Sondage ou présage ???


Source > lepoint.fr< :

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 31/01/2010 à 11 h 34 22

DSK, meilleur candidat PS pour 23 % des Français, devant Aubry

Dominique Strauss-Kahn serait le meilleur candidat du PS pour la présidentielle de 2012 pour 23 % des Français, devant Martine Aubry (20 %),…

SONDAGE IPSOS-LE POINT – Strauss-Kahn personnalité politique préférée des Français

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C’est plutôt rassurant !!! Cela prouve qu’il reste encore quelques réserves d’intelligence chez les socialistes.

La France en a tellement besoin ….. Car le niveau de la « génération Mitterrand »  est bien bas.

de Ville « perlinpin » pin…


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Devant le déferlement de commentaires consécutifs à la mise hors de cause de Dominique Galouzeau de Villepin par la Justice, et surtout depuis la décision du Procureur de faire appel du jugement, j’ai eu la curiosité de parcourir ce jugement dont le Nouvel Observateur donne de larges extraits.

J’ai retenu ce passage assez ambigu, qui intéressera sûrement tous ceux qui ne sont pas convaincus de l’innocence de Villepin dans cette affaire:

Voici quelques phrases fortes, sélectionnées parmi les 326 pages du jugement Clearstream, rendu jeudi 28 janvier par le tribunal correctionnel de Paris et publié dans son intégralité par le Nouvelobs.com:

« 1/ Concernant Dominique de Villepin: »

« S’il n’est pas démontré de façon indubitable que le président de la République ait effectivement donné des instructions spécifiques à son ministre des Affaires Etrangères, il est en revanche établi que ce dernier s’est à tout le moins prévalu devant Jean-Louis Gergorin et le général Rondot de propos du président » (Jacques Chirac, ndlr).

L’intervention de Dominique de Villepin lors du placement en garde à vue d’Imad Lahoud le 25 mars 2004 « reflète (son) état d’esprit à cette époque, à savoir son souci de ménager et de protéger une source susceptible de contribuer à la manifestation de la vérité relative à un réseau de corruption, pressentant l’avantage politique qu’il pourrait tirer de cette révélation, dans un contexte de rivalité notoire au sein du gouvernement ».

Cette rédaction « amberlificotée », assez étonnante de la part de juges qui sont habitués à rédiger clairement et savent peser les mots, est troublante. Elle laisse, cependant, clairement supposer qu’il avait , pour le moins, connaissance de la « machination ».

De plus, si les juges ont considéré que le délit de « dénonciation calomnieuse » n’était pas constitué, à partir du fait que le prévenu, était au courant de la machination, ils ne disent pas dans ce jugement que de Villepin n’était au courant de rien.

D’ailleurs, comment les juges auraient-ils pu considérer que Villepin n’était au courant de rien ??? Les déclarations de Gergorin à ce sujet, devant les juges, sont formelles. Il les confirme d’ailleurs dans une déclaration au JDD, dans ces termes:

« Je n’ai rien à retrancher sur la façon dont Dominique de Villepin, début avril 2004, sous une forme qu’il m’a présentée comme une instruction du président de la République, m’a fortement incité à saisir un juge d’instruction. (…) Je maintiens aujourd’hui que sans cette vive recommandation de Dominique de Villepin, je ne serais jamais allé voir le juge Van Ruymbeke et qu’il n’y aurait pas eu d’affaire Clearstream. »

Le fait d’être au courant n’entraine pas, selon le jugement, de délit. Le juges se rattachent au fait qu’il n’y a aucune preuve de ce que de Villepin était à l’origine de la machination.

« La preuve n’a été rapportée ni de la réalité des réunions secrètes décrites par Jean-Louis Gergorin, ni de l’instruction que Dominique de Villepin lui aurait donnée de saisir un juge d’instruction, peut-on ainsi lire dans le jugement. Il n’est pas davantage démontré que Dominique de Villepin ait eu connaissance (en mars 2004) de la fausseté même partielle des listings et autres données confidentielles prétendument extraites de Clearstream« . (…) « Dominique de Villepin n’ayant eu aucune certitude jusqu’au 4 octobre 2004 (ndlr : date de l’envoi du dernier courrier au juge par le corbeau), quant à la fausseté des faits dénoncés par le corbeau, il n’est pas démontré qu’une intervention de sa part tant auprès du juge Van Ruymbeke que du procureur de la République aurait pu faire obstacle à la poursuite des dites dénonciations », poursuit le jugement. La messe est dite. La preuve d’une complicité de dénonciation calomnieuse « n’est pas apportée » pour le tribunal !!!!!

Ces contorsions rédactionnelles, conduisent à s’interroger sur la valeur d’un ou de plusieurs témoignages concordants devant un Tribunal ???

Par ailleurs, une lecture attentive montre que ce  jugement ne fait, en aucune manière, la lumière sur les motivations de ceux qui, en dehors de de Villepin, ont voulu porter atteinte à l’honneur de Sarkozy. Quel pouvait être l’intérêt des Gergorin, Lahoud et consorts de compromettre Sarkozy dans cette obscure affaire de commissions occultes ???

