Londres: grandes fêtes du multiculturalisme.


Selon « lemonde.fr » de ce soir:

« C’est la mort d’un habitant du quartier, jeudi, qui avait provoqué un début de tensions. Mark Duggan, 29 ans et père de famille, a été abattu par des tireurs d’élite de la police londonienne alors qu’il se trouvait dans un taxi. D’après les policiers, il aurait ouvert le feu sur un officier, avant d’être abattu. Une arme a été retrouvée près du corps.

Mark Duggan, est décrit dans la presse britannique comme un «gangster», un «voyou bien connu des services de police», «un dealer de crack», et par ses proches comme «un bon père de famille»…..

Mark Duggan avait été placé sous surveillance depuis plusieurs jours, parce que la police craignait qu’il ne tente de venger la mort de son cousin, le rappeur Kevin Easton, poignardé dans une boîte de nuit de l’est de Londres en mars. D’après les tabloïds britanniques, Mark Duggan était membre d’un gang lié aux Yardies, une mafia jamaïcaine spécialisée dans le trafic de cocaïne. Juste avant sa mort, il a envoyé un SMS à sa petite amie, chez qui il se rendait : « Les keufs sont après moi ».

La mort d’un voyou peut coûter cher à une société en voie de décomposition.

Des cocktails Molotov mettent le feu à deux voitures de police, un bus à impériale, et plusieurs bâtiments dont l’emblématique magasin Carpetright, un bâtiment des années trente classé et situé sur la principale artère du quartier. Malgré l’intervention de la police montée et d’unités anti-émeutes, les forces de l’ordre ne parviennent à reprendre le contrôle du quartier que tard dans la nuit, tandis que des groupes d’émeutiers pillent les magasins. »

Il n’est pas douteux que ces « chaudes » « manifestations » rehausseront, dans l’opinion, le prestige d’un multiculturalisme « festif » qui avait déjà le vent en poupe en Angleterre et dans un nombre croissant de pays de l’Europe du Nord.

Le refrain de « la misère qui justifie des actes de pillage et de barbarie » commence à s’user. Les « thèses sociologiques » qui tentent de légitimer ces actes de barbarie, ont du plomb dans l’aile. Alors que les « thèses ethniques »ont de plus en plus d’audience dans la population britannique.

De même que les thèses des « immigrationistes », qui rêvent d’une société européennemulticolore « à la brésilienne », amateurs de feux d’artifices, un divertissement apprécié des « favellas » péri-urbaines sont en train d’entrer dans le répertoire folklorique médiatique….

Feux d’artifices en images:   http://bcove.me/6sf0vh2o

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Les émeutes se propagent en Grande-Bretagne por Nouvelobs

6 réflexions au sujet de « Londres: grandes fêtes du multiculturalisme. »

  1. berdepas Auteur de l’article

    C’est émouvant. Ces jeunes ont un grand coeur, même s’ils ont de petits moyens. Il faut leur donner une médaille.
    Je plaisante. Je n’ai jamais douté du fait que parmi « les jeunes » des banlieues, il y ait des bénévoles prêts à se dévouer …. Mais cela n’efface pas pour autant l’existence des bandes de voyous, de profiteurs, de voleurs, de pilleurs et d’assassins, organisés en gangs,dont la mentalité s’exprime dans les textes de rap que j’ai déjà évoqué.

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  2. Jacques

    HEUREUSEMENT, IL Y A DES CONTRE-EXEMPLES et vous ne les remarquez jamais:

