dans la langue de l’arbitre, par Ménez, qui sont inacceptables et auraient pu lui valoir une carton rouge.

Toutes ces considérations démontrent que le travail de Laurent Blanc n’a pas produit les résultats escomptés.

Il n’a pas réussi à constituer « une équipe », avec ses solidarités et son envie de « vaincre ensemble ». Il n’a pas réussi à transformer l’état d’esprit de ces joueurs au comportement d’enfants gâtés, pourris même, par le fric (1) et par les louanges excessifs dont ils sont entourés. Certains de ces joueurs souffrent à la fois, d’un déficit d’éducation et d’un ego surdimensionné.

Alors j’entends d’ici le discours des « sociologues » et autres commentateurs défenseurs de la « culture de l’excuse ». Ils trouveront dans l’environnement de ces joueurs toutes sortes d’explications à ces comportements imbéciles.

L’excuse ne vaut pas.

Car les joueurs espagnols, portugais, allemands, italiens, anglais etc…évoluent tous dans le même milieu qu’eux. Et pourtant, ils ont conscience de leur devoir (j’insiste sur le mot) de défendre les couleurs du maillot national, conscience d’avoir à servir d’exemple aux générations de jeunes pour qui accéder à la sélection nationale est un honneur et un aboutissement, conscience d’avoir à honorer la confiance de ces milliers de « supporters » qui sont capables d’aller jusqu’au bout du monde pour les soutenir .

L’attitude de certains joueurs de l’équipe de France est significative d’une culture qui s’est répandue dans notre pays(2), dans certains milieux, à force de cultiver l’individualisme, de ridiculiser le « patriotisme » même lorsqu’il n’est que sportif, à force de contester les valeurs de l’effort, celles du respect de l’identité et de l’image de la France, à force de tolérer les insultes au drapeau et les considérations stupides sur les paroles de l’hymne national.

Le problème de l’équipe de France concerne avant tout, les éducateurs . Les rapports difficiles entre certains joueurs qui n’ont manifestement pas reçu le même niveau d’éducation sont significatifs.

http://youtu.be/D0WX9Y5DAMU

Il faut débarasser l’équipe de France de la « culture des banlieues »n’en déplaise aux « belles âmes » et à quelques sociologues patentés…..

Je ne suis pas seul à le dire: le Monde cite aujourd’hui une déclaration d’un dirigeant de club de Rugby, connu pour son franc parler, et qui est peu suspect de « racisme », car je vois bien venir les allusions de ceux qui, habituellement, ne partagent pas mes analyses….

http://www.lemonde.fr/euro2012/article/2012/06/26/la-gazette-de-l-euro-les-bleus-retour-vers-le-futur_1724478_1616919.html

 Je cite Le Monde:

« Dans Le Parisien, Mourad Boujellal, le sulfureux président du club de rugby toulonnais, s’est également exprimé sur la question. « Ce sont des enfants gâtés dont on a fait des stars, qui se comportent comme des petites frappes de banlieue. Ça me coûte de dire ça, mais il faudrait karchériser cette équipe de France. »

Il faut donc que Blanc se décide à « laver plus blanc que Blanc », ou qu’un autre fasse la lessive à sa place !!!! 

(1): Scandaleux !!! Aux dernières nouvelles tous les joueurs de cette équipe fantôme, percevront une « prime » de 100.000 Euros pour leur prestation minable.

(2): Lire à ce sujet, l’excellent interview d’Emmanuel Petit, Champion du Monde 1998, dans le Nouvel Observateur:http://tempsreel.nouvelobs.com/euro-2012/20120627.OBS9701/emmanuel-petit-l-equipe-de-france-est-le-reflet-de-la-societe.html

Sans panache…


 

C’était prévisible. Les « Bleus » sortent par la petite porte et rentrent « à la maison », sans panache. Sur la base de leurs prestations au cours des matches de poule, ils ne méritaient pas d’aller plus loin.

L’équipe de France est à l’image d’une certaine  France: aveuglée par l’autosatisfaction, et enfermée dans un déni obstiné de la réalité. 