On aurait aimé comprendre les motivations de ceux qui ont été condamnés, alors que les motivations de de Villepin, dans le contexte des relations qu’il entretenait avec Sarkozy étaient évidentes.

Sur tout cela, le jugement fait l’impasse. Ainsi, donc, dans un procès pénal, où il est question d’une machination criminelle, il n’y a aucun coupable clairement désigné, on ne connait toujours pas après des années d’instruction et un procès spectaculaire, qui est à l’origine de la « machination », et quels en étaient les mobiles !!!!

Au fond, dans cette affaire, digne, comme je l’avais écrit dans un précédent billet, d’une « Aventure des Pieds Nickelés », c’est « l’intime conviction des juges, contre l’intime conviction du Procureur ».

D’autre part, si l’on peut soupçonner le Procureur d’avoir pris , avant de faire appel de la décision des Juges, un contact avec l’entourage de l’Elysée, on ne peut, également, exonérer les Juges du soupçon d’avoir rendu, à travers cette affaire, un jugement destiné à affaiblir le Chef de l’Etat, pour lui faire payer les coups qu’il a porté au système judiciaire depuis le début de son mandat.

Les exemples sont nombreux, depuis quelques temps, qui montrent que les Juges ne reculent pas devant l’épreuve de force avec le Pouvoir quand l’occasion s’en présente: sans remonter loin dans le temps, il suffit de se reporter à l’affaire des clandestins débarqués en Corse, dans laquelle les Juges s’appuyant sur des fautes de procédure, on décidé, contre toute logique gouvernementale, de libérer ces immigrants, au nom d’un formalisme indiscutable sur le plan juridique, à l’encontre de toute considération de bon sens.

On peut donc renvoyer dos à dos , les protagonistes de cette affaire, n’en déplaise aux groupuscules de ceux qui soudain se sont découvert une passion pour Galouzeau, bien plus pour assouvir leur haine de Sarkozy que par fascination pour le personnage balzacien de de Villepin.

Mais ce qui est préoccupant, c’est le comportement moutonnier des médias, qui , sans chercher à approfondir les éléments de ce curieux jugement, s’engouffrent dans la brêche que de Villepin s’est empressé de créer, en mettant directement en cause, le Président de la République, dont il parvient à faire, grâce à un tour de « passe-passe » médiatique, et une pincée de poudre de « perlinpinpin », le principal coupable d’une « machination » dont lui, de Villepinpin serait la victime !!!

Enfin, j’ajoute que nul ne mentionne les réactions des autres parties civiles, dans ce procès, comme si l’affaire Clearstream n’avait concerné que le Chef de l’Etat….

Peut être serons nous éclairés par le jugement en appel ???

Ne serait-ce que pour permettre au citoyen de  mieux comprendre les dessous de cette affaire, que le jugement en première instance n’a pas éclairée, pour des raisons…obscures, cet appel me paraît sinon justifié, du moins utile.

Avec une nouvelle pincée de poudre de Perlinpinpin, notre Glouzeau parviendra-t-il à empêcher les juges de faire émerger la Vérité des fumées de cette sombre et troublante affaire ????

Chinoiseries et discrimination.


Notre Hyperomni-Président rencontrait les Français l’autre soir, dans le cadre d’une émission sur TF1, une chaîne considérée comme amie, voire complaisante à l’égard du Chef de l’Etat.

Je ne reviens pas sur le contenu de l’émission qui, au cours des jours écoulés, a été largement commenté. Comme d’habitude, nous avons pu entendre tout et le contraire de tout, sur la prestation du personnage central, et chacun a pu se faire une opinion sur cet exercice oratoire, dans lequel il a pu donner la mesure de son talent d’avocat, sans pour autant parvenir à convaincre certains de ses interlocuteurs.

Mon propos concerne essentiellement les conditions dans lesquelles ce débat a été organisé.

Certes, les organisateurs avaient pris soin de composer un panel sensé être représentatif du nouveau visage de la population française, de manière à survoler , dans cette confrontation le maximum de problèmes parmi ceux rencontrés par les Français de toute condition.

( Entre parenthèses, quand aurons nous droit à une émission du même genre, avec un panel composé de Français qui réussissent malgré la crise ????).

Le souci d’éviter les reproches habituels concernant la composition de ces panels était marquant. A peu près toutes les couches de la « population qui souffre » étaient représentées, de même que grand soin était pris de ne pas oublier de donner la parole aux « minorités visibles ».

Ainsi, étaient présents dans ce débat, un Français d’origine Maghrébine, un Français de couleur noire, sensés être là pour évoquer les problèmes de discrimination ou de stigmatisation rencontrés dans les « cités sensibles ». Ce qui n’a pas manqué d’être fait.

Mais, à la réflexion, il m’est apparu qu’un oubli avait été commis, à l’égard d’une communauté singulièrement ignorée des médias, sans doute en raison de son comportement peu revendicatif, de ses pratiques religieuses discrètes ,  et ce malgré son intégration silencieuse,  malgré sa réussite et la réussite de ses enfants notamment sur le plan scolaire.