    Des jeunes de banlieue se mobilisent pour aider la Somalie
    En moins de dix jours, grâce à un appel aux dons via SMS et Facebook, des jeunes de banlieue dans le Val-de-Marne ont réussi à collecter dix tonnes de denrées prêtes à être envoyées en Somalie frappée par la famine.
    « Remplissez bien les cartons! »: Céline, Zhora et Karitoum, des jeunes bénévoles, s’activent pour trier les paquets de pâtes ou les conserves et les empaqueter. Ils les entreposent autour du ring, dans les vestiaires et même dans les douches d’une salle de boxe d’un quartier sensible de Villiers-sur-Marne réquisitionnée pour stocker ces denrées venues de toute la France et de Belgique.
    « Nous avons collecté dix tonnes en dix jours. C’est magnifique! », s’exclame Amadou Kébé, président de l’association France Afrik Terre 2 Kultur, à l’initiative de l’opération « Banlieue solidarité ».
    Il a monté ce projet « éducatif » et humanitaire quand il a vu à la télévision des « images d’enfants qui meurent de faim » dans la Corne de l’Afrique.
    « Quelle que soit notre classe sociale, on ne peut pas laisser des enfants mourir de faim. Personne ne réagissait alors j’ai décidé de faire quelque chose », revendique Amadou Kébé.
    « J’ai écrit un texto et l’ai envoyé à tout mon répertoire qui l’a envoyé à son répertoire », raconte-t-il en déchargeant une camionnette remplie de bouteilles d’eau, livres et denrées non périssables.
    Séduits par l’idée, des dizaines de jeunes ont lancé des collectes à Grigny, Corbeil-Essonnes et dans « toutes les banlieues de France », assure M. Kébé. Toutes les colis doivent être acheminés vers Villiers-sur-Marne où l’opération doit durer trois semaines.
    Une page Facebook, créée vendredi, a « déjà 4.000 membres », s’enthousiasme celle qui l’a lancée, Zhora Ayoujil.
    « Un paquet de pâtes, c’est 15 centimes. Si quelqu’un n’est pas touché par des enfants qui meurent de faim, c’est quelqu’un d’inhumain », lance-t-elle.
    Dans la salle de boxe, caddies et cartons débordent de paquets de sucre, de farine, de pâtes, de lait en poudre, biberons et médicaments.
    Un couple apporte alors des sachets de riz que Zhora Ayoujil empile immédiatement sur d’énormes sacs de 20 kg alignés le long des murs de la salle, entre des punching-ball, gants de boxe et une affiche de boxeurs les poings serrés.
    « C’est parti d’un texto et une grande chaîne humaine de solidarité est née. Tous les jours, des jeunes de la cité viennent faire du paquetage », se réjouit Tarek Ben Mansour, l’un des responsables de l’espace socio-culturel et d’aide à l’emploi (l’Escale) de Villiers-sur-Marne.
    « Ca ne coûte rien d’aider les gens qui sont dans le besoin et ça fait plaisir », sourit Karitoum, 20 ans, qui, comme les volontaires s’affairant dans la salle, vient de la cité difficile des Hautes-Noues.
    Pour M. Kébé, cet élan de solidarité est « une leçon de noblesse. C’est la richesse des banlieues: on a peut-être pas les moyens, mais on a le coeur ».
    Il espère pouvoir envoyer l’aide en Somalie « fin août, début septembre, via un pont aérien mis en place par l’Etat » et dit en avoir fait la demande par courrier électronique à l’Elysée.
    M. Kébé voudrait même qu’une trentaine de jeunes des Hautes-Noues partent en Somalie « pour voir réellement ce qui se passe là-bas ».

    jf.

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  3. Jacques

    Pendant que vous vous amusez à vous faire peur avec des émeutes bien loin de votre lieu de résidence, vous ne vous rendez même pas compte du VRAI danger:
    LA STRATEGIE CHINOISE DU YUAN RUINE LES FINANCES EN OCCIDENT.
    Pour un ancien « banquier », quelle incurie !

    jf.

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  4. berdepas Auteur de l’article

    En effet !!! Tottenham, c’était le modèle à suivre ? En 2005, en pleine émeutes des banlieues en France, un groupe de jeunes étudiants d’Evry (Essonne), destinés à travailler dans les banlieues parisiennes, font un voyage pour s’inspirer de l’exemple de Tottenham, quartier de Londres « où 39 nationalités se côtoient ». Ils en reviennent emballés !!!
    La connerie n’a pas de limite.

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  5. Marc

    N’est-ce pas Tottenham qui était cité comme un modèle pour les banlieues françaises?Si après cela les britanniques n’ont pas compris que l’immigration était une chance our la Grande-Bretagne…

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