Certes la réputation, les performances passées, les talents reconnus de certains de ses joueurs sont incontestables, mais ils ne suffisent plus pour vaincre. Car pour vaincre, au football comme ailleurs, il faut se battre.

Un football de salon, sans mordant, inefficace » (El Mundo).  » Manque de motivation évident de l’équipe française » (El Pais). Voilà comment la Presse espagnole juge « les Bleus »….

En effet, ce qui manque aux Français, c’est le goût de l’effort, l’envie de réussir, la combativité. Rien dans le ventre. On sentait que, face aux Espagnols, les Français n’avaient rien dans le ventre. Or cette équipe d’Espagne n’était que la pâle copie de ce qu’elle est habituellement: elle était « prenable », comme disent les journalistes sportifs. Elle n’a pas eu besoin de forcer son talent pour mettre à genoux une équipe fantôme…

Mais, ce qui n’a pas pris, c’est « la mayonnaise » de cette équipe.

Il faut se résoudre à accepter la dure réalité: avec cette génération de joueurs,enfants gâtés des médias, pourris par le « fric », la France ne fait plus partie du dernier carré des grandes nations du football.

Et il faut cesser de monter au pinacle des joueurs aux « egos » surdimensionnés, qui se prennent pour des divas et qui ne méritent pas l’aura dont ils sont entourés.  

Peut-être assiste-t-on au « crépuscule des Dieux »du stade, et en tout cas, à celui des « Bleus »….

Les « eurobondieuseries » ont fait « touite » !!!


Hollande avait bâti sa campagne autour de deux grands axes.

Si on résume succintement son discours, il suffisait de faire, en tout domaine, le contraire de ce qu’a fait, ( ou pas fait ) Sarkozy pour sortir la France du marasme. 

Alors que la France se trouve « au bord du gouffre » , Sarkozy proposait de lui faire faire, selon Hollande, un « bond en arrière ».

Hollande entendait lui faire faire « des bonds en avant ». Et pas n’importe quel bonds : des « Eurobonds » !!!

Mais pour cela, il était nécessaire de convaincre le « partenaire allemand » qui jusqu’ici refusait de voir en cette formule la solution « miraculeuse » au problème du surendettement et au manque de compétitivité des économies française et européenne.

Il n’aura pas fallu 5 semaines de présidence pour que François Hollande fasse son premier « bond en arrière » et  lâche les Eurobonds

Et pourtant, les Eurobonds c’étaient l’alpha et l’oméga de la politique économique européenne du candidat Hollande durant des mois, l’alpha et l’oméga de la position du Parti Ssocialiste depuis plus d’un an.

Ces Eurobonds devaient « mutualiser » les dettes européennes, via un mécanisme de solidarité économique entre les états membres de la zone Euro. Ainsi, des « marges de manoeuvre » devaient être dégagées pour financer le “fameux” plan de relance de la croissance dont Hollande a fait son catéchisme.

Car c’est bien là que se trouve l’écueil sur lequel les espoirs de Socialistes revenus au pouvoir se brise: pour la première fois, il héritent d’une situation économique qui les prive de tout moyen de distribuer leurs habituels prébendes à leurs fidèles clientèles de fonctionnaires, d’enseignants, et à tous leurs agents électoraux disséminés dans des Associations plus ou moins bidon. 

Mais les mêmes Socialistes, convaincus d’avoir désormais, en Europe, une légitimité démocratique  à toute épreuve, leur permettant de négocier avec les Allemands en position de force, se sont heurtés au refus inébranlable, d’Angela Merkel insensible aux « eurobondieuseries »: elle refuse obstinément de confier aux pays du « ClubMed » auxquels la France s’identifie de plus en plus, sa carte de crédit avec le numéro de code secret afin que, sous le soleil du Sud, la fête continue…. 

Hollande a donc  fait un Eurobond en arrière.

Pour sa politique de relance, il se contentera de l’aumône symbolique des 120 milliards de crédits qui lui auront été concédés,-histoire de lui permettre de sauver provisoirement la face-, qui ne représentent qu’un pourcentage insignifiant du PIB européen, grâce auquel cette « relance »aura un effet cosmétique, mais qui permettra à la Gauche française de « faire comme si » elle avait un Grand Président….