Il s’agit, bien évidemment, de la communauté asiatique, dont on pourrait dire qu’en France, elle n’est ni discriminée, ni stigmatisée.

Elle est tout simplement ignorée, enfermée dans son propre silence, comme si elle ne méritait aucune attention particulière, puisqu’elle ne revendique rien.

https://i0.wp.com/www.vietvodaoinstitut.com/img/fete-du-tet-nouvel-an-vietnamien-dance-du-lion.jpg

J’ajoute que personne n’y voit le moindre mal, y compris les habituels défenseurs des Droits des minorités.

J’en déduis que les Asiatiques vivant en France, qu’ils soient d’origine Vietnamienne, Cambodgienne, Chinoise, Thaïlandaise ou autre, ont conquis un Droit auquel ils paraissent solidement attachés.

C’est, non pas le Droit à la différence, qu’ils seraient légitimement autorisés à défendre et que certaines communautés réclament à grands renforts de manifestations, mais plutôt le Droit à l’indifférence, ce Droit qui leur permet de vivre en paix et de donner libre cours à leurs qualités d’intelligence laborieuse.

La Guinée fête son entrée dans l’Histoire !!!


Point de vue

La malédiction des femmes de Guinée, par Ibrahima Baldé et Nathalie Zajde

LEMONDE.FR | 27.01.10 | 13h13  •  Mis à jour le 27.01.10 | 14h38
Effrayant, l’article publié dans lemonde.fr sous la signature de deux femmes révoltées par ce qui se passe en Guinée en proie, à nouveau, aux désordres d’une dictature militaire.

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Effrayant, écoeurant, révoltant.
Ou, comment entrer dans l’Histoire à reculons…..
Cliquez sur:

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/01/27/la-malediction-des-femmes-de-guinee-par-ibrahima-balde-et-nathalie-zajde_1297283_3232_1.html

Deux pages à lire intégralement.

Islam « modéré »: le cauchemar ( suite).


Une nouvelle occasion m’est donnée, de saluer le courage de ceux qui manifestent leur souhait de vivre leur foi de musulmans, en France, dans la modération et la discrétion.

La pression de « l’islam conquérant » est telle que ceux qui s’écartent des chemins de la provocation et de la menace suivis par les extrémistes, s’exposent de plus en plus au danger, dans leur vie quotidienne, au sein de la République.

Il y a quelques jours une Algérienne, a l’outrecuidance d’avoir écrit une pièce, et de la jouer sur une scène parisienne ,en abordant un sujet « tabou », celui de la condition des femmes algériennes dans leur pays:  elle est l’objet de violences physiques et arrosée d’essence par des individus qui tentent d’y mettre le feu.

Le Monde nous apprend aujourd’hui qu’un Imam de la région parisienne, connu pour ses sentiments et ses relations ouvertes avec les communautés Juives et Chrétiennes, et qui s’était exprimé sans ambigüité sur la nécessité d’interdire la burqa en France, vient d’être, à son tour pris à partie, à l’intérieur même de la Mosquée où il officie.

https://i2.wp.com/vivreensemble.lalibreblogs.be/media/01/00/1949768158.jpg

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/01/26/menaces-contre-l-imam-de-drancy_1296961_3224.html

On peut lire dans cet article, que l’imam de la mosquée de Drancy, en Seine-Saint-Denis, Hassen Chalghoumi, connu pour ses bonnes relations avec la communauté juive, a porté plainte, mardi 26 janvier, au lendemain de l’introduction dans sa mosquée d’un groupe qui a proféré des menaces à son égard. « Un commando de quatre-vingt personnes, le visage non masqué, a fait irruption dans la mosquée, où se trouvaient quelque deux cents fidèles. Ils ont forcé le passage et se sont emparés du micro après une bousculade. Ils ont alors adressé des menaces et des anathèmes à l’adresse de l’imam, le traitant de ‘mécréant’, d’‘apostat’ et affirmant : ‘On va liquider son cas, à cet imam des juifs’« , raconte un conseiller de la Conférence des imams.

Il m’arrive de reprocher aux « musulmans modérés » leur silence devant les provocations multiples auxquelles nous assistons, jour après jour, et qui émanent de cet « islam conquérant », agressif et sectaire que je ne cesse de dénoncer, et qui se manifeste dans tous les domaines de la société, et dont la « burqa » ou plus exactement le « niqab » sont les symboles qu’ils s’efforcent d’imposer dans notre paysage.

Je dois reconnaître que ces « modérés » sont en première ligne des cibles de cette nouvelle forme de terrorisme. Cela explique sans doute leur silence. Victimes de menaces, de pressions incessantes, ils sont condamnés au silence par leurs « coreligionnaires ».

A lire également:

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/02/03/un-imam-peu-orthodoxe_1300508_3224.html#xtor=RSS-3208

Ceux qui veulent les faire passer pour des « mécréants », des « renégats », des « traitres » font peser sur eux des menaces qu’ils voudraient dissuasives.

C’est pour protéger ces musulmans qui cherchent leur place dans la société française que la République a le devoir d’agir, dans le cadre de ses Lois, mais sans faiblesse, contre  les obsédés du « djihad » permanent.

