Mieux vaut en rire….


 

C’est une blague qui circule pas mal en Espagne. A l’intention de ceux qui comprennent l’Espagnol.

Les autres peuvent utiliser Google pour traduire…

 On peut être chauffeur de Taxi et ne pas manquer d’humour. Les crétins traiteront ça de « plaisanterie xénophobe »….

Moi, je l’ai trouvée excellente. 

« Una musulmana hace señas a un taxi neoyorquino para que pare.

« Una vez dentro del taxi, le pide al taxista que apague la radio, porque ella « no puede oír música occidental debido a su religión.“En la época del Profeta « no había música como esa y mucho menos radio”, comentó la « musulmana.“La música occidental es de los infieles y yo no puedo oírla”.

« El taxista apaga la radio, pero al poco rato detiene el coche en una esquina, « sale del mismo y con amabilidad abre la puerta trasera.

« La mujer se sorprende y pregunta un tanto molesta: “¿Qué pasa? Todavía no « hemos llegado a mi destino”.

“Mire, señora, en la época del Profeta no había taxis, así que, por favor, salga del coche y busque un camello que la lleve”.

Vous verrez !!! Un jour où l’autre, il y aura des « Stations de Chameaux » à New-York !!!

7 réflexions au sujet de « Mieux vaut en rire…. »

  1. ! Muy divertido !
    Quel ce paysage superbe dans le haut de page du blog ? on le retrouve, vu d’un autre angle, dans un article sur la plage.
    Bravo pour le blog.

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  2. Tel père, tel F.I.S……C’est encore une blague. Les Algériens ont un sens de l’humour très prononcé.Je crois que je dois au fait d’avoir grandi parmi eux, cette attirance pour la dérision. Cette même dérision qui permet à la jeunesse algérienne de surmonter, encore aujourd’hui, son ennui, et parfois, sa désespérance….

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  3. Ce n’est qu’une blague. Elle prête à sourire, mais elle ne manque pas de sens : vouloir retrouver, à notre époque, les modes de vie du Prophète, pourquoi pas ??? Mais alors, il faut aller jusqu’au bout et retourner vivre sa foi quelque part, dans les déserts d’Arabie !!!
    En Espagne où je vis , en majeure partie de l’année, on voit de plus en plus souvent, dans les petits villages, sur les marchés, des femmes, souvent venues du Maroc ( où pourtant les femmes en jean pullulent ), accoutrées, en plein été, de leur voile intégral noir, dans lequel elles doivent crever de chaleur.Leurs silhouettes, complètement incongrues, font penser à des vols de corbeaux….Ce qui est marrant,- et cela rejoint nos deux blagues – c’est qu’elles s’attardent devant les étals des Africains qui se sont spécialisées dans la vente de petits gadgets technologiques ( radios, voitures ou hélicoptères télécommandés, jumelles à deux balles, etc…)et promènent leurs bébés dans des poussettes ultra-modernes et sophistiquées…. Un délicieux mélangfe d’archaïsme et de modernité.

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  4. Lors de sa fuite à Médine, le prophète, en arrivant, vit ses admirateurs se disputer l’honneur de l’héberger. Gêné de devoir prendre une décision, le prophète descendit de sa chamelle, et dit aux admirateurs: »laissez-la partir! » et là où la chamelle s’arrêta il décida que ce serait son lieu de résidence.
    L’un des chefs du FIS, Abassi Madani, arriva un jour dans un village où il fut accueilli par une nuée d’admirateurs, désireux de lui donner l’hospitalité. En descendant de sa Mercédes, Abassi oublia de tirer le frein à main, ce que voyant, les hommes se mirent à courir pour essayer d’arrêter la voiture! Mais Abassi, d’un geste large, imitant le prophète, leur dit: »Laissez-la partir! »
    C’est une blague bien sûr mais significative de ce que les tentatives du FIS inspiraient au peuple gouailleur!!!

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  5. Lors de la campagne électorale pour les législatives avortées de 1991, un candidat du FIS est venu déclarer à la télé: »Si nous sommes élus, nous changerons non seulement la tenue vestimentaire des Algériens, mais aussi leur façon de vivre, de manger etc… »Par contre ils ne se gênent pas pour utiliser les technologies les plus modernes pour transmettre leur message!!!

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  6. C’est une vieille blague adaptée de situations réelles ayant été vécues par les Algériens du temps où les barbus et autres déguisé(e) se targuaient de changer non seulement la façon de penser mais également le mode de vie de leurs compatriotes. Mon défunt père l’a vécue un jour qu’il était invité à un mariage à El-eulma (Saint-Arnaud), un petit bourg à une heure de route de Sétif. Durant le repas de noces, un groupe de barbus a empoisonné la compagnie toute la soirée en refusant de manger ou d’écouter la musique prétextant que ça ne se faisait pas du temps du prophète. Au moment de quitter les lieux, l’un d’eux demanda à l’hôte s’il n’y avait pas de voiture rentrant à Sétif, ce à quoi l’hôte répondit: »Il n’y avait pas de voitures du temps du prophète, par contre nous avons un mulet! Si vous voulez rentrer à dos de mulet il faudra que vous le fassiez à tour de rôle! »

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