Un Grand Président qui, après avoir réduit de 30% la rémunération de ses Ministres en a plus que doublé le nombre.

Ainsi, et à titre de comparaison, l’Allemagne s’est dotée de 16 ministres pour 81,4 millions d’habitants… La France socialiste, elle, a 38 ministres et ministres délégués pour 65,3 millions d’habitants, ce qui ne place pas Hollande en position de donner des leçons…..

On attend toujours de savoir sur quoi reposeront les réformes de structures et les économies budgétaires qui représentent la seule solution  qui permettra de restaurer le crédit de la France.

« Monstres » en cavale…


 Le Canada a le sien et s’apprête à juger le « dépeceur »qui, devant sa caméra, découpe sa victime en morceaux et publie ces images insupportables sur le net.

Ne soyons pas bêtement jaloux !!! Nous avons, nous aussi, nos dépeceurs: on attend d’en savoir plus sur les dépeceurs du Bois de Vincennes…..

 Ainsi, grâce au laxisme de son appareil judiciaire, la France, elle, a le privilège, – un peu comme on peut voir des fauves en liberté dans des « réserves naturelles »-, d’offrir à des « monstres »récidivistes, dont la place n’est plus au sein d’une société civilisée, un territoire où ils peuvent s’ébattre en toute impunité, en attendant de pouvoir « se reproduire »….

Des exemples ??? Parmi les plus récents, celui-ci repris dans « Le Point »:

« EXCLUSIF – Abdelghani Merah : « Mon frère était un monstre rempli de haine »« 

L’interview du frère du « tueur » de Toulouse est édifiante…. Ce personnage, « connu des services de Police », plusieurs fois condamné par la Justice, n’aurait jamais dû être en liberté.

J’aime bien l’argument de ceux qui justifient ce « laxisme judiciaire » par un argument qui laisse sans voix: « on ne peut tout de même pas mettre tous les fous en prison !!! », de même que l’on ne peut pas mettre tous les fauves en cage….. J’ai envie de leur répondre : « la France serait-elle en passe de devenir une « réserve naturelle » pour  « monstres en cavale » ???

Autre exemple pris sur TF1.fr:

« Abdallah Boumezar, 1,80 m, 30 ans, qui a déjà purgé plusieurs peines de prison ; de l’autre, sa compagne, âgée d’une vingtaine d’années. Dans l’enquête sur la mort de deux femmes gendarmes à Collobrières, dans le Var, le premier fait figure de suspect numéro 1. Il a d’ailleurs reconnu devant les enquêteurs avoir tué Alicia Champlon, 29 ans, et Audrey Berthaut, une mère de famille de 35 ans, intervenues pour un différend à la suite d’un vol. »

Selon son propre frère, Chaouki Boumezar: « Il était incontrôlable, psychologiquement abattu, il a tué les gendarmes mais il aurait pu tuer ma mère, ma soeur ou moi. C’est un garçon qui a fait pas mal d’années de prison, c’est la déchéance. J’essayais de le recadrer »….

Malgré son lourd passé et sa dangerosité attestée, des juges ont donc décidé de laisser Abdallah Boumezaar libre. Libre de tuer deux gendarmes seulement quatre jours à peine après son procès. Ces juges et l’incurie totale de nos institutions judiciaires portent une lourde responsabilité dans ce drame, comme dans tant d’autres malheureusement.

Les belles âmes vous diront, mais ces deux « affaires » n’ont rien à voir l’une avec l’autre. Ce sont deux cas complètement distincts….

Certes. Mais, cherchez bien: vous trouverez, sans aucun doute, que ces deux cas ont bien quelque chose en commun…..

Les « lendemains qui chantent »…


La France a voté.

En républicains convaincus et en démocrates sincères, nous devons accepter les résultats de ce vote. Même si la légitimité dont la nouvelle majorité se pare est assez contestable si on se réfère au taux d’abstention, le plus élevé de l’Histoire de la Vème République….une abstention qui signe un ras-le-bol de la politique après une véritable indigestion idéologique.