N’en déplaise aux éditorialistes du « New York Times ».

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/01/27/burqa-le-new-york-times-accuse-sarkozy-d-attiser-la-haine_1297660_3224.html

Car en matière d’absurdité, dans ses rapports avec le monde Arabe et Musulman, l’Amérique n’a de leçon à recevoir de personne.

Invoquer les « Talibans » à propos du problème de la « burqa » en France, dans un Editorial fumeux, c’est décrocher le fouet pour se faire battre. En effet, qui a contribué à faire de ces bandes d’assassins qui terrorisent l’Afghanistan et les marches du Pakistan aujourd’hui, de redoutables combattants si ce ne sont les Américains, pour marquer un point contre les Russes dans le cadre de la Guerre froide ????

Et doit-on énumérer les innombrables erreurs d’appréciation de la CIA, dans le monde arabe et face à la menace islamiste dans le monde ???

Alors, en toute amitié, Messieurs les « Journaleux » américains, soyez un tantinet plus modestes et plus discrets !!!!

Im-Proglio.


L’affaire « Proglio » provoque,  des remous dans la « classe politique », relayée par la « classe médiatique ».

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A juste titre.  Ce n’est pas la première fois que les rémunérations des managers de grandes entreprises agitent  l’actualité.

Les avantages consentis à une génération de « grands  » managers sont devenus choquants pour le citoyen moyen, qui a du mal à concevoir que l’on puisse gagner autant d’argent, même si on fait partie de l’élite des dirigeants d’entreprise, et même si l’on est parmi ceux qui ont à leur actif la conduite d’un groupe vers les sommets de la performance, le plus souvent en faisant payer le prix de leur réussite à leurs salariés.

A fortiori, lorsque les bénéficiaires de libéralités qui dépassent l’entendement du salarié moyen se retirent en laissant leur entreprise exsangue, comme c’est le cas de Alcatel, par exemple. Mais ce n’est pas le cas de Henri Proglio qui a fait de Veolia une entreprise de premier plan et de taille mondiale.

Ceci dit, je n’ignore pas qu’il existe pour les « managers », un mercato comparable à celui qui existe dans l’univers du football. De même que les grands joueurs sont « valorisés » en fonction de leurs performances dans les clubs auxquels ils ont appartenu et de leur parcours de carrière, et de même que leur salaire est « négocié » par des agents experts dans la négociation, les » managers » évoluent sur un marché sur lequel les chasseurs de tête font office d’intermédiaires et valorisent leur image en réussissant de bons coups, consistant à placer à des postes en vue quelques sujets brillants de leurs « écuries ».

Certes, je n’ignore pas, non plus, que la morale et les « affaires » ne font pas toujours bon ménage.

Et pourtant, une petite dose d’éthique et de morale dans les comportements de certains chefs d’entreprise ne nuirait pas à l’efficacité de notre économie, et contribuerait à projeter une image positive du monde des affaires qui en a bien besoin en cette période de crise….

Mais l’actualité n’épargne pas ceux qui sont censés constituer l’un des « contre-pouvoirs » dans les grandes entreprises.

Ainsi, après les révélations – dont on n’entend plus parler – sur les dévoiements dans la gestion des sommes colossales allouées au Comité d’Entreprise d’EDF (Proglio aura peut-être là, l’occasion de montrer son autorité et son savoir-faire pour rétablir la transparence et assainir les méthodes de gestion ), après les révélations sur la destination des « Caisses Noires » du MEDEF, voici que l’on apprend qu’à Air France, il existe depuis des années, au sein d’un Comité d’Entreprise royalement pourvu, des pratiques dont la justice devrait se saisir, sans doute incessamment…..

Quand on songe qu’une certaine « Nuit du 4 Août » avait aboli les privilèges attachés à la « classe nobiliaire »…..

Il reste du travail à faire, ne serait-ce que pour démêler l’imbroglio des affaires douteuses et des casseroles que trainent certaines entreprises ….et réintroduire une dose de probité et de morale dans un monde en perte de valeurs !!!

L’Islam « modéré »: un cauchemar !!!


Calmez-vous !!! Ce n’est pas un cauchemar pour les « sous-chiens »!!! Bien au contraire.

C’est un cauchemar pour certains musulmans. Ceux qui voudraient vivre leur foi en France, sous le couvert de la Laïcité,  comme s’ils étaient à Ryad ou à Dubaï.

Incroyable ??? Mais vrai.

Il suffit de parcourir l’article paru dans « lemonde.fr » sous le titre « Rêves d’Islam » dont je reproduis ici, quelques extraits.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/01/19/reve-d-islam_1293760_3224.html

Rêve d’islam . LE MONDE | 19.01.10 | 14h28  •  Mis à jour le 19.01.10 | 14h47

« Moussa, prénom musulman d’un Français converti à l’islam depuis huit ans, ne pouvait s’accommoder de l’islam « modéré » qui prévaut selon lui en France.