Les « politologues » tireront de ce scrutin de nombreux enseignements.

Le Parti Socialiste se voit confier, en toute puissance, les clés du destin de ce pays, qui, enfumé depuis des lustres par les discours lénifiants, s’est résigné, en traînant les pieds, à une alternance qu’une génération entière de politiciens professionnels de Gauche a attendu si longtemps, au point de deséspérer de pouvoir franchir, un jour, les marches des Palais de la République.

Ces mêmes Socialistes qui se sont vu conférer tous les pouvoirs institutionnels de la République, à telle enseigne que l’on peut se demander si nous ne sommes pas passés, en douceur, d’une « hyper-Présidence » de Droite, à une nouvelle « oligarchie » d’aparatchiks et d’idéologues, qui jusqu’ici, n’avaient pas donné beaucoup de preuves de lucidité et de compétence, face à une situation de crise économique comme le monde, et surtout l’Europe, n’en avaient jamais connu depuis la grande crise de 1929.

Car un coup d’oeil sur la composition de la nouvelle majorité suffit pour constater qu’elle comporte plus d’enseignants, de fonctionnaires, de « gestionnaires » d’associations vivant au crochet du contribuable, que de chefs d’entreprises, et de dirigeants de « start-up »…..

Cependant, les socialistes, qui détiennent une majorité absolue au Parlement, n’auront besoin de personne, ni du Front de gauche ni des Verts et encore moins des voix centristes rayés ( provisoirement ???) du paysage politique, pour faire passer leurs lois.

 Le PS et ses alliés détiennent 314 des 577 sièges de l’Assemblée nationale. C’est la première fois dans l’histoire de la Ve République qu’un parti obtient la majorité dans les deux chambres et au niveau local.

Mais cela ne veut pas dire que la gauche peut faire ce qu’elle veut car France est sous surveillance. Pas seulement sous la surveillance de « la Droite », désormais condamnée, à son tour, aux dénonciations verbales, mais sous la surveillance des » marchés », ces « marchés » que Hollande déteste tant. 

Et la surveillance des « marchés » est redoutable.

Car lorsqu’on est habitué à « vivre à crédit », lorsqu’on doit des sommes colossales à ses créanciers, ceux-ci peuvent, du jour au lendemain, sinon nous « couper les vivres » en fermant le robinet de leur crédit, du moins assortir de conditions sévères, l’octroi des moyens financiers indispensables pour payer nos fonctionnaires, nos dépenses sociales, nos retraites, et le train de vie d’un Etat trop dépensier, qui risque d’en perdre sa souveraineté.

Jean-Marc Ayrault et le Président sont donc désormais seuls maîtres à bord. Mais à bord d’un navire qui « prend l’eau »….

C’est, toutefois, un avantage majeur pour François Hollande et pour son gouvernement. Il dispose d’une configuration rêvée pour temps de crise : une unité de vue au sommet de l’Etat qui se prolonge par une identité de vue au Parlement. De quoi limiter les interminables négociations avec des partenaires indociles. Pas de risque de mutinerie, à bord…..

 La France fait à cet égard figure d’exception en Europe. Mais cette anormalité due aux effets impitoyables du scrutin majoritaire à deux tours oblige à d’infinies précautions.

Car c’est un fait que la démocratie représentative est en crise, et que le record d’abstention constaté au premier tour des élections législatives (près de 45%) a pour effet d’entretenir une forte rancœur chez tous ceux qui s’estiment mal représentés.

 Or, le plus grand risque que courent François Hollande, Jean-Marc Ayrault et son gouvernement est de devoir assumer seuls la cure de remise en ordre des finances publiques qui se profile dès le lendemain du scrutin et qui ne plus être différée, sauf à ce que la France endosse la lourde responsabilité de faire exploser la zone euro.

En outre, si l’Extrême-Gauche et les Verts disposeront à l’Assemblée Nationale, d’une dizaine de députés chacun, l’Extrême-Droite, qui a obtenu un nombre de voix infiniment plus significatif, ne disposera que de deux représentants.

Ainsi, donc, sous cette nouvelle législature, se poursuivra l’ostracisme dont souffre un électorat qui représente entre 15 et 20% des électeurs, soit environ un Français sur six. Un électorat en pleine croissance, constitué en majorité de jeunes et de représentants des classes « populaires », et qui continuera à se sentir méprisé et stigmatisé pour ses opinions.

Les Socialistes se sont, à plusieurs reprises offusqués, pendant la campagne électorale, des comparaisons qui ont pu être faites entre le Front National et la Front de Gauche. Faisant mine de considérer que le Front de Gauche était constitué de « vrais républicains », sous-entendant que le Front National était un parti « anti-républicain ».

Argument entâché d’hypocrisie, quand on sait que le Front de gauche c’est une cuillerée de Communistes dans un bouillon de Trotskystes, de Léninistes, de Maoistes, avec un zeste de Ligue Communiste révolutionnaire le tout soutenu et encadré par les « gros bras » du syndicalisme « à la Française », qui comme on le sait sont tous des »républicains » authentiques, et de vrais défenseurs de la démocratie….

Car, en vérité, a-t-on vu une seule fois dans l’Histoire récente, l’Extrême-Droite descendre dans la rue et « défendre ses idées »dans des manifestations nationales et musclées ??? Alors que le peuple du Front de Gauche n’hésite pas à provoquer et à affronter le pouvoir en place, chaque fois qu’il se sent menacé dans ses intérêts….

C’est bien là la menace que laisse planer Mélanchon au cas où il serait mal récompensé par Hollande, en échange de son soutien.

 Comment Hollande utilisera-t-il ses marges de manoeuvre ??? En appliquant le programme du candidat ou en faisant faire volte-face au vaisseau gouvernemental? Matraquer fiscalement les Français ou accepter d’amender son programme avec réalisme au risque de mécontenter ses alliés et d’en payer la facture, dans deux ans, lors des élections municipales ?

Nos « partenaires » européens lui lancent déjà de lourds avertissements: les Français qui se sentiront trop lourdement imposés recevront un accueil chaleureux en Grande Bretagne…et ailleurs. Car l’Europe, c’est aussi « la liberté de circulation des personnes, des biens, et des capitaux »…..

La réduction des dépenses publiques s’imposera donc à Hollande, en commençant par celles des Collectivités locales et régionales où les Socialistes règnent en maîtres, et qui se sont distinguées, au cours des années écoulées, par un luxe de dépenses somptuaires, de recrutements clientèlistes, et financés par des emprunts toxiques…..

L’éloignement du pouvoir a longtemps empêché la Gauche de prendre la mesure des tristes réalités aux quelles le pays est confronté. Promettre des « lendemains qui chantent », c’est bien quand on est dans l’opposition….

Au fond nous avons désormais un Président normal, confronté à de difficultés normales, non seulement dans son couple, mais dans la conduite des affaires de la Nation.

En espérant, pour lui, que quelques « touites » inconséquents ne viennent pas lui compliquer la tâche, il va pouvoir nous administrer la preuve que le Socialisme, c’est une affaire qui marche….. 

 

Taubira pas d’en parler….


…..la prochaine fois que tu évoqueras le sujet de l’esclavage qui te tient tant à coeur….

Esclavage des blancs

A Madame Taubira et à tous ceux qui sont encore hantés par le remord et la repentance, à ceux qui s’interrogent encore sur les premières motivations de l’expédition punitive d’Alger de 1830, je conseille la consultation de ce superbe diaporama.

Afin que « le sens de l’Histoire » ne demeure pas un  » sens unique »….

Grosse blague ???


Pour les « petites blagues », c’est terminé!!!

L’heure de vérité approche. Dans quelques jours, Hollande sera « au pied du mur ».

Ses tentatives maladroites pour contourner l’obstacle allemand vont faire « pschitt !!! ». Ses contacts avec les sociaux démocrates allemands, en espérant jouer « l’échec de Mme Merkel » irritent de plus en plus cette dernière, ainsi que son Ministre des Finances.