Le cas de Moussa est symptomatique de ce déracinement volontaire. Tenant d’un islam rigoriste, le jeune homme arbore depuis sa conversion une barbe longue et fournie mais récuse le qualificatif de « salafiste ». « Pour moi, l’islam est unique et il n’y a pas un islam plus « rigoriste » qu’un autre », insiste-t-il, dénonçant toutefois l’islam « du juste milieu » qui, en Europe, autorise les musulmans à adapter une partie de leurs pratiques au contexte socioculturel dans lequel ils vivent.

Comme en écho à certaines positions défendues lors du débat sur l’identité nationale, qui a prospéré ces dernières semaines, Moussa est de ces musulmans français qui considèrent que « la France et l’islam sont incompatibles ». Tous ne franchissent pas le pas comme lui. Le phénomène, que les chercheurs ne se risquent pas à chiffrer, demeure d’ailleurs marginal dans la communauté musulmane. Mais, le mythe de la « hijrah », l’installation en pays musulman, parcourt de manière insistante les salles de prière et les mosquées de France.

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Revendiquant un islam « ouvert », Khaled confirme en partie ces difficultés. Longtemps, il a prié « en cachette dans un bureau vide et pas forcément à la bonne heure ». Aujourd’hui, chaque fois que résonne l’appel à la prière, il prend cinq minutes pour se rendre à la salle de prière située dans son entreprise. Un soulagement pour ce jeune cadre en informatique de 31 ans, installé depuis deux ans à Dubaï.

Ce « climat » incite aussi Meriem (prénom d’emprunt d’une catholique convertie en 1997) et son mari Abdellak, installés dans le sud de la France, à faire le grand saut l’été prochain. Le couple et ses trois filles partiront vivre en Algérie, pays d’origine d’Abdellak. S’il défend l’envie d’un « retour aux sources » et la conviction que « les opportunités professionnelles se trouvent aujourd’hui dans les pays du Sud », cet informaticien de 46 ans justifie aussi son prochain départ par « la pression et la suspicion qui pèsent sur les musulmans » en France. « Je n’en ai pas personnellement souffert, reconnaît-il, mais je le sens dans les discours politiques et dans les médias. » « Les musulmans se sentent humiliés en permanence. Je ne veux pas que mes filles vivent dans ce contexte. »

L’installation en Algérie convient aussi à sa femme, mal à l’aise dans sa pratique religieuse. Venue par étapes à la religion musulmane, cette mère de famille, qui travaille dans un service public, aimerait aujourd’hui porter le voile. Impossible au travail et difficile dans la vie de tous les jours, où elle avoue avoir du mal à se « défaire du regard des gens et de sa famille ». « Cela me manque, car c’est un acte de foi. En Algérie, je le porterai, y compris pour travailler », assure la croyante. « En France, on peut bien vivre son islam, concède-t-elle, à condition de ne pas trop demander. » Elle déplore qu’une femme voilée ne puisse pas travailler et que ses filles ne puissent pas manger de viande halal à la cantine.

Dans ce contexte, certains musulmans regardent avec envie les pays anglo-saxons, qui constituent parfois une première étape avant un départ en terre d’islam. Après un an et demi de stage en Angleterre, Samy B. en est revenu enthousiaste. « Tout le monde pratiquait sa religion sans problème, il y avait une mosquée sur le campus, personne ne s’étonnait de voir un homme avec une barbe un peu longue… En France, on parle de liberté religieuse mais j’ai l’impression que la laïcité est mal comprise. » D’origine tunisienne, ce Parisien pur jus a fini par s’agacer de chômer le lundi de Pentecôte et de travailler le jour de l’Aïd (fête du sacrifice) ou de ne pouvoir s’absenter pour la prière du vendredi. Puis a de plus en plus mal supporté l’ambiance « la France tu l’aimes ou tu la quittes ».

Ces parcours mûrement réfléchis et plutôt réussis ne doivent pas cacher la réalité de la hijrah, qui demeure inaccessible pour la plupart des candidats au départ. L’installation en pays musulman suppose, comme toute expatriation, de pouvoir monnayer son potentiel. « Si on veut travailler dans les Emirats, mieux vaut être diplômé et parler anglais », rappelle Khaled, qui avoue maîtriser davantage l’anglais que l’arabe. « Ce n’est pas parce que je suis musulman que l’on m’a laissé entrer. Ici, il n’y a pas de passe-droit pour les musulmans, les visas sont professionnels. » Pour les non-diplômés, la concurrence avec la main-d’oeuvre asiatique est féroce.

D’autres pays, comme l’Arabie saoudite, l’Egypte, la Syrie ou le Yémen attirent aussi les convoitises. Davantage choisis par ceux des musulmans qui souhaitent approfondir leur connaissance de l’islam et de la langue arabe, ces pays délivrent un visa étudiant. Mais ces visas ne sont pas renouvelés indéfiniment et, malgré le coût de la vie peu élevé, les contraintes économiques finissent par s’imposer et accélèrent les retours. « Les expatriés rentrent au bout de quelques années. Ils se rendent compte que la France est un pays libre avec des avantages sociaux non négligeables ! », commente M. Oubrou. Ces exils avortés sont connus de la communauté musulmane, mais rares sont ceux qui acceptent d’en parler.

Autre obstacle : les gouvernements des pays concernés ne voient pas toujours d’un bon oeil l’arrivée de musulmans pieux, susceptibles de verser dans le radicalisme ou l’islamisme. « Dans la banlieue du Caire, des Français musulmans sont montrés du doigt par les Egyptiens qui les trouvent trop radicaux dans leurs pratiques », explique le chercheur Franck Frégosi. Une suspicion que l’on observe aussi de la part des gouvernements dans les « pays d’origine ». « Je n’aurais pas voulu m’installer en Tunisie, où l’on surveille de près ceux qui fréquentent assidûment la mosquée », témoigne Samy.

Le cas du Franco-Algérien Ould Aïssa Charef illustre la sensibilité de cette question. Installé en Arabie saoudite en 2001 pour approfondir ses connaissances de l’islam à l’université du roi Abdel Aziz, il a été détenu un an dans une prison saoudienne. Soupçonné de « terrorisme », il a été libéré en novembre 2009 sans qu’aucune charge ait été retenue contre lui. »

(Fin des citations).

Ces différents points de vue sont intéressants à plusieurs titres.

Tout d’abord, ils montrent que le rêve d’une adaptation à la Société française, d’un Islam dit « modéré », que caressent les disciples d’une attitude « politiquement correcte » sur cette question redoutablement complexe, peut se transformer en cauchemar pour ceux qui ne sont pas près à en accepter les contraintes.

La question de la compatibilité de l’Islam avec le cadre laïc et républicain auquel les Français sont intimement attachés ( le « sulfureux » débat sur « l’identité française » l’a amplement démontré ) est clairement posée ici, et cette fois, ce n’est pas par la France « nauséabonde », qui pourtant n’a jamais entretenu de doute à ce sujet.

En outre, les cas décrits ci-dessus, montrent bien qu’il n’est pas plus facile de vivre « pleinement » sa Foi, (avec tous les attributs, les symboles et les signes qui en découlent), dans la plupart des pays musulmans qu’en France. On est tenté de penser que l’Islam dans ces pays là, n’est pas tellement plus tolérant que cela….

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Cela devrait faire réfléchir « la France qui sent bon » !!!!


La France coupée en deux.


Lorsque j’étais enfant, la France, vue de l’autre rive de la Méditerranée, était, pour moi, coupée en deux. Il y avait la France du Nord de la Loire, et celle du Sud de la Loire.

Au Nord, régnait la grisaille et la pluie, les gens étaient distants et froids, mais ils étaient sérieux, travailleurs, fidèles en amitié à condition d’avoir su conquérir cette amitié en se montrant modeste et plutôt effacé.

Au Sud, c’était le soleil, la lumière, la joie de vivre, la chaleur humaine, un goût modéré pour le travail, une superficialité aggravée d’une inconstance qui rendait les amitiés peu fiables, mais la douceur du climat compensait largement les déceptions éventuelles.

Bien entendu, lorsque, n’ayant pas le choix, j’ai dû venir habiter ce pays, j’ai été contraint par les circonstances, de réviser les fausses idées que j’avais reçues.

Les vicissitudes de la vie professionnelle m’ayant conduit à vivre des deux côtés de la Loire, j’ai pu vérifier ce que le folklorique Enrico Macias proclamait avec conviction dans un de ses « tubes », à savoir que « les gens du Nord ont dans le coeur, le soleil qu’ils n’ont pas dehors ».

J’ai pu constater également qu’il y avait au Sud de la Loire, des gens astucieux, imaginatifs, capables de concilier le travail et la convivialité.

Tout cela est caricatural, bien évidemment.

Tout comme me semble caricaturale l’image de la France sous Sarkozy, qui se dessine à mes yeux, à travers la lecture quotidienne de la Presse.

Ainsi, il y aurait aujourd’hui deux France.

Tout d’abord, celle qui « fleure bon » : tolérante sans modération, généreuse sans limite, accueillante, même vis-à-vis de ceux qui, puérils, n’hésitent pas à cracher dans la soupe qu’elle leur sert et qu’ils n’ont plus chez eux, capable de mansuétude à l’égard de ceux qui se comportent comme des prédateurs et des voyous et dont la « misère » n’explique pas tout.Angélique, … QUOI !!!

Cette France là est insensible aux provocations, aux insultes, aux agressions. Elle est prête, à renier quelques-unes de ses valeurs les plus chèrement acquises par les générations passées, pour apaiser et ne pas froisser la susceptibilité de ceux qui sont venus chercher chez elle, la protection et la liberté que leur procurent les Lois de la République.

Elle s’attendrit devant les écrans de télévision devant les efforts désespérés des peuplades les plus primitives qui luttent pour préserver ce qui reste de leurs traditions séculaires contre les intrus qui viennent couper des arbres sur leur territoire, et manifeste sa compassion à l’égard des peuples qui ne veulent rien changer à leurs coutumes religieuses et qui luttent contre les agressions de la modernité, mais elle rougit de honte lorsqu’un compatriote se démène pour éviter de subir des moeurs et des coutumes contraires à l’éducation qu’il a reçue.