 En piétinant tous les usages diplomatiques, et les précautions nécessaires dans les relations avec le voisin allemand, en se rapprochant de l’Italien Mario Monti, en déployant le tapis rouge sous les pieds de trois responsables de l’opposition allemande, le chef du SPD , le président du groupe parlementaire, et l’ancien ministre des Finances, François Hollande a stupidement tenté d’isoler la chancelière comme s’il espérait que l’opposition allemande bloquera la ratification du pacte budgétaire ?

Sur ce plan, il risque d’être cruellement déçu, car il est puéril d’imaginer que  le SPD s’il parvenait au pouvoir en 2013, jetterait aux orties la politique de rigueur, d’ailleurs mise en place dans les années 2000 par un socialiste, l’ancien chancelier Gerhard Schröder

De même qu’il est puéril d’imaginer que l’Allemagne  opérera, pour les beaux yeux de Hollande, un virage de bord en acceptant d’engloutir encore plus d’argent dans le puits sans fond de la Grèce sans que des règles de gestion aient été définies ? Car si quelques points restent à éclaircir entre Angela Merkel et le SPD – notamment à propos de la taxe sur les transactions financières -, il ne fait aucun doute que cette ratification interviendra avant le sommet européen de la fin juin.

Le prochain sommet risque donc bien d’être l’occasion, pour l’Allemagne, de siffler « la fin de la récré »….

L’hebdomadaire l’Expansion, dans un article révélateur, laisse entendre clairement que la stratégie de tension de François Hollande ne réussit pas à ébranler les convictions des Allemands, concernant les possibilités de trouver une sortie de crise:

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/merkel-hollande-la-tension-monte-monte_303414.html#xtor=AL-189

 Je cite:

« PARIS-BERLIN – La tension monte entre Angela Merkel et Francois Hollande ici au sommet de Bruxelles, le 23 mai 2012.

REUTERS

La tension monte entre la France et l’Allemagne. La chancelière allemande Angela Merkel a déploré vendredi un « manque de confiance entre les acteurs » de la zone euro et estimé qu’opposer la croissance à la rigueur budgétaire était « un faux débat ».

« C’est n’importe quoi » d’opposer ces concepts, a déclaré Mme Merkel à Berlin devant la fédération des entreprises familiales allemandes, martelant que l’Allemagne « ne se laissera pas convaincre par des solutions rapides comme les euro-obligations » ou l’introduction d’un fonds commun de garanties bancaires en Europe. « La médiocrité ne doit pas devenir l’étalon », a-t-elle averti.

« Le danger des propositions précipitées de mutualisation » de la dette est d’occulter les divergences de puissance économique entre les pays en nivelant les taux d’emprunt des Etats, a-t-elle averti. « Celui qui occulte cela finit dans la médiocrité. Et la médiocrité ne doit pas devenir l’étalon » en zone euro, s’est emportée Mme Merkel, très applaudie.

Elle a égratigné au passage la France, appelant à observer « l’évolution du coût du travail en France et en Allemagne », une manière de louer les efforts de réformes faits par l’Allemagne, et l’avantage de cette dernière en terme de compétitivité. « Il n’y aura pas de bonne union économique et monétaire sans union politique », synonyme d’abandon de souveraineté, a-t-elle par ailleurs affirmé, ajoutant: « je ne peux pas vouloir des euro-obligations et refuser tout contrôle » sur les budgets nationaux. »   ( Fin de citation ).

Au lieu de s’épuiser dans une guéguerre dérisoire et dangereuse contre Angela Merkel, François Hollande ferait mieux de mettre en chantier avec l’Allemagne les fondements d’une Europe Fédérale, sans laquelle il est illusoire de croire que l’Euro retrouvera sa crédibilité.

Or, il est facile de comprendre l’embarras de Hollande : celui qui fut un proche de Delors n’est sans doute pas hostile à la perspective de faire un pas en direction d’une évolution fédéraliste de l’Europe, en tournant le dos à « l’Union d’Etats Nations »qui caractérise l’Europe d’aujourd’hui.

Mais les réticences sont nombreuses autour de lui, en commençant par Fabius, le Ministre des Affaires étrangères, qui fut dans le passé l’un des ténors du refus du projet de Constitution européenne.Sans parler des réticences de ceux qui n’ignorent pas que cet abandon de souveraineté au profit d’Institutions européennes aura pour corollaire la mise en oeuvre d’un plan de rigueur sévère, auquel ils se sont refusés jusqu’ici….

Et pourtant, la France n’a plus le choix.  Les Socialistes ne pourront pas échapper à l’alternative :soit abandonner une part de souveraineté politique au profit d’une Europe Fédérale soit se placer sous la souveraineté des marchés. 

Laissons passer la période électorale propice à l’enfumage des Français, puis viendra le moment de regarder les douloureuses réalités en face.

Et ce n’est pas une « petite blague » …..

La crise.


C’est inattendu. On attendait François Hollande sur la crise de la dette, ou sur la crise européenne. Le contre-pied est parfait. La crise n’est pas là où l’on croyait….

La crise qui enflamme tous les médias, ce matin, c’est « une crise conjugale à l’Elysée », qui transforme cette élection legislative, théatre d’un affrontement fratricide entre « camarades » du PS, en un authentique scénario de vaudeville.

Un « touite »de la nouvelle Pompadour déstabilise le Parti Socialiste au moment même où ce Parti, saisi par l’euphorie qui a succédé à une victoire à l’élection présidentielle présentée, avec un poil d’exagération médiatique, comme un vrai triomphe, se prépare à enregistrer la confirmation de cette victoire par la conquête du Parlement, qui vient couronner une hégémonie quasi parfaite sur toutes les Institutions de la République.

Un « touite » qui crée un véritable psychodrame: la « Première Concubine » de France dans un texte sobre, de deux lignes, fait savoir, qu’elle ne partage pas la décision du Président, de soutenir son « ancienne concubine », dans l’affrontement électoral qui l’oppose à un autre socialiste à La Rochelle !!!!

Sans doute parce que, comme beaucoup de Français, notre moderne Pompadour ne voyait pas d’un très bon oeil, celle qui l’avait précédée dans la couche du Président, occuper le sommet du « Perchoir » que revendiquait Dame Ségolène, ce qui n’aurait pas manqué de donner à notre République un visage qui rappelle l’époque de Tonton, visage que les socialistes s’étaient donné beaucoup de mal à faire oublier….

 

On comprend mieux maintenant le geste inattendu de Valérie Treiweiler, au soir triomphal de l’élection de « son François », qui n’est plus « le François de Ségolène », même si celle ci reste « la mère de ses enfants »….

Il s’adressait bien évidemment à Ségolène, ce qui valorise l’hypothèse que j’avais, timidement, envisagée dans un précédent billet !!!

Les Historiens qui se pencheront sur cette période critique de notre Histoire auront du grain à moudre pour démêler les interférences entre les « affaires de culs » et les « affaires d’Etat » dans les destinées de la République.

Ils auront tout loisir de démontrer que si « les Socialistes n’ont jamais eu le monopole du coeur » ils se sont emparés de celui du « cul »: de Mitterrand à DSK, puis à Hollande, même combat, au nom des « valeurs » les plus nobles et les plus généreuses, celles de « la morale », de « la fidélité » et de « l’amour »…..

Mais Citoyens, dormez tranquilles : tout est normal, dans une République normale, puisque présidée par un Président normal, dont la vie de couple normale est juste traversée par des crises normales….. 

Et rassurez-vous: les affaires de la République sont en bonnes mains: avec Valérie à la barre, ça ne sera ni flou, ni mou !!!

D’ailleurs, les Guignols de Canal Plus, qui auscultent l’actualité en permanence, avec autant de talent que d’espièglerie, ont déjà parfaitement analysé la situation:

http://youtu.be/gDmCXl9xnJw

Post-Scriptum: apprécions l’aimable embarras des journaleux d’information chargés d’évoquer, sur les antennes, cette scabreuse « affaire ».

Et imaginons un instant, le délire médiatique anti-sarkoziste auquel une telle « affaire » aurait donné lieu, si elle s’était produite sous Sarkozy, suite à l’ initiative incongrue de Carlita…