Jacques Faizant avait, il y a déjà quelques années, ironisé dans ses dessins sur cette nouvelle forme de « progressisme ».


Et puis, il y aurait l’autre France, la France « rance » et « nauséabonde » : celle qui veut bien se montrer accueillante, à condition que l’on soit, chez elle, respectueux d’un minimum de « savoir-vivre », et surtout respectueux de ses Lois. A condition que l’on ne siffle pas stupidement son hymne national, que l’on ne manifeste pas sa joie en brûlant son drapeau, ou en organisant, à dates fixes de vrais festivals de voitures brûlées, ou en manifestant son « mal-vivre » en brûlant des écoles maternelles ou des bibliothèques.

Cette France » nauséabonde » ne supporte pas qu’au nom de la laïcité, on lui impose des comportements, des coutumes, des accoutrements vestimentaires incongrus, des attitudes de provocation qui dénotent un refus de respecter des codes qui font partie intégrante de l’éducation transmise par les générations passées.

Ce qui est le plus grave et le plus préoccupant, c’est que la France qui « fleure bon », ne supporte plus – oserai-je dire ne peut plus « sentir » – la France « nauséabonde », surtout depuis que celle-ci a décidé de ne plus souffrir en silence et d’exprimer son irritation, heurtant ainsi les convictions de l’autre France, celle qui considère qu’il est « honteux » et »stigmatisant » d’aborder des sujets devenus « tabous ».

Ce qui est le plus grave encore, c’est que « la France qui sent bon » refuse désormais de débattre avec celle qui « sent mauvais », même en se pinçant le nez. Et bien pire, si elle s’adresse à elle, malgré l’odeur, c’est sous forme d’invectives, d’insultes et de mépris.

Et c’est cette même France « parfumée » qui , à longueur de discours, se gargarise d’un prêchi-prêcha aux accents  sentencieux,  sur la « Fraternité »….

En écoutant le discours des représentants du bon peuple de France, qu’ils soient de Gauche ou de Droite, on se demande s’il en est un qui sera, un jour, capable de recoller les deux morceaux du pays.

Des Hooo!!! et débats….


L’incident Peillon continue à faire couler beaucoup d’encre dans la Presse écrite et pas mal de salive à la Télévision et sur les Radios.

Passons sur l’aspect ridicule de cette décision de « snober » un débat qui gêne la Gauche, car il permet, en libérant la parole de la « droite complexée » que l’on ne croyait pas si largement représentée en France, de faire émerger des opinions, jusqu’ici placées sous l’étouffoir du « politiquement correct ».

Drapé dans sa hautaine dignité de socialiste qui ne s’abaisse pas à de tels débats, masquant son embarras derrière des Hooo!!!! accompagnés de pincements de nez, Peillon nous offre l’illustration de ce qui se cache sous cette indignation de pacotille, à savoir une menace que j’ai quelques fois dénoncée dans certains de mes précédents billets.

Cette menace, c’est celle d’une nouvelle forme de « totalitarisme intellectuel » qui consiste à tenter d’imposer le débat sur les questions que l’on a choisi de débattre et de refuser de débattre des questions que l’on décrète indigne d’être débattues.

Ce « totalitarisme » se manifeste sous la forme insidieuse du « terrorisme intellectuel », feignant d’ignorer que le débat fait partie de ce que dans le jargon à la mode, on nomme « les fondamentaux » de la Démocratie.

Le Parti Socialiste qui ne représente plus aujourd’hui qu’une classe de « bobos » cocoonant dans la fonction publique, ne rate pas une occasion de traiter avec dédain l’électorat du Front National beaucoup plus proche de la « classe ouvrière » et qui n’a pas les moyens de vivre dans les « beaux-quartiers ».

Ce parti qui se contente, non sans raison, de réduire l’argumentation politique d’un F.N.  sur le déclin, à un résidu de vichysme aux relents de racisme ou de patriotisme ringard, a rarement accepté d’affronter les dirigeants de ce parti en combat singulier, de peur de ne pouvoir endiguer la verve boulimique et haineuse de Jean-Marie LePen.

L’effacement de celui ci, et l’émergence de sa fille Martine n’ont rien changé aux préjugés des Socialistes : Peillon nous en a administré la preuve l’autre soir, avec une « bravitude » qui fera date.

Curieux comportement de représentants d’un Parti qui s’efforce de donner l’image d’un vrai Parti démocratique, dans lequel, depuis toujours, s’affrontent les courants, les contre-courants, dans d’interminables débats d’idées, qui font de ses militants de fins débatteurs, rompus aux techniques les plus élaborées de la dialectique, telle qu’elle est enseignée dans les sections du Parti et plus souvent encore, dans les organisations syndicales qui évoluent dans sa mouvance.

Ainsi donc,

– dès qu’il s’agit d’aborder des questions que la plupart des Français se posent, en raison de l’impact d’une immigration difficilement contrôlable sur les équilibres de la société française,

– dès que l’on s’interroge sur l’influence d’un islam qui se répand et qui ostensiblement revendique sa place de « minorité visible » dans la nation, et sur la pression exercée par un fraction rigide et agressive des pratiquants de cette religion devenue, dans un pays laïque, la deuxième religion même si tout ceux qui s’en réclament ne sont pas des pratiquants,

– dès qu’il s’agit d’aborder des questions sur la condition de femmes françaises, soumises à des menaces et parfois des agressions inacceptables dans le « pays des Droits de l’Homme »,

– dès que l’on soulève la question de savoir si une Nation comme la France peut continuer longtemps à accepter que les symboles de la République pour lesquels des générations passées se sont sacrifiées, soient bafoués, etc…….le Parti Socialiste, ou du moins la génération actuelle de ses représentants n’a qu’une réponse à apporter:

Circulez, circulez, il n’ y a rien à débattre. Et ceux qui osent débattre de ces questions ne font que soulever un nuage de propos « nauséabonds ».

Le coup Peillon.


Le coup d’éclat de Vincent Peillon embarrasse le PS(Lemonde.fr)

Bertrand : le retrait de Peillon est «un exemple de lâcheté politique» ( Le Figaro ).

La Presse commente diversement aujourd’hui, la décision de Vincent PEILLON, communiquée à la dernière minute à France2, de ne pas participer au débat organisé et dirigé par Arlette CHABOT, débat qui devait l’opposer à Eric BESSON après que celui-ci ait affronté Marine LEPEN.

Les médias réagissent, en général, selon leur orientation habituelle en ce qui concerne l’immigration, et ceux dont l’hostilité au Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale se manifeste régulièrement sous forme d’attaques le plus souvent placées au dessous de la ceinture, essaient de trouver, non sans peine, quelques excuses au Député Européen, s’efforçant de dénoncer un piège qui de toute évidence n’en était pas un.

Quoi qu’il en soit, pour tous les Français qui ont assisté à cette émission, il est clair que PEILLON ne sort pas grandi de cet épisode dont il a sans doute essayé de tirer profit pour asseoir sa notoriété personnelle en perte de vitesse, et pour marquer un point contre celle qui, après avoir été son icône, est devenue sa rivale. La politique de la chaise vide n’est jamais profitable à celui qui la pratique, et les absents ont toujours tort.Par contre, celui qui me paraît avoir marqué de sérieux points, c’est Eric BESSON.

Refusant de se laisser enfermer dans le triptyque « identité française/islam/ immigration », il a pu développer, sur les questions incisives d’Arlette CHABOT qui n’est pas , dans son domaine, considérée comme une perdrix de l’année, une argumentation claire, cohérente et efficace pour défendre la politique « ferme mais juste » qu’il entend mener. Il a pu répondre à ceux qui, au Parti Socialiste et à ses sbires, s’efforcent d’en faire un « Pierre Laval », en comparant les immigrés reconduits dans leur pays lorsque ne bénéficiant pas du Droit d’Asile, ils résident en France, sans papier, aux victimes de la shoa livrés aux nazis par l’Etat français.

On a pu en savoir un peu plus sur son parcours, et l’entendre, à nouveau s’expliquer sur les raisons de sa rupture avec un Parti Socialiste devenu, selon lui, sectaire, ringard  et éloigné des préoccupations de son électorat.

Un sectarisme qui le pousse à la haine de tous ceux qui sont tentés de se laisser séduire par la politique d’ouverture du Chef de l’Etat, pourtant régulièrement accusé par les mêmes de chercher à « diviser les Français ».

Sa profession de foi républicaine, sa détermination à faire appliquer-dans son domaine de compétence-, les Lois de la République, sa résolution en matière de politique d’intégration d’une « immigration maîtrisée », ont été convaincantes.Il a pu démontrer que la politique mise en oeuvre par la France, dans ce domaine sensible, s’inscrit dans la logique d’une politique concertée entre les démocraties européennes.

L’affrontement avec Marine LEPEN, lui a donné l’occasion de montrer qu’il pouvait être un débatteur redoutable. La porte-parole du Front National, totalement déstabilisée, ne s’est pas montrée à la hauteur du débat, arc-boutée sur les vieilles lunes de ce Parti sur le déclin, et BESSON n’a pas rencontré de grandes difficultés pour la « ringardiser ».

On comprend mieux, à la lumière de la deuxième partie de l’émission, les raisons qui ont incité Vincent PEILLON à esquiver courageusement un débat dans lequel il n’avait pas grand chose à gagner si ce n’est l’aveu de la faiblesse de l’argumentation et le trouble d’un Parti qui peine à énoncer une stratégie crédible dans le domaine de l’immigration si ce n’est celle de l’autruche.

Stratégie qui peut se résumer ainsi: pourquoi débattre de problèmes qui n’existent pas, puisque il suffit de régulariser tous les sans-papiers pour mettre fin à leur existence, et puisqu’il n’y a pas d’identité française !!! Quand aux provocations de « l’Islam Conquérant », il suffit de les ignorer et de faire comme si ses excès ne se retournaient pas contre ceux qui aspirent à vivre, en France, un Islam apaisé.

Et vogue la galère !